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Ne pas calculer

Quand le premier rencontre le dernier, c’est en général une formalité. Mais la SIG aurait tort de prendre Antibes à la légère, ce samedi (20h) au Rhenus. Pour une foule de raisons.

andersen greer

David Andersen, "énorme" face au Mans et Duggins, avec Ricardo Greer, très performant à Paris, uniront leurs efforts contre Antibes.

Même si la première place est partagée avec quatre autres équipes, après la superbe sortie parisienne, les Strasbourgeois pourraient à juste titre se dire que les Azuréens et leur modeste bilan de trois victoires en 18 rencontres n’a pas de quoi les effrayer. Ils pourraient bien avoir déjà l’esprit tourné vers le match capital qu’ils devront livrer mardi en Eurocup contre Berlin. Ou vers la Leaders Cup, premier objectif de la saison pour décrocher un trophée qui leur avait échappé la saison dernière en finale.

Ce genre de calcul a coûté cher à plus d’un par le passé. Vincent Collet n’a pas manqué de marteler ce discours de prudence à ses joueurs avant et pendant l’ultime séance d’entraînement. «  Il peut y avoir des matches faciles. Mais on ne le sait pas à l’avance… Il faudra donc être prêts ». Et ce ne sont pas toujours ceux que l’on croit ! Le coach de la SIG se plaît d’ailleurs souvent à rappeler « qu’une performance à l’extérieur, comme celle de Levallois, n’est validée que si elle est suivie par une victoire à domicile dans le match suivant ».

Plus de talents individuels

Plusieurs éléments provoquent chez Collet ce légitime sentiment de prudence. Les trois derniers matches d’Antibes tout d’abord. Cinq points d’écart contre Orléans à l’amorce du money-time, deux points d’avance à Roanne à moins de dix minutes de la fin, et surtout un + 3 (77-74) à 46’’ de la fin contre Nanterre la semaine dernière. « Dans les deux premières rencontres, ils ont eu un moment d’absence fatal, contre les champions de France, ils ne méritaient sans doute pas de perdre. Ils ont beaucoup amélioré leur équipe en termes de talents individuels depuis notre victoire à l’aller. Le remplacement de Huffman par Will Solomon, l’arrivée de Winston Kennedy, une pointure de notre championnat, une des raisons essentielles de notre défaite en finale de la Leaders Cup l’an dernier, et puis d’autres encore, nous obligent à faire, défensivement, un match au niveau de celui de Paris ».

Le décor est planté. L’ex-meneur de Salonique, du  Maccabi Tel Aviv, d’Efes Pilsen et du Fenerbahçe, au riche passé NBA, est devenu rapidement le meilleur marqueur d’Antibes. Kennedy peut prendre feu à tout moment. Et il ne faudrait pas oublier Tim Blue, véritable couteau suisse, Carl Ono Embo et l’Anglais Matthew Bryan-Amaning, deux autres recrues arrivées récemment, l’ex-Sigman Nicolas De Jong. Larry O’Bannon, en revanche, vient de signer en Turquie et ne sera pas de la partie…

Le retour de Jérémy Leloup

« Il faudra être patient, travailler longtemps, faire un vrai match sous peine de difficultés, car ils posent des problèmes à tout le monde en ce moment », continue Vincent Collet. Si David Andersen a été ménagé ces derniers jours, sans que sa participation ne soit remise en cause, on attend forcément avec impatience sa deuxième sortie au Rhenus. Mais on saluera aussi avec plaisir le retour de Jérémy Leloup, le tout jeune papa, après sa blessure à la cheville. La qualité des entraînements s’en est ressentie et avant d’enchaîner une nouvelle série d’au moins quatre matches en 10 jours, « et plus si affinités » comme s’amuse à le dire le coach, en cas de qualification contre Nancy en Leaders Cup,  la SIG a pu travailler avec beaucoup de sérieux et d’engagement au cours de la dernière semaine. « Antibes viendra en mission », prévient Collet. Les joueurs de Julien Espinosa, appelé à remplacer Jean-Aimé Toupane au coaching, auront tout à gagner au Rhenus. « Il faudra être constant et consistant. En un mot, faire un match normal… »

Avant des échéances sans doute plus excitantes, la SIG saura mettre tout le sérieux qu’il faut dans un match à ne pas prendre à la légère. Faisons-lui confiance…

Jean-Claude Frey

 

Léo Leloup est arrivé

leloup

Le petit Léo dans les bras de son papa, Jérémy Leloup.

Tous les fans de la SIG souhaitent la bienvenue à Léo Leloup. Jérémy, le papa, qui retrouvera le terrain ce samedi contre Antibes et Marie, la maman, sont ravis. Le premier enfant du couple est né hier, 6 février à 14h59. Le futur petit basketteur, de son nom complet Léo, Patrick, Jacques, pèse 3kg300 mais n’a pas encore été mesuré… Rien de tel qu’un succès de la SIG ce samedi pour fêter sa venue !