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Sig - Paris Levallois - 091113 - 06
Actualités Le coup de massue

Le coup de massue

Au terme d’un match haletant, la SIG, qui avait arraché la prolongation (75-75), a encaissé une troisième défaite à domicile face à Paris-Levallois (88-89). Elle s’est inclinée au bout d’un incroyable suspense et malgré le retour d’Antoine Diot (21 pts, 6 fautes provoquées) pour n’avoir pas su faire l’écart en fin de première mi-temps, alors qu’elle s’était procuré 10 points d’avance… Le manque de réussite à trois points, un domaine où les Parisiens ont été très performants, a encore été fatal.

Sig - Paris Levallois - 091113 - 08

La bonne rentrée d'Antoine Diot, auteur de 21 points, n'a pas suffi à la SIG.

Pas facile de retrouver de l’énergie 48h après la confrontation avec le Real Madrid. Pourtant, ce match de championnat était capital. Et après un premier panier de Ricardo Greer, c’est Paris qui se relançait au mieux avec sept points de Maleye N’Doye : 4-7 (4e’). Alexis Ajinça était rudoyé par Anagonye, bientôt relayé par Elton Brown. Mais le pivot de la SIG trouvait l’ouverture en s’écartant avant que Toupane ne passe cinq points d’affilée et place son équipe en tête à 10-9. Mieux même, la SIG s’offrait un 9-0 bienvenu (14-9) avant d’enfoncer le clou par Murphy : 21-13 et 23-16 à la fin de la période.

De petites erreurs qui coûtent cher

Avec Paul Lacombe, véritable « energizer », Antoine Diot (deux paniers bonifiés) et Leloup (un troisième), la SIG s’envolait à 30-20 et 36-26. Le jeu collectif était bien en place. Beugnot avait stoppé le match mais le temps mort parisien n’avait pas eu beaucoup d’effet. C’est au contraire, par un peu moins de rigueur en défense, vite exploitée par Nicolas Lang, et de l’à-peu-près offensif que les Strasbourgeois se compliquaient la tâche en laissant revenir Paris-Levallois à quatre petits points (42-38) à la pause.

Paris revient et passe en tête

Les Parisiens se rapprocheront davantage encore (42-41) avant que Campbell puis Ajinça ne redonnent un peu d’air à leur équipe : 47-41 (33e’). Et puis, Ewing et Lang répliquaient à trois points, Jawad Williams inscrivait son premier panier et Paris passait devant : 51-54, 53-57 (28e’). La fin de période sera pourtant alsacienne, par Murphy, Leloup et Ajinça : 61-57.

Le 10-0 à cheval sur les deux périodes (63-57, 31e’) avait tout pour mettre les hommes de Collet en confiance. D’autant que les deux pivots parisiens, Anagonye et Brown comptaient déjà quatre fautes chacun. Le premier sera même rapidement éliminé. Mais les trois possessions suivantes, sans que le score ne bougeât, n’étaient pas converties… Bien au contraire, N’Doye puis Ewing rentraient trois gros shoots derrière l’arc : 63-65. Tout était à refaire…

Malgré Diot, une nouvelle défaite

Le temps mort de Collet remettait la SIG en selle (69-66) et soudain, le vide… Panne d’attaque, alors que le PL s’en remettait au jeune Vincent Poirier sous le cercle. Mais pour n’avoir pu trouver Ajinça, la SIG se compliquait la tâche (69-74 à 1’48’’ de la fin). Il fallut les lancers-francs d’Ajinça et toute l’énergie d’Antoine Diot pour arracher une prolongation. La SIG mènera même deux fois, la dernièe à 79-77 (44e’) mais Paris négociait mieux les dernières possessions (81-85, 84-89). Le panier à trois points de Campbell, deux lancers sur trois de Leloup et le rebond offensif transformé par Ajinça qui finit à 30 d'évaluation, n’y changeaient plus rien : 88-89. Ewing et Albicy, excellent dans l’overtime, n’avaient pas tremblé. La défaite était amère…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – PARIS-LEVALLOIS 88-89 ap. prol. - Rhenus Sport. 3980 spectateurs. Arbitres : MM. Bardera, Guedin et Hamzaoui.

Les périodes : 23-16, 19-22 (mi-temps : 42-38), 14-18 (fin du temps réglementaire : 75-75), 13-14.

SIG : 28 paniers sur 68 tirs (41%) dont 6 sur 22 à trois points, 26 LF sur 33, 35 rebonds (Ajinça 13) dont 6 offensifs, 17 passes (Greer et Ajinça 5), 13 balles perdues, 24 fautes, Diot (45e’) et Toupane (45e’) éliminés.

Campbell 8, Toupane 9, Leloup 7, Greer 7, Ajinça 22, puis Diot 21, Lacombe 2, Murphy 8, Abromaitis, Duport 4.

PARIS-LEVALLOIS : 29 paniers sur 61 tirs (48%) dont 12 sur 28 à trois points, 19 LF sur 25, 39 rebonds (Brown 12) dont 10 offensifs, 14 passes (Albicy 6), 18 balles perdues, 28 fautes, Anagonye (31e’) et Ewing (45e’) éliminés.

Albicy 13, Lang 14, N’Doye 13, Williams 2, Anagonye 2, puis Ewing 19, Oniangue 9, Sane 5, Poirier 3, Brown 9.

Les réactions

Vincent Collet : « C’est une très grosse déception. Nous sommes tombés sur une très bonne équipe de Paris qui a fait son meilleur match de la saison. Notre attitude était pourtant bien meilleure que contre Cholet et j’en étais content. On a très bien joué, pris 10 points d’avance et puis on les a laissé revenir sur des rebonds qui s’échappent, sur des petites erreurs. En prolongation, le match se termine de façon cruelle. Cette défaite fait mal, parce que c’est la troisième déjà, à domicile en championnat et c’est particulièrement préjudiciable. On perd du terrain sur les premiers, on se retrouve au milieu du classement. Je regrette notre manque de concentration, c’est une vraie faiblesse et le fait aussi, qu’Alexis Ajinça n’ait pas eu assez la balle dans les derniers échanges. IL ne faut cependant pas commencer à cogiter… »

Antoine Diot : « On avait très bien commencé mais on les a laissé revenir. Après, on doit courir après le score. On arrache la prolongation et on perd. C’est cruel. Il faut prendre un peu de recul pour analyser cette défaite. Il faut se remettre au boulot pour repartir sur une spirale positive. Le match s’est vraiment joué sur des détails, de petites choses, un peu d’adresse, des coups de sifflet, des balles qui traînent et qui tombent dans leurs mains. Cela dit, les spectateurs nous ont beaucoup soutenus et il faut les remercier. On passe des moments difficiles et il va falloir qu’on inverse la tendance. J’ai du mal à trouver des satisfactions dans ma performance personnelle quand l’équipe perd. Si, tout de même, celle que ma cuisse a tenu. Je n’ai pas eu mal. Mais mon évaluation personnelle m’importe peu si l’équipe a perdu ».

Gregor Beugnot : « Alexis Ajinça a usé deux joueurs et demi ! Le laisser à 40% dans son rendement offensif, c’est une grosse performance, et notamment grâce à la très bonne période de Vincent Poirier. Notre victoire n’a tenu qu’à un fil. On s’en sort bien en n’étant qu’à quatre points à la mi-temps. Mais j’ai aussi vu beaucoup de générosité, d’envie dans mon équipe, même si on est encore loin du niveau espéré pour avoir une certaine forme de stabilité. Les meneurs ont été excellents dans la gestion de l’équipe, mais on était encore, globalement, trop dans la réaction et pas assez dans l’anticipation. Ce championnat est très compliqué et il y aura encore beaucoup de matches comme celui-là. Cette victoire peut créer une dynamique dans l’équipe ».

Andrew Albicy : « On a mis des shoots très importants et Strasbourg les a manqués. On a aussi été une vraie équipe, ce qui nous manquait depuis le début de saison. Depuis deux rencontres, c’est une équipe différente. On s’est parlé, on a changé beaucoup de choses dans l’attitude notamment. Si on continue comme ça, on peut faire une très bonne saison ».

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