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SIG - Pau-Ortez - 241113 - 07
Actualités La SIG enchaîne par un succès facile et convaincant : 73-43

La SIG enchaîne par un succès facile et convaincant : 73-43

La SIG était très attendue face à Pau-Orthez en cette fin d'après-midi, pour confirmer le brillant succès d'Euroligue de vendredi. Elle n'a pas déçu, l'emportant aisément (73-43) face il est vrai à une faible équipe de Pau-Orthez, privée de Nivins. Il faudra maintenant confirmer cette semaine, à Istanbul et au Havre. Une autre paire de manches.

SIG - Pau-Ortez - 241113 - 24

Tim Abromaitis (22 pts à 8 sur 10, 27 d'évaluation, a réussi son meilleur match sous le maillot de la SIG.

Bien sûr tout n’a pas été parfait. « Mais ne soyons pas plus royalistes que le roi » lâchera Vincent Collet. Il savait se contenter de ce que son équipe avait fait de mieux en cette fin d’après-midi. Une bonne entame avec de l’intensité défensive et surtout une constance, 40 minutes durant, dans l’engagement. De quoi étouffer de faibles Palois, lents et empruntés, au grand dam de leur coach, Claude Bergeaud, dépité. « Même des équipes plus fortes n’auraient pas joué à l’aise ce soir contre nous, insistera le coach de la SIG. On n’a pas regardé le score et d’autres équipes auraient peut-être baissé de pied. Cela n’a pas été le cas ». Pour preuve, l’écart abyssal à l’évaluation (102 à 22) qui ne laissait aucune chance à des Béarnais bien pâlots.

Eblouissant Abromaitis

La SIG a donc enchaîné, comme on l’espérait, deux succès probants. Après celui de vendredi, en Euroligue contre Bamberg, elle s’est totalement relancée pour monter en régime. A l’image de ce bon Tim Abromaitis, garçon adorable dans la vie, trop réservé sans doute, qui courait depuis le début de saison après une confiance qui le fuyait. Il a lancé le match dès le début, à la place de Ricardo Greer dans une formule qui avait déjà fonctionné vendredi, au côté d’Alexis Ajinça (3 sur 3 à mi-distance). Le bond Américain allait finir avec 22 points à 8 sur 10 aux tirs dont 3 sur 4 à trois points, 7 rebonds, 27 d’évaluation. Une résurrection… « On a retrouvé un joueur de plus, c’est une très bonne nouvelle. Il peut nous apporter son tir à trois points et dans les bonnes nouvelles du jour, il y a aussi le fait qu’on a plus tenté à trois points que d’habitude et donc, davantage marqué », se félicitera Vincent Collet.

Pour le reste, on  notera que Pau-Lacq-Orthez, venu sans Ahmad Nivins, son atout n°1, touché au genou, avec un Aaron Harper éteint, a rendu une bien pâle copie : 27% en attaque (15 sur 56) dont un triste 1 sur 11 à deux points extérieur, 5 passes seulement pour 24 balles perdues ! « C’est indigne et je me mets à la place des spectateurs à qui nous avons offert ce triste spectacle et pour l’adversaire qui prépare des grands matches et à qui on n’a pas proposé grand-chose » regrettait Claude  Bergeaud.

Le mérite en revient tout de même pour beaucoup à la SIG qui avait parfaitement engagé le match. 7-0 après trois minutes, puis 13-6 et 21-10 quand Leloup et Campbell s’étaient mis au diapason. L’affaire paraissait déjà pliée. Le second quart temps sera plus poussif : 4-0 après cinq minutes, 4-3 en 6’30’’ ! Les difficultés offensives ressurgissaient mais, bonne nouvelle, la défense ne baissait pas la garde. Et quand Abromaitis débloqua la situation par deux paniers bonifiés, imité par Campbell et Diot eux aussi en réussite à distance, l’écart enflait : 39-22 à la pause.

