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Actualités David Andersen : « Je suis très heureux d'être là ! »

David Andersen : « Je suis très heureux d'être là ! »

David Andersen est arrivé. Le pivot australien de la SIG a rencontré les supporters venus l’attendre au Rhenus où il s’est très vite souvenu avoir déjà joué. Ambiance détendue malgré la fatigue du voyage…

bellon andersen

David Andersen, accueilli au Rhenus par le président Martial Bellon.

Le vol Q067 d’Air Qatar s’est posé peu avant 14h sur la piste de l’aéroport de Francfort. Un peu plus de trois heures après, David Andersen était à Strasbourg pour se soumettre aux premières formalités médicales. « Il est 3h30 du matin, pour moi. J’ai quitté Melbourne peu avant minuit hier. Mais ce n’est pas la première fois que je fais le voyage vers l’Europe. Je suis fatigué, c’est sûr mais dans deux ou trois jours, tout ira bien ». Le ton est calme, posé. Bronzé par l’été australien, David Andersen ne cache pas sa satisfaction d’avoir rejoint son nouveau club pour un défi un peu inhabituel pour lui. Son sourire et ses yeux tout bleus en disent autant qu’un long discours. « Je suis très heureux d’être là, excité par ce qui m'attend. Strasbourg était en finale l’an dernier. Je viens pour essayer de gagner des titres avec cette équipe ».

S’il va découvrir rapidement le championnat de France, le Boomer – c’est le surnom des joueurs de l’équipe nationale d’Australie – sait tout du basket européen et de son exigence. « La NBA et le basket européen sont tous deux de très haut niveau. D’ailleurs aux Jeux Olympiques et aux championnats du monde, on voit bien que l’écart n’est plus très grand entre les deux. En NBA, il y a  de formidables athlètes et ça va très vite. Mais certains joueurs de la ligue viennent parfois en Europe et ils échouent. Le basket européen est plus tactique et j’aime ça. J’avais eu une belle opportunité avec les Houston Rockets mais trop vite j’ai été transféré à Toronto puis à la Nouvelle-Orleans. J’ai préféré revenir en Europe ».

L’équipe de France, en revanche, il connaît. « Je l’ai rencontrée plusieurs fois et c’était toujours très difficile.  De jouer désormais pour Vincent Collet, son entraîneur, ça me plait vraiment ! Je suis très impatient de travailler avec lui ».

La joie de retrouver Bootsy

David Andersen, qui sera rejoint d’ici deux semaines par son épouse et ses deux enfants, Aalo, un garçon de 3 ans et demi et Soleil, une petite fille de 15 mois – « C’est ma femme qui a choisi les prénoms ! » - se réjouit aussi de retrouver Bootsy Thornton, son ancien équipier de Sienne. « C’est un super coéquipier et surtout un ‘’winner’’. Avec lui, mon objectif numéro 1 sera de gagner le championnat et de qualifier l’équipe pour l’Eurocup. Je verrai avec le coach ce qu’il attend de moi sur le terrain ».

Conscient qu’il lui faudra quelque temps pour retrouver le rythme de la compétition, Andersen sait que « rien ne se fait en claquant des doigts. Mais je me suis bien préparé avec mes entraîneurs en Australie et j’ai joué avec les Melbourne Tigers à l’entraînement. Je vais rapidement retrouver mes jambes de basketteur. Pour cela, rien ne vaut les matches. J’ai hâte d’y être… »

Jean-Claude Frey