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Actualités J-1 avant le début de la Leaders Cup

J-1 avant le début de la Leaders Cup

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SIG : premier rendez-vous avec l’Histoire ?

Premier rendez-vous majeur pour la SIG sous l’ère Vincent Collet avec la Leaders Cup qui débute ce vendredi à Disneyland Paris dans un quart de finale piège contre Orléans (18h en direct sur Sport+). L’occasion de concrétiser un début de saison particulièrement réussi.

« Les titres ne se gagnent pas en janvier » lançait récemment Vincent Collet à un journaliste admiratif des performances et du niveau de jeu de son équipe. Allusion aux 10 succès consécutifs – neuf en ProA et un en Coupe de France à Gravelines –  de l’équipe alsacienne. Avant la première échéance décisive, demain, puis on l’espère samedi et dimanche, on sent Vincent Collet plutôt disert, voire un peu tendu. C’est l’heure H. Le rendez-vous de la Leaders Cup est certes alléchant et un moment unique pour un club. Mais il sait mieux que personne tous les pièges qui se dresseront en trois jours sur la route de son équipe, pour peu qu’elle se hisse jusqu’au dernier match.

Ce parcours plein d’embûches, dans une épreuve dont on veut faire de la SIG le favori – « Ce n’est pas nous, c’est Gravelines » s’empresse-t-il de rectifier tout en accordant de bonnes chances à Chalon, le tenant du trophée, pour la longueur de son banc – est un vrai parcours du combattant. Après un dernier entraînement au Rhenus, ce matin, l’équipe, déjà concentrée, s’est hissée dans le bus, direction la gare où un TGV a transporté les Strasbourgeois jusqu’à Marne-la-Vallée.

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« On va à la Leaders Cup pour concrétiser notre parcours en championnat. Et on y va pour gagner, bien sûr mais comme les sept autres équipes. Aucune des huit n’y va pour perdre ! Mais nous n’avons qu’un objectif, pour l’instant, remporter le quart de finale contre Orléans. Après, on verra… » Une prudence bien compréhensible, car si la SIG n’a plus fréquenté le rendez-vous de février depuis 2009 et une défaite en quart, après prolongation, contre… Orléans, Vincent Collet se souvient, lui aussi, malgré des réussites, de cuisants échecs lors de cet événement. « Il y a toujours des surprises improbables et un outsider qu’on attend pas, qui réussit un exploit. A Toulon, en 2008, avec Le Mans, nous venions de gagner de 30 points à Vichy en championnat. Et nous en avons pris 15 au premier tour. Ça restera gravé éternellement dans ma mémoire… »

La pancarte dans le dos…

Il ne manquera pas de rappeler ce souvenir douloureux à ses joueurs, au moment d’entrer sur le terrain. En y ajoutant les deux places de finaliste d’Orléans dans cette compétition, en 2010 et 2011. De quoi éviter tout excès de confiance. Il voudra aussi ne pas accorder trop d’importance à la probante victoire (81-70) obtenue contre Orléans en janvier, au Rhenus, alors même que l’équipe de Philippe Hervé jouait sa place à la Leaders Cup sur un match. « Les choses ne sont plus les mêmes. Caleb Green, blessé, même s’il n’avait pas été exceptionnel ce soir-là, ne sera pas là. Et son remplaçant, Brandon Hunter, modifie un peu le profil de l’équipe. » Et surtout, Vincent Collet ne cache pas que l’absence de Marc-Antoine Pellin, le lutin maître à jouer des Orléanais, pèse encore plus lourd dans la balance. « C’est un vrai handicap pour eux, c’est évident et nous serons en position de force. Mais il ne faut jamais négliger le fait que dans ces circonstances, une équipe qui n’a rien à perdre, peut réussir le match de sa vie… » Autant dire qu’une défaite alsacienne aurait vraiment un goût amer.

La SIG aura la pancarte dans le dos pour ce quart de finale, c’est une évidence. « Il faut savoir l’assumer. De nos trois derniers matches, nous en avons mal négocié deux, celui contre Poitiers et celui de Nancy. En revanche, celui réussi à Gravelines était sans doute au-delà de nos espérances… » Mais la SIG les a tout de même gagné, est-on tenté d’ajouter. Un signe, incontestablement, d’une force tranquille.

Quel visage la SIG présentera-t-elle à Disneyland ? On peut comprendre que certains, inconsciemment, aient « freiné » IMAG0882sur l’engagement à Gentilly, ce lundi, pour ne pas se blesser. Laissant nombre de secondes chances à des Nancéiens solides, qui n’en demandaient pas tant. Il faudra bien aussi, en cas de victoire en quart, prendre en compte les facultés de récupération des uns et des autres, la capacité à enchaîner trois matches en trois jours. « Là, nous ne serons peut-être pas les mieux armés… » glisse Collet, prudent.

Pris poste par poste, de Campbell à Ajinça, pourtant souffrant à Nancy alors qu’il y a réussi un match de titan, en passant par Fitch ou Ricardo Greer, la SIG peut rivaliser avec chacune des sept autres équipes présentes à la Leaders Cup. Puisqu’elle a, à chacun de ces postes, le ou un des meilleur(s) joueur(s) du championnat. Et aussi le collectif le plus abouti de tous. Reste à concrétiser cette vérité toute théorique sur le parquet… pour renouer avec la conquête des trophées, le seul et unique de l’ère professionnelle de la SIG datant de 2005.

Pour confirmer la progression constante de son équipe depuis l’automne, symbolisée par le travail fourni sous sa houlette, Vincent Collet sait qu’il faudra être solide mentalement, jouer à son meilleur niveau trois fois de rang, dans l’état d’esprit qui la caractérise depuis des semaines. Sans doute aussi la meilleure façon de préparer les play offs qui se profilent déjà !

Jean-Claude Frey

 Le programme :

Vendredi
1/4 finales

  1. Le Mans  -  Roanne                                  13h
  2. Gravelines  -  Lyon-Villeurbanne           15h30
  3. SIG  -  Orléans                                       18h
  4. Paris-Levallois  -  Chalon                        20h30

Samedi
½ finales

Vainqueur   1  -  Vainqueur  2         18h

Vainqueur   3  -  Vainqueur  4         20h30

Dimanche
Finale      16h

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