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Actualités Paris-Levallois 89-72 Sig, résumé de JC FRey

Paris-Levallois 89-72 Sig, résumé de JC FRey

[bootstrap_galerie type=dock_galerie]3741,3740,3739,3738,3737,3736[/bootstrap_galerie]Paris-Levallois – SIG 89-72

Trop diminuée, la SIG subit sa troisième défaite de suite

Privée de Jeanneau et de Zianveni, la SIG n’a pas pesé lourd ce soir à Coubertin contre Paris-Levallois. L’euphorique attaque parisienne, portée par Antoine Diot (33pts, record en carrière), s’est jouée d’une des meilleures défenses de ProA.

Si Ajinça avait trouvé l’ouverture face à May dès les premières secondes, la SIG allait payer cher les pertes de balles qui se succédaient : cinq dans les cinq premières minutes, 12 en première période ! Paris, mené par un  Andrew Albicy qui torturait la défense alsacienne, n’avait pas besoin de forcer pour prendre le large (10-2, 16-4). Ricardo Greer, Ajinça et Fitch manquaient même trois tirs consécutifs sous le cercle ! Vincent Collet prenait un temps mort, lançait Invernizzi, puis Toupane et Shurna, la nouvelle recrue, à la recherche de repères. Et de 21-8, la SIG réduisait à 21-14 à la fin du premier quart temps.

Empruntée et lente en attaque, la SIG manquait de rythme et Paris reprit ses distances (27-16) avant de connaître un sérieux coup de moins bien. Deux paniers à longue distance de Hugo Invernizzi ramenaient les Strasbourgeois à trois petits points : 29-26 à la 17e’. Sans véritable pivot, la SIG avait bien exploité le temps faible des Parisiens qui laissaient des paniers faciles en route… Hélas, un temps mort parisien et, plus encore, le retour d’Albicy inversèrent malheureusement la tendance. Avec la complicité de son compère Antoine Diot (17 pts en première période), Paris infligeait un 12-2 assassin. A la pause, on ne donnait pas cher des chances des hommes de Collet, loin de leurs standards défensifs habituels : 41-28.

La SIG revenait dans de meilleures dispositions en défense à l’image d’Ajinça, même s’il écopait (déjà) de sa 3e faute. Un 0-8 permettait aux joueurs de Collet de revenir sur les talons franciliens : 41-36 (23e’). Mais Ajinça dût rejoindre le banc, peu après, victime d’une quatrième sanction ! Paris imposait alors son physique et, surtout, Antoine Diot, laissé trop libre de ses mouvements, confirmait que c’était pour lui, la saison du renouveau, se rappelant ainsi au bon souvenir de l’entraîneur de l’équipe de France ! 10 sur 15 aux tirs dont 5 sur 9 à trois points et 8 lancers sur 8, soit un total de 33 points, son record en carrière. L’écart enflait 60-47, 63-49, la SIG n’ayant tenté de surcroît que… deux lancers-francs à la 29e’ ! Elle avait trop peu provoqué la défense parisienne.

Les Strasbourgeois eurent un ultime sursaut dans le dernier quart temps (73-62) grâce au vaillant Invernizzi (11 pts) avant d’assister, impuissants, au succès de Parisiens qui terminaient en roue libre : 89-72. L’objectif secret de Vincent Collet de tenir Paris à 75 pts n’avait pas pu être tenu. Il faudra se remettre au travail pendant la semaine pour se relancer contre Nancy, vendredi prochain au Rhenus.

                                                                                                                                                             Jean-Claude Frey

PARIS-LEVALLOIS : 30 paniers sur 58 tirs dont 8 sur 18 à 3 pts, 21 LF sur 25, 28 rebonds dont 10 offensifs, 16 fautes, 13 passes décisives.

Williams 11, Diot 33, N’Doye 3, May 22, Albicy 5, puis Labeyrie, Cox 15, Oniangue.

SIG : 30 paniers sur 59 tirs dont 3 sur 13 à 3 pts, 9 LF sur 10, 30 rebonds (R. Greer 7) dont 12 offensifs, 25 fautes (Ajinça, Toupane et Shurna éliminés), 18 passes décisives (R. Greer 6).

J. Greer 4, Fitch 17, Campbell 6, Ajinça 14, R. Greer 16, puis Shurna 2, Invernizzi 11, Toupane 2, Correia.