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Actualités Coupe de France : un p’tit tour et puis s’en va…

Coupe de France : un p’tit tour et puis s’en va…

La SIG n’a pas pesé lourd pour son entrée en Coupe de France, ce soir à Nancy (62-52). Trop maladroite (34% seulement…), elle a laissé les Lorrains prendre le large et n’a jamais eu l’occasion de revenir. Il faudra se concentrer sur les prochains objectifs…

Coupe 1

Louis Campbell (ici face à Clevin Hannah avait les jambes lourdes, comme ses coéquipiers.

Pas facile de retourner sur le parquet 48 heures seulement après avoir laissé tant d’énergie en Eurocup pour battre Kragujevac. Les jambes paraissaient bien lourdes, ce soir à Nancy, pour un 16e de finale qu’il fallait bien caser dans ce calendrier infernal. Car après les deux lancers-francs de Thornton, ce sont les Lorrains qui appuyaient sur l’accélérateur, par Hannah et Flo Pietrus : 7-2 (3e’). Campbell, Toupane et Duport, malgré quelques ratés, inversaient pourtant la tendance (7-8) avant que Greer ne porte le fer à l’intérieur.

Des semelles de plomb

Mais la maladresse était bien là (4 sur 15 dont 0 sur 5 à trois points en première période) et le vilan 27% de réussite contrastait singulièrement avec le ronflant 58% des Nancéiens qui avaient trouvé en Paul Harris le détonateur de leur attaque. A 18-10 (9e’), Vincent Collet prenait un temps mort mais c’est au début du deuxième quart temps que la SIG refera surface. Duport, Diot et surtout Campbell qui marquait le premier panier alsacien derrière l’arc après six échecs, imité peu après par Abromaitis, ramenaient les deux équipes à égalité : 24-24 (16e’). La SIG avait cependant été sanctionné à six reprises pendant que Nancy totalisait… zéro faute !

Ce bon passage offensif ne sera hélas qu’un feu de paille car à l’image de Thornton, les Strasbourgeois avaient des semelles de plomb ! Nichols qui avait fait son entrée sur le parquet, puis Pope et le jeune Sene redonnaient une avance certaine au SLUC à la pause : 34-26.

Les choses ne s’arrangeaient guère après le repos. Nichols, Pietrus, exceptionnel (13 rebonds, 24 d'évaluation) et Hannah enfonçaient le clou (48-32, 28e’) sans que la SIG ne puisse réagir. Ou trop sporadiquement…  Duport sera le seul à trouver quelques ouvertures près du cercle, pourtant bien gardé par le tandem Falker-Pietrus. Mais c’était trop peu et avec 11 petits points seulement dans la période, la SIG n’y était pas : 52-37.

Une zone et un dernier espoir

C’est en passant en défense de zone que la SIG parviendra à stopper Nancy. Deux points encaissés seulement en 6’15’’. Mais c’est à l’autre bout du terrain que le bât blessait. Trop d’occasions manquées, trop de mauvais choix, trop de secondes chances laissées à l'adversaire. Le retour à 54-48 (37e’) après le premier panier de Bootsy Thornton redonnait pourtant une petite lueur d’espoir. Abromaitis avait eu un bon passage, Diot avait marqué son premier primé. Hannah, seul marqueur de la dernière période jusqu’à quatre secondes du buzzer, débloquera la situation (60-48) mais vraiment, la SIG n’y était pas. Elle laisse ainsi Nancy poursuivre sa route en Coupe de France et quitte la compétition dès son entrée… Il faudra vite trouver des ressources pour accueillir Le Mans lundi.

 Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SLUC NANCY – SIG 62-52. Palais des Sports Jean Weille à Gentilly. 2 000 spectateurs. Arbitres : MM. Castano, Gueu et Paic.

NANCY : 25 paniers sur 68 tirs (37%) dont 6 sur 25 à trois points, 6 LF sur 9, 44 rebonds (Pietrus 13) dont 15 offensifs, 8 passes (Hannah 3), 12 balles perdues, 14 fautes.

Hannah 18, Grant 3, Pope 3, Pietrus 12, Falker 4, puis Sene 5, Nichols 9, Mipoka, Zianveni.

SIG : 21 paniers sur 62 tirs (34%) dont 4 sur 19 à trois points, 6 LF sur 7, 37 rebonds (Greer  10) dont 11 offensifs, 15 passes (Campbell et Greer 4), 11 balles perdues, 16 fautes.

Campbell 10, Thornton 4, Toupane 2, Abromaitis 8, Duport 14, puis Diot 7, Lacombe 1, Greer 6.