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SIG-ASVEL21-05-13 - 06
Actualités Victoire 74-66 : un premier pas vers la finale !

Victoire 74-66 : un premier pas vers la finale !

SIG -ASVEL ce 21 mai au Rhénus : 1er match des demi-finales des Playoffs

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SIG – ASVEL 74-66

Un premier pas vers la finale

Au terme d’un insoutenable suspense, la SIG a arraché la première manche de la demi-finale ce soir contre une excellente équipe de Villeurbanne. Une formidable défense avait lancé les hommes de Collet en première mi-temps. Mais l’ASVEL a réagi, pris les devants dans un troisième quart étouffant, avant que les Strasbourgeois ne se révoltent et viennent arracher un succès amplement mérité. Il faudra confirmer jeudi dans le Rhône ou jouer une « belle » samedi !

Dans un Rhenus en feu, la deuxième demi-finale de ProA a tenu toutes ses promesses. Rien à voir avec le match de folie de la veille entre Chalon et Nanterre. Ici, le basket était contrôlé, tenu, on défendait le plomb. Et à ce jeu-là, la SIG, hyper-motivée, avec Toupane aux basques d’Acker puis de Jackson, lançait les hostilités : 12-2 (6e’). Villeurbanne était maladroit (25% à 4 sur 16 contre 62% à 5 sur 8 pour la SIG). Mais quelques occasions manquées par un trop plein d’euphorie et l’ASVEL en profitait pour rappliquer à 13-9 à l’issue du premier quart. Un score loin de refléter l’écart à l’évaluation : 20 à 4 ! Ricardo Greer était parfaitement tenu par Amara Sy et avait bien du mal à trouver l’ouverture dans une défense cadenassée.

Shurna prend feu à trois points

La SIG avait déjà puisé dans son banc en faisant entrer cinq nouveaux joueurs. Shurna, au loin, scorait trois « primés » de suite : 24-9 (12e’) ! Coutumière du fait, l’ASVEL ne baissait pas les bras. Jackson marquait son premier panier, mais Shurna « enquillait » une quatrième fois : 30-16. Lyon-Villeurbanne était au bord du K.O. « La réussite s’est alors inversée et, portés par cette réussite, nous avons oublié de jouer l’alternance » regrettera Vincent Collet. Et puis, peu à peu, la défense villeurbannaise, mais aussi quelques balles perdues consécutivement et deux ou trois coups de sifflet opportuns, relançaient les visiteurs qui grappillaient leur retard : 34-28 au repos. Un écart qui payait bien mal l’énergie dépensée par les Strasbourgeois.

Jason Siggers, facteur X

A la reprise, c’est Villeurbanne qui donnait le ton par Jackson, Acker, puis Amary Sy (12 pts dans la période). La SIG qui avait débuté par un dunk raté d’Ajinça, s’empêtrait dans la défense adverse, manquait des paniers faciles et encaissait un 8-25 en neuf minutes, à cheval sur les deux périodes ! La réussite venait de changer de camp (4 sur 13 dont 0 sur 5 à trois points pour la SIG contre 8 sur 12 dont 3 sur 5 à trois points pour Villeurbanne). A 42-53 (29e’), il y avait lieu de s’inquiéter… Vincent Collet prenait un temps mort et la SIG proposait alors une défense de zone inédite. Sur des lancers-francs d’abord, elle revint à 48-53 à l’entame du money-time. Puis, avec la présence des tours jumelles, Duport et Ajinça, Jeanneau à la baguette mais aussi l’apport de Siggers (avec 20 d’évaluation, il a été le meilleur Starsbourgeois), elle refit surface pour revenir à 54-56 et passer devant à 61-60. Pierre Vincent avait multiplié les temps-morts, mais en vain. Thompson et Jackson ne se résignaient cependant pas mais une grosse présence au rebond offensif et défensif, une défense de fer et une plus grande réussite aux lancers-francs permettaient à la SIG de passer de 63-65 (37e’) à 72-65. Un 9-0 assassin… Le Rhenus, qui avait porté son équipe pendant 40 minutes, pouvait jubiler. Une fois encore, le banc (38 points contre 36 au cinq majeur, alors qu’à l’ASVEL les remplaçants n’apportaient que 10 points) avait largement contribué au succès. Mais il faudra gagner un deuxième match pour aller en finale…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG - LYON-VILLLEURBANNE 74-66. 6015 spectateurs. Arbitres : MM. Viator, Mateus et Hosselet.

Les périodes : 13-9, 21-19 (mi-temps : 34-28), 14-25 (48-53), 26-13.

SIG : 26 paniers sur 49 tirs (53%) dont 6 sur 17 à trois points, 16 LF sur 24, 36 rebonds (R. Greer 8) dont 10 offensifs, 15 passes (Jeanneau 7), 16 balles perdues, 21 fautes.

Campbell 7, Toupane 2, J. Greer 5, R. Greer 8, Ajinça 14, puis Jeanneau 4, Shurna 16, Siggers 11, Zianveni 2, Duport 5.

LYON-VILLEURBANNE : 25 paniers sur 60 tirs dont 8 sur 28 à trois points, 8 LF sur 13, 26 rebonds (Sy 6) dont 10 offensifs, 15 passes (Sy et Jackson 4), 13 balles perdues, 18 fautes.

Thompson 9, Jackson 15, Acker 13, Sy 14, Nsonwu-Amadi 5, puis Lacombe 3, Jean-Charles 5, Abromaitis 2, Joseph, Chassang.

Les réactions

Vincent Collet : « Gagner le premier match était crucial, compte tenu de la force de Villeurbanne à domicile. En début de match, quand on mène 12-2, on a été fautifs en jouant trop sur l’émotion. On aurait pu faire un écart plus important au lieu de tenter de faire un All Stars Game en mai avec des alley-oops manqués ! On a raté des occasions faciles et on a remis Villeurbanne dans le match. Puis, sur la série à trois points de Shurna on est retombé dans l’euphorie. Quelques mauvaises possessions et nous n’étions pas loin du K.O. Il a fallu tenter quelque chose et cette zone, que nous avions préparé depuis quelque temps, a été efficace. Je retiens surtout l’énergie qu’on y a mis. La deuxième bonne idée a été de porter alors le fer à l’intérieur ce que nous n’avions pas pu faire avant à cause de la très bonne défense de Villeurbanne. Il faudra faire un match différent pour gagner là-bas. Mais ce sera de toute façon à nouveau un rude combat. »

Louis Campbell : « On a montré un bel esprit d’équipe dans un match compliqué. La suite sera forcément intense. Il faudra récupérer pour jeudi mais l’ASVEL sera dure à prendre chez elle. »

Pierre Vincent : « C’est une grosse frustration d’être passé à côté d’un match comme celui-là. Je suis très en colère contre les officiels de la table qui m’ont refusé deux fois un temps mort. Cela dit, si on voit comment on attaque la zone, on ne mérite pas de gagner. Si cela devait nous coûter la place en finale, je me fouetterai car nous n’avions pas préparé de parade à cette défense ! On a très bien défendu sur leurs intérieurs mais à la fin, on leur a laissé des paniers faciles. Demain, on préparera l’attaque de la zone mais nous reste peu de temps avant jeudi. On fera ce qu’on pourra… »