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Actualités SIG – Le Havre : il y a urgence…

SIG – Le Havre : il y a urgence…

Après une série de déconvenues, la SIG doit repartir de l’avant contre Le Havre, ce samedi à 20h au Rhenus, pour ne pas perdre le contact. Il ne faudrait surtout pas se fier au classement des visiteurs car ce n’est probablement pas le meilleur moment d’affronter des Havrais toujours derniers mais qui ont repris confiance en s’offrant coup sur coup Nanterre et Orléans…

SIG - Le Mans - 270114 - 08

Paul Lacombe est depuis un mois la principale satisfaction de la SIG. A confirmer contre Le Havre.

Il y a un mois, jour pour jour, la SIG décrochait sa dernière victoire en battant Nancy en quart de finale de la Leaders Cup. Depuis, un mois de disette a conduit à l’élimination en ½ finale contre Le Mans, à la fin de l’aventure européenne à Yuzhne et, surtout, à trois revers consécutifs en ProA.

Un match crucial

« C’est vrai, nous sommes dans une période délicate mais cela peut s’inverser rapidement. Cette rencontre est cruciale pour notre avenir », prévient Collet. Que Le Havre ait changé de visage ne modifie en rien l’enjeu de cette partie, qu’il n’ait pas remporté un seul de ses onze derniers matches à l’extérieur, ne rassure pas davantage. « Ils se rapprochent forcément du moment où cette mauvaise série va s’arrêter ! Mais tout cela ne change rien à nos objectifs. Gagner, voilà la seule issue… »

Avant d’analyser les forces de l’adversaire, l’entraîneur strasbourgeois s’est penché sur la courte défaite à Limoges et plus précisément sur les « trous » qu’a connus son équipe. « Nous sommes très dépendants en ce moment de notre adresse extérieure. A Limoges, nous n’avons pas marqué sur huit possessions consécutives : cinq tirs manqués par des joueurs différents, pas des mauvais tirs d’ailleurs, et trois pertes de balle. Pendant ce temps, l’adversaire scorait sept fois sur neuf possessions, à trois points de surcroît… » Et c’est ainsi que l’on est passé de 1-6 à 19-6.

Vincent Collet admet que la SIG a le profil de l’équipe à qui cette mésaventure peut arriver. Ce n’était d’ailleurs pas une première à Limoges. « Dans ces cas-là, il faut être agressif et jouer à l’intérieur, se créer des choses faciles pour se remettre en confiance, retrouver une certaine stabilité pour minimiser l’impact de ces périodes », explique le coach.

Une équipe rééquilibrée

La suite et la fin de la rencontre de mardi ont prouvé que la SIG n’avait pas tout perdu de son basket… Et que lorsqu’elle remet son collectif en place, que les joueurs se passent la balle, les solutions arrivent. Même si certaines individualités et non des moindres sont parfois à la peine…

Tout au long de cette semaine, l’équipe a poursuivi son travail de perfectionnement. « Avec un effectif au complet, cette fois », se félicite Collet. Car pour affronter Le Havre et entamer le sprint final, mieux vaut être dans les meilleures dispositions. « Les arrivées de Nick Minnerath et de Rashad Anderson en janvier ont rééquilibré l’équipe. Banks et Hatcher sont des hommes à tout faire, créer ou scorer, Hugo Invernizzi qu’on connaît bien et Rashad Andersen des spécialistes du tir à longue distance et à l’intérieur, ils ont deux bons soldats : Graham Brown qui est très rugueux en défense et qui pose de bons écrans, et Bangaly Fofana, une araignée, que je connais bien pour l’avoir en partie formé à Villeurbanne. Au poste 4, Minnerath a changé l’équipe. Il peut s’écarter et prendre des tirs ou poster, et forme un bon duo avec Fabien Paschal », énumère Collet. On n’oubliera pas d’y rajouter le métier de l’ex-Sigman Steeve Essart, pigiste médical de Gédéon Pitard.

Des objectifs à atteindre

L’équipe d’Eric Bartecheky a clairement repris confiance et caresse l’espoir de se maintenir après avoir rejoint au classement Antibes et Roanne que les Havrais recevront dans une semaine. Pour preuve, les succès probants sur Nanterre et Orléