Basket
vincent_1.jpg
nzeulie_1.jpg
BOUTIQUE EN LIGNE OFFICIELLE
SOLDES 2018: C'EST PARTI !
Sig-ParisLevallois_221228-21
Actualités Résumé de la victoire de la SIG ce soir 88-73 contre Paris Levallois !

Résumé de la victoire de la SIG ce soir 88-73 contre Paris Levallois !

[tab titre="Résumé du match" id=1]

La SIG sur un nuage !

Sig-ParisLevallois_211000-44Au terme d’un match de haut vol, la SIG n’a laissé aucune chance au co-leader parisien et décroché sa sixième victoire d’affilée devant un public très chaud : 88-73. Défense de fer, attaque de feu à l’image d’un Jeff Greer (21 pts) retrouvé, collectif solide et plein de maîtrise, les Strasbourgeois, sévèrement battus de 17 points à l’aller, ont même été à deux doigts d’arracher le panier-average !

Les deux équipes étaient tendues au coup d’envoi et il a fallu attendre 80 secondes pour qu’Ajinça ouvre la marque. Campbell lui emboîtait le pas mais Cox, qui avait pris la place de Diot dans le cinq parisien lui répondait derrière l’arc : 4-3 (2e’). Fitch à court de compétition manquait deux ou trois occasions faciles et Paris-Levallois passait devant : 4-5. La SIG avait pourtant décidé de jouer ce match au sommet les yeux dans les yeux avec son adversaire qui lui inspirait certes la méfiance mais dont il n’avait pas peur. Ajinça en apportait la preuve d’un dunk rageur bonifié d’un lancer-franc, Jeff Greer ouvrait son compteur à trois points, Campbell et Fitch concluaient deux contre-attaques : 14-5 (5e’). La SIG venait de passer son premier 10-0. Il s’était construit sur le travail d’une défense intraitable, à l’image du travail d’Ajinça sur le redoutable Sean May, et seul Jawad Williams évoluait à son meilleur niveau. Le temps mort de Christophe Denis n’y changeait rien. Paris déjouait (18-9) avant de recoller peu à peu en s’approchant du cercle : 20-17 et 25-22 (10e’).

Une leçon de basket

Au début du second quart-temps, Paris avait resserré sa défense plutôt absente jusque-là, et la SIG gaspillait quelques cartouches (30-30, 14e’). Mais le collectif se remit très vite en place, orchestré par Jeanneau et Campbell. Duport était excellent au relais d’Ajinça, Fitch devenait passeur et Ricardo Greer pesait toujours autant en attaque. La SIG appuyait encore sur l’accélérateur et étouffait des Parisiens totalement déboussolés, terminant la mi-temps sur un 14-1 révélateur : 44-31 !

Vincent Collet savait bien que le plus dur était peut-être à venir. Laisser Paris à 31 points, Sean May à six points et 5 d’évaluation, allait forcément provoquer une réaction. « La reprise sera déterminante » soufflait-il à la pause, très concentré. Mais la SIG maintenait sa pression, May ne se sortait pas de la tenaille que lui imposaient les Strasbourgeois, et Fitch puis Ricardo Greer faisaient grimper l’écart à 18 points : 49-31 (22e’). Un 10-0 à cheval sur les deux périodes… Antoine Diot stoppait l’hémorragie mais la SIG allait trouver en Jeff Greer, en état de grâce (14 pts dans la période et 4 sur 4 à trois points) la solution à un éventuel retour parisien. Et comme si cette formidable série à longue distance ne suffisait pas au bonheur du shooteur dominicain, Ricardo, le frangin, lui offrait un alley-oop qui fit se dresser le Rhenus. Peu avant l’entame du dernier quart, la SIG avait toujours l’avantage sur l’ensemble des deux rencontres : 69-51 !Sig-ParisLevallois_214720-056

Elle le gardera jusqu’à… 51’’ de la fin. Car si les Parisiens avaient tenté en vain d’emballer la partie pour déstabiliser l’équipe alsacienne, ils étaient tombés dans une fâcheuse précipitation. La SIG maîtrisait totalement le match (77-57, 82-63 et 86-67. Les temps-morts se succédaient, chaque coach tentant de sauver l’écart en sa faveur et c’est Paris, finalement, qui ramenait l’écart à 15 points dans les ultimes secondes. Maigre consolation…

« Strasbourg est une équipe très intelligente et on n’a pas su s’opposer à ce qu’ils nous ont proposé dira Christophe Denis, l’entraîneur parisien. Je suis bien sûr déçu, mais pas abattu. Strasbourg, c’est du grand basket et une source d’inspiration pour nous. Ils sont dans la même dynamique que Chalon l’an passé… »

Sig-ParisLevallois_221544-35Un compliment qui ne fera pas tourner la tête à Vincent Collet. Dès la fin du match, l’entraîneur strasbourgeois regrettait d’avoir laissé échapper la cerise que ses joueurs avaient longtemps posé sur le gâteau. « On a produit de très belles choses dans le second quart-temps et une partie du troisième avouera-t-il. La plus belle était sans doute d’avoir tenu cette équipe à 31 points à la mi-temps. Mais on a ralenti lorsque l’écart a grimpé à 20 points et je regrette qu’on ait perdu ce match dans le match pour le panier-average. C’est là, par l’expérience et la  maturité qu’on doit encore progresser ». Le perfectionniste qu’il est, aura tout de même relevé au passage les 25 passes décisives de son équipe, « parfaitement réparties sur plusieurs joueurs », le 9 sur 10 à deux points à l’extérieur de la raquette, l’apport d’un Jeff Greer « régénéré » selon ses propres termes et la montée en puissance d’Alexis Ajinça qui a dominé Sean May !

Toujours en tête de la ProA, la SIG peut aller défier Le Mans samedi en toute sérénité. Qui donc pourra l’arrêter ?

Jean-Claude Frey

 

Les chiffres du match

SIG – PARIS-LEVALLOIS 88-73

Les périodes : 25-22, 19-9 (mi-temps : 44-31), 27-24 (71-55), 17-18. Arbitres : MM. Chambon, Bretagne et Creton. 5900 spectateurs.

SIG : 34 paniers sur 63 tirs (54%) dont 12 sur 29 à trois points, 8 LF sur 12, 39 rebonds (R. Greer 10) dont 11 offensifs, 25 passes (R. Greer 8), 14 balles perdues, 20 fautes.

Fitch 12, J. Greer 21, Ajinça 19, Campbell 11, R. Greer 10, puis Shurna, Invernizzi 3, Jeanneau 10, Duport 2.

PARIS-LEVALLOIS : 25 paniers sur 60 tirs (42%) dont 3 sur 17 à trois points, 20 LF sur 22, 29 rebonds (May 10) dont 9 offensifs, 8 passes (Albicy 3), 12 balles perdues, 15 fautes.

May 15, Cox 9, Oniangue 6, Williams 20, Albicy, puis Ndoye, Labeyrie 2, Diot 15, Aka 6.

[/tab]

[tab titre="Photos" id=1]

[fbphotos id=592750190741292]

[/tab]