Basket
bandeaux VIP.jpg
bandeaux VIP.jpg
BOUTIQUE OFFICIELLE EN LIGNE
Habillez-vous aux couleurs de la #SIGARMY
Sig - Real Madrid - 071113 - 38
Actualités Pluie d'étoiles sur le Rhenus Sport

Pluie d'étoiles sur le Rhenus Sport

Retrouvez le fil du match sur le site de l'Euroleague, des informations tout au long du match sur Twitter, les scores à la mi-temps et à la fin du match sur Facebook et des photos dès la mi-temps et à la fin du match.

Match diffusé en direct sur Be In Sport.

[bootstrap_galerie type=dock_galerie_9_16 description=no_description]9003,9002,9001,9000,8999,8998,8997[/bootstrap_galerie]

 

Pluie d’étoiles sur le Rhenus Sport

C’est le match de l’année, celui qu’il ne faut pas manquer… Avec sa myriade de stars, le légendaire Real Madrid est au Rhenus Sport, ce jeudi soir à 20h45. Un défi sans doute insurmontable pour la SIG, bon dernier de sa poule, qui voudra pourtant montrer son meilleur visage. Inspirés par l’exploit de Nanterre à Barcelone, les hommes de Collet devront tout lâcher. Sans regrets…

nikola-mirotic

Tous les regards se porteront sur Nikola Mirotic (à droite ici face à l'Estonien de Kaunas, Siim-Sander Vene). Mais il ne sera pas la seule attraction du Real !

« Have fun ! » « Faites-vous plaisir… » Les derniers mots de Vincent Collet à ses joueurs, à l’issue de l’entraînement, ce mercredi vers 13h, en disent long. C’est le moment où jamais de « ne pas calculer, de foncer, d’avoir un état d’esprit positif. De tout faire pour essayer de les bousculer, de les gêner ».

La grande classe

Lorsqu’il tente d’analyser les forces du Real, Vincent Collet avoue en avoir « froid dans le dos ». En listant les principaux « virtuoses » de cette équipe hors normes, le coach strasbourgeois prévient : « Quand Mirotic sort, c’est Felipe Reyes qui arrive, quand Bourousis sort, c’est Marcus Slaughter ou Salah Mejri qui prennent le relais, quand c’est Rudy Fernandez qui quitte le parquet, Jaycee Carroll peut enfiler les paniers à trois points à sa place. Leur deuxième équipe ne serait sans doute pas loin de se qualifier pour le Final Four ! » Ajoutez-y ce diable de Sergio Rodriguez, passeur de génie – un alley-oop pour Fernandez au Rhenus ? –, Sergio Llull, « un véritable taureau, athlète incroyable », Dontaye Draper, le meneur américain au passeport croate ou le jeune Daniel Diez qui pourrait avoir un peu plus de temps de jeu que d’habitude. « En Euroligue, il faut toujours être prêt à jouer des matches difficiles et donner le meilleur pour gagner. La SIG sera devant son public et très motivée… » dit-il.

Mais le Real Madrid ce n’est pas qu’une somme d’individualités, aussi brillantes soient-elles, c’est aussi un jeu léché, un collectif exceptionnel, une défense terrible. Le décor est planté. Et pour avoir croisé quelquefois l’équipe d’Espagne, Vincent Collet sait à quoi s’attendre. « C’est quand même un peu les mêmes… Et nous n’avons pas le niveau de l’équipe de France ! Si on se fie à leurs dernières performances, ce sera très, très difficile. Ils font des écarts en très peu de temps. Ils ne s’affolent jamais, contrôlent en permanence. Avec Fenerbahce, c’est sans doute la plus belle équipe d’Europe. La grande classe ».

Vincent Collet se dit très impressionné aussi par le rôle tenu par deux joueurs bien connus en France. Marcus Slaughter qui a évolué à Gravelines, au Havre et à Nancy, et Tremmel Darden, passé par… la SIG (2009/2010) et par Nancy. « Ils avaient des rôles majeurs dans ces équipes, prenaient les tirs qu’ils voulaient. Au Real, ils sont au service d’un collectif, appliqués, prenant des rebonds, plaçant des bons écrans… »

Il reste quelques places seulement

La SIG va-t-elle pour autant être hachée menue ? Sa réaction à Gravelines plaide pour un nouvel état d’esprit. Mais l’adversaire est d’un tout autre calibre. « L’erreur coutumière, c’est de les regarder. Il faut les admirer avant et après, mais pendant, il faut jouer ! » L’exemple de Nanterre, victorieux à Barcelone, trotte sans doute dans les têtes des Strasbourgeois. « C’est une performance exceptionnelle mais il faut se dire qu’il n’y a pas de match impossible. Et s’il n’y a qu’une ou deux chances sur 100, elles existent… » Il faudra toutefois composer sans Antoine Diot qui se ressent encore de sa blessure à la cuisse. Principe de précaution aussi, dans un match a priori si disproportionné, tout en sachant qu’il sera beaucoup plus précieux, s’il est rétabli, dans le match capital qu’il faudra livrer contre Paris samedi.

En revanche, Leloup qui progresse de match en match, Greer qui retrouve du jus, Campbell qui dirige à nouveau la manœuvre avec maestria, Lacombe et son inépuisable énergie, Abromaitis qui voudrait se montrer digne de… son père qui avait porté les couleurs du Real dans les années 80, Toupane, Duport et surtout Ajinça, qui a prouvé à l’Euro et dans les premiers matches d’Euroligue qu’il pouvait tutoyer ce niveau d’excellence, voudront se montrer dignes de cette confrontation unique peut-être dans leur carrière.

L’opportunité offerte aux joueurs de la SIG de se confronter à ces joueurs d’exception, est aussi partagée avec le public alsacien qui se voit proposer une affiche de rêve. Le Rhenus fera le plein et à l'heure qu'il est, il ne reste plus que quelques places à vendre sur le site internet. Si le suspense n’est pas garanti, le spectacle sera hors du commun et plus excitant encore si la SIG peut éviter une « mise à mort » trop rapide.

Jean-Claude Frey