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Actualités Ce soir, c'était SIG - Boulazac au Rhénus : victoire 100-68 !

Ce soir, c'était SIG - Boulazac au Rhénus : victoire 100-68 !

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Contre Boulazac, la SIG se relance sans trembler : 100-68

Après une mauvaise série, la SIG a retrouvé son envie et sa rigueur pour dominer une équipe de Boulazac accrocheuse. Un premier quart temps de rêve avait mis les Strasbourgeois sur les bons rails. Portés par un grand Ricardo Greer, un excellent Jeanneau et un enthousiasmant Toupane, il a suffi ensuite aux hommes de Collet de gérer la partie.

Il fallait réagir. Ils le savaient tous. Mais qui mieux que Ricardo Greer pouvait symboliser cette volonté d’effacer les récentes défaites ? Personne, évidemment. Alors, le buffle de Punta Cana a pris très rapidement les choses en main. Un petit round d’observation (6-5), et la défense se mit en place. En attaque, trois paniers primés… du Dominicain et la SIG avait pris le large : 14-5, 25-11, 33-13 ! Boulazac, maladroit et perdant cinq balles rapidement, était pris dans la nasse et incapable de trouver des positions, à l’image d’Acker neutralisé par Toupane. Et dès le premier quart, Vincent Collet avait pu lancer le jeune Arnaud Imhoff, pour faire souffler Jeanneau, seul à la mène en l’absence de Campbell.

Après 10 minutes, l’affaire semblait pliée. Ricardo Greer avait compilé 16 points (sur 35) et affichait 21 d’évaluation. Du très haut de gamme. Par la suite, quelques balles perdues, des mauvais choix offensifs, et l’adresse retrouvée du trio Smith, McKenzie, Harris, rééquilibrèrent les débats : 40-21, mais 45-40 huit minutes plus tard… « On a eu une baisse de régime après notre bonne entame, mais Boulazac a mieux joué » dira Vincent Collet. De sorte qu’au repos, rien n’était fait (47-40).

Le discours était clair dans les vestiaires : verrouiller à nouveau le panier alsacien. Toupane se mit à briller en attaque – « je travaille dur à l’entraînement, mais là, j’ai eu le plus gros temps de jeu de ma carrière avec 30 minutes et de plus, les tirs sont rentrés » –, Ricardo Greer maintenait son rythme de croisière… élevé, et de 56-45, la SIG reprenait le large : 67-52 (30e’). Ce troisième quart temps avait seulement été gâché par la double faute disqualifiante de David Ramseyer et d’Alexis Ajinça qui en étaient venus aux mains…

Dans la dernière période, les « tauliers » Jeanneau et R. Greer (17 passes pour le duo) gérèrent l’avance avec brio, mais ils trouvèrent en Romain Duport qui avait pris le poste d’Ajinça, en Toupane et Shurna, les bons relais pour faire grimper le score jusqu’à la centaine, réclamée par le public du Rhenus.


Vincent Collet avait sans doute davantage aimé les 28 points concédés en seconde période, ramenant la SIG à ses standards défensifs, que les 33 marqués dans le premier quart ou la centaine décrochée en attaque. « C’est vrai, on a su resserrer les boulons après la pause pour se mettre à l’abri. Axel a été à la fête en attaque mais c’est à l’autre bout du terrain, avec sa défense contre Acker (NDLR : 2 sur 13 aux tirs), qu’il a fait l’essentiel du job. Quant à Arnaud Imhoff, il progresse et a su le montrer ce soir. Il symbolise le renouveau des espoirs qui viennent de remporter cinq succès d’affilée et dont il s’affirme comme le patron » lâchera le coach strasbourgeois.
La soirée était parfaitement réussie…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – BOULAZAC 100-68

Les périodes : 33-15, 14-25 (mi-temps : 47-40), 20-12 (67-52), 33-16. 4020 spectateurs. Arbitres : MM. Hamzaoui et Lubienski, Mme Delaune.

SIG : 35 paniers sur 64 tirs (55%) dont 9 sur 20 à trois points, 21 LF sur 23, 43 rebonds (R. Greer 11) dont 10 offensifs, 22 passes (Jeanneau 9), 13 balles perdues, 21 fautes, Ajinça disqualifié (27e’).

Jeanneau 14, J. Greer, Toupane 19, R. Greer 24, Ajinça 9, puis Imhoff 4, Shurna 6, Invernizzi 5, Zianveni 4, Duport 15.

BOULAZAC : 21 paniers sur 57 tirs (37%) dont 5 sur 21 à trois points, 21 LF sur 26, 21 rebonds (McKenzie 7) dont 3 offensifs, 10 passes (Harris et McKenzie 3), 10 balles perdues, 18 fautes, Ramseyer disqualifié (27e’).
Kerkhof, Dubiez 9, Acker 7, McKenzie 18, Smith 9, puis Harris 13, Gaillou 7, Cheriet 2, Ramseyer, Jefferson 3.