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Actualités EuroTour : dernier match France - Grèce 67-79

EuroTour : dernier match France - Grèce 67-79

Croatie - Allemagne 63 - 73, retrouvez les statistiques sur le site de la FFBB 

Défaite de la France 67-79 contre la Grèce pour ce dernier match du Tournoi à Strasbourg, retrouvez les statistiques sur le site de la FFBB.

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France – Grèce 67-79

Se servir de la défaite pour progresser

Archi-dominée par la Grèce, lâchée par ses joueurs majeurs, Parker, Batum ou Gelabale, la France, un moment menée de 19 points, a subi une cuisante défaite au Rhenus : 67-79. Il est encore long, le chemin du podium de l’Euro que les hommes de Vincent Collet visent en Slovénie, le mois prochain.

Le suspense avait été savamment maintenu, au coup d’envoi, à propos de la liste des 12 joueurs que Vincent Collet va emmener en Slovénie pour l’Euro qui débute dans trois semaines. Pourtant, en voyant Kim Tillie, Ewan Fournier et Thomas Heurtel au bord de la touche au moment du coup d’envoi, on pensait que le staff des Bleus avait définitivement fait son choix et que la formation alignée face aux Grecs était celle qui défendrait les couleurs de la France à l’Euro. « Les rotations pour les trois matches avaient été décidées avant le tournoi » commentera laconiquement Collet. Il faudra donc attendre le communiqué fédéral dans la soirée.

Comme prévu, ce France – Grèce n’allait en rien ressembler à la démonstration de la veille face à la Croatie. Et si Ajinça se distinguait d’entrée par deux jolies réussites au pivot (4-1), la Grèce réagissait par un 0-9 inquiétant : 4-10 (4e’). Ajinça, auteur des six premiers points des Bleus mais sanctionné de deux fautes, devait laisser sa place à Joffrey Lauvergne qui tenait bien son rang. Mais la réussite extérieure fuyait les tricolores et la Grèce maintenait son avance : 11-17 et même 13-24 (7e’) ! Les balles perdues (qui offriront 28 pts aux Grecs dans le match !) avaient été rapidement sanctionnées par l’attaque hellène. A 17-24, Vincent Collet lançait Léo Westermann au relais de Tony Parker, bien moins à l’aise que la veille. Revenue à 21-25 au début du deuxième quart, la France, toujours en panne de réussite extérieure, voyait à nouveau les Grecs filer à 21-32. De Colo, Gelabale et Petro sonnaient la révolte (28-32), mais le jeu rugueux et physique des Grecs ne laissait guère d’espaces aux attaquants français. Dans une première mi-temps plutôt hachée, ponctuée de 28 fautes et de nombreux lancers-francs (14 sur 20 pour la Grèce, 9 sur 11 pour la France), le public avait du mal à reconnaître la séduisante équipe de la veille ! A force de courage, les Bleus recollaient à trois petits points et viraient avec cinq points de retard à la pause : 40-45.

En panne d’adresse

Encore à la traîne à la reprise (40-49), la France revenait à 48-49 à la 24e’ sur les épaules d’un très bon Ajinça (6 pts), malheureusement sanctionné une quatrième fois. Et puis, soudain, un nouveau trou noir. Des pertes de balle, de la maladresse, encore et toujours, et la Grèce filait à 51-63 à la fin du 3e quart ! L’écart enflait même à – 18 à cinq minutes de la fin malgré le… premier panier de Batum. Les Grecs déroulaient en s’appuyant sur leur basket solide, sérieux, appliqué comme toujours, un modèle du genre, et finissaient en roue libre. Vincent Collet et l’équipe de France pouvaient s’interroger sur les raisons de ce cuisant échec auquel Parker (2 petits lancers francs seulement…), Batum (2 pts) et Gelabale (3), les joueurs cadres, n’étaient pas étrangers. « La Grèce, avec Spanoulis et Bourousis en plus, absents ce soir, est un des prétendants au titre européen. Je l’avais dit avant le tournoi. On ne peut pas être ravi de la façon dont le match s’est déroulé mais c’était une excellente séance de travail, dira Vincent Collet à l’issue du match. Elle nous permet de pointer des choses auxquelles les Grecs sont rompus tout au long de l’année avec le jeu de l’Euroleague. Nous avons été moins agressifs que la veille en défense, les joueurs majeurs ont manqué de jambes, il faut l’accepter. Il faudra se servir de ce match pour avancer, dès jeudi à Antibes, contre la Serbie ». Nando De Colo, un des meilleurs ce soir, était dans le même ton que son coach : « C’était un match très difficile et on s’y attendait. Un des matches-clés pour progresser et il faudra s’appuyer sur un match comme celui-là ».

Dans le match pour éviter la cuiller de bois, l’Allemagne, portée par un énorme Heiko Schaffartzik (6 sur 8 à trois points en première période), a battu une équipe de Croatie peu encline à défendre (73-63).

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

France – Grèce 67-79

5000 spectateurs. Les périodes : 19-25, 21-20 (mi-temps : 40-45), 11-18 (51-63), 16-16.

France : 23 paniers sur 58 tirs (40%) dont 4 sur 12 à trois points,  17 LF sur 21, 40 rebonds dont 14 offensifs, 16 passes, 19 balles perdues, 24 fautes.

Parker 2, Batum 2, Gelabale 3, Diaw 15, Ajinça 16, puis Diot, Westermann, Kahudi, De Colo 10, Pietrus 2, Lauvergne 9, Petro 6.

Grèce : 26 paniers pour 55 tirs (47%) dont 8 sur 14 à trois points, 19 LF sur 26, 26 rebonds dont 6 offensifs, 19 passes, 10 balles perdues, 24 fautes.

Zisis 9, Papanikolaou 10, Mavrokefalidis 18, Bramos 6, Printezis 8, puis Perperoglou, Fotsis 10, Vougioukas 3, Sloukas 10, Kavvadas 2, Katsivelis 3.

 

Match Croatie - Allemagne :

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