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Actualités Après SIG - Cholet : la conférence de presse

Après SIG - Cholet : la conférence de presse

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Ce soir la SIG a affronté Cholet au Rhénus.

SIG – Cholet (65-71) :

Le coup d’arrêt !

 « Il n’y a pas de match facile en ProA » avait insisté Vincent Collet la veille du match. A n’avoir pas su prendre la mesure d’une rencontre qui lui tendait les bras pendant 37 minutes, la SIG est tombée dans le piège choletais. Le staff strasbourgeois va devoir rapidement remobiliser ses troupes dans la perspective des play offs. Et si les 5300 spectateurs du Rhenus n’ont pas reconnu leur équipe ce soir, ils ne vont pas renier pour autant ce qu’ils ont vécu depuis le début de saison…

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Cholet avait débuté sans Gobert, la SIG sans Fitch. Mais le début de rencontre allait s’avérer poussif. Un panier pour quatre tirs, deux balles perdues, la SIG avait du mal à se mettre en marche. Mais Cholet était encore plus maladroit. La SIG misait sur son pivot qui trouvait les positions mais ne concluait pas ou très peu.

Malgré cette maladresse, le score affichait 8-0 quand Goree ouvrait enfin le compteur choletais au bout de 4’28’’avant de marquer les six premiers points de son équipe… Sousa, le coach adverse, lançait Gobert et Obosohan, Collet appelait aussitôt Duport et Fitch. Jomby ramenait la marque à 12-11 et le premier quart temps s’achevait sur un modeste 16-14, marqué par les 37% de réussite des Strasbourgeois (7 sur 19).

La seconde période ne sera pas plus enthousiasmante. La SIG était méconnaissable et Collet avait déjà pianoté sur son banc pour trouver la solution, lançant son 10e joueur, Bruno Invernizzi. Coaching gagnant puisque le jeune arrière scorait deux fois derrière l’arc (24-14, 12e’). L’écart se maintenait plus ou moins (27-19, 15e’) et on crut la machine enfin lancée. Feu de paille cependant car la maladresse sous le cercle (1 sur 8 à la pause pour Ajinça et Duport) plombait les Strasbourgeois et laissait l’espoir à Cholet d’inverser la tendance. Car ce n’est pas la férocité des défenses (neuf fautes seulement au total des deux équipes à la mi-temps) qui sera à l’origine du petit score. Profitant du relâchement au rebond de la SIG, Souchu inscrivait enfin son premier panier, reçu comme une offrande, et ramenait les Choletais à 31-28 au repos. Quant au pourcentage de réussite de la SIG, il n’avait guère grimpé (38% à 13 sur 34), pendant que celui de Cholet était tombé à 30% (10 sur 30)…

Sig-Cholet_212726-4On s’attendait forcément à une réaction à la reprise. Collet aussi. « D’habitude, on arrive à accélérer. Là, notre jeu était lent et haché » avouera-t-il. L’admirable collectif qui avait fait la force des Strasbourgeois depuis le début de saison se délitait et Fitch, par exemple, se lançait dans un exercice de soliste. Mais il serait trop facile de faire porter à l’arrière américain, absent depuis un mois, le manque d’application et la précipitation du jeu alsacien. Malgré cela, la SIG restait en tête (38-32, 24e’). Cholet se mit à y croire de plus en plus fort et égalisait à 43 partout.

Amorphes, manquant de jus, les Strasbourgeois se faisaient déjà peur depuis un moment, laissant Cholet revenir de 56-49 (34e’) à 59 partout. Portés par un 3-18 en trois minutes, sur des réussites de Jomby et Slaughter, mais aussi grâce aux balles perdues par les Alsaciens, les Choletais qui défendaient de plus en plus fort, avaient profité du doute qui s’était immiscé dans les esprits alsaciens. De 62-59, sur un panier déjà miraculeux de Shurna, le score passera à 62-70… « C’était un match compliqué » dira Aymeric Jeanneau, pas vraiment ravi d’avoir laissé la victoire à son club formateur. « On a senti qu’on avait de la marge et on leur a donné des balles quand on aurait pu leur mettre la tête sous l’eau. Il va falloir rester soudés car on traverse une période délicate. Ce n’était pas notre niveau de jeu ».

Un seul ratio suffira à comprendre la détresse de la SIG : 12 passes décisives seulement contre 15 balles perdues… « J’observe notre baisse de régime au quotidien, dira Collet. Ça fait partie de la vie d’une équipe dans une saison. On est dans le dur, il faut l’accepter. Il faut simplement écourter cette période délicate et en sortir plus fort. A cet égard, le match de Coupe de France à Boulogne, dans quatre jours m’inquiète. On sera fixés sur notre capacité à réagir ».

On saura effectivement très rapidement si la SIG peut repartir de l’avant. Avec l’arrivée du printemps, pour sûr qu’elle va rebondir. Encore plus haut !

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – CHOLET 65-71. 5300 spectateurs. Arbitres : MM. Viator, Antiphon et Karaquillo.

Les périodes : 16-14, 15-14 (mi-temps : 31-28), 17-17 (48-45), 17-26.

SIG : 26 paniers sur 63 tirs (41%) dont 7 sur 23 à trois points, 6 LF sur 8, 36 rebonds (Ajinça 11) dont  7 offensifs, 12 passes (Jeanneau, Campbell, R. Greer 3), 15 balles perdues.

Campbell 7, Toupane, J. Greer 7, R. Greer 14, Ajinça 5, puis Jeanneau 7, Invernizzi 6, Fitch 11, Shurna 6, Zianveni, Duport 2.

CHOLET : 24 paniers sur 60 tirs (40%) dont 10 sur 23 à trois points, 13 LF sur 18, 38 rebonds (Goree 8) dont 11 offensifs, 16 passes (Goree 4), 14 balles perdues.

Slaughter 15, Jomby 16, Souchu 6, Bryant, Goree 15, puis Ona Embo 2, Obasohan 13, Vebobe, Gobert 4.

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