Une baisse de régime, puis la charge de la cavalerie légère…

Le troisième quart sera le plus laid. Harper avait (enfin) ouvert son compteur derrière l’arc mais il fallut 3’40’’ pour voir Ajinça ajouter des points au score de la SIG. Pau-Orthez était monté en agressivité et les hommes de Collet étaient un peu retombés dans leurs travers, privilégiant les actions individuelles à la vitesse de circulation du ballon. Et le score de la période (9-12) était assez éloquent, hélas. Un pâle 3 sur 15 dont 0 sur 4 à trois points avec 5 balles perdues, sanctionnait cette séquence strasbourgeoise. Alors que l’EBPLO affichait un 5 sur 11 plutôt correct. Bon point toutefois pour les Sigmen, la défense n’avait pas fléchi. Et l’avance restait conséquente : 48-34.

Le rapproché à 48-37 sur un nouveau « triple » de Harper sera le dernier. 10 points de rang d’Abromaitis, très en verve et bien servi, puis l’apport de Lacombe, « à créditer d’un très bon match » selon Collet, de Leloup et Diot, provoquaient un 16-2 sans appel. A 64-39, Pau faisait triste mine. Claude Bergeaud avait épuisé ses temps morts en pure perte. Car la SIG n’avait rien lâché, et rien offert sous son cercle dont les grands avaient fermé l’accès… Arnaud Imhoff puis Xavier François pouvaient participer à la fête, Greer et Campbell étant laissés au repos. Les « vieux guerriers » seront sûrement plus utiles à Istanbul vendredi et au Havre dimanche prochain !

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – PAUL-LACQ-ORTHEZ 73-43. Rhenus Sport. 3720 spectateurs. Arbitres : MM. Bissang, Antiphon et Boirivant.

Les périodes : 21-12, 18-10 (mi-temps : 39-22), 9-12 (48-34), 25-9.

SIG : 26 paniers sur 52 tirs (50%) dont 8 sur 21 à trois points, 13 LF sur 13, 36 rebonds (Abromaitis 7) dont  offensifs, 19 passes (Diot 5), 20 balles perdues, 18 fautes, Leloup (37e’) éliminé.

Campbell 7, Diot 13, Leloup 9, Abromaitis 22, Ajinça 11, puis Toupane 2, Lacombe 5, Greer 4, Duport, Imhoff, François.

PAU-ORTHEZ : 15 paniers sur 56 tirs (27%) dont 6 sur 24 à trois points, 7 LF sur 9, 30 rebonds (Sy et Nikolov 5) dont 10 offensifs, 5 passes (Lesca 2), 24 balles perdues, 18 fautes.

Thompson 5, Denave 5, Harper 8, Nikolov 12, Sylla 4, puis Lesca 3, Morency 4, Scott, Braga, Sy 2.

Les réactions

Vincent Collet : « J’attendais que notre engagement ne soit pas conditionné par l’adversaire ou la compétition. J’ai été servi. Je ne me fie pas qu’au score, je n’oublie pas que Pau est revenu à 11 points et que nous avons été en difficulté offensive en deuxième mi-temps. Mais sur cette mentalité, sur cette intensité, il y a matièe à construire une équipe de bonne qualité. Il faut qu’on conserve ce socle défensif et qu’autour de ça, petit à petit, on ajoute un peu plus de variété et de qualité en attaque ».

Tim Abromaitis : « Nous étions très frustrés par les derniers matches. Et on a mis toute cette frustration dans les deux derniers. C’était très important de gagner ce soir. Ce n’est pas facile pour moi cette saison, mais l’équipe a gardé confiance en moi et ce week-end, ça a payé. Je me sens bien à nouveau et je respire… Chaque joueur connaît des hauts et des bas. Ce n’est pas la première fois que cela m’arrive mais j’ai gardé la tête haute et j’ai continué à travailler et à avancer ».

Claude Bergeaud : « Ce fut une soirée difficile… Et surtout nous n’avons pas été à la hauteur d’un match de ProA. On se demande qui a joué vendredi soir ! Surtout ne pas se réfugier derrière l’absence de Nivins, ce serait trop facile. L’adversaire n’a pas marqué 100 points, c’est bien… Il nous manque notre guerrier, depuis pas mal de matches, Sami Driss. Il n’est pas beau à voir mais il secoue tout le monde. Il a faim. Nous avons été indisciplinés et il va falloir revoir plein de choses. Peut-être sur les hommes aussi… »

Espoirs : SIG – Pau-Orthez 70-63

 

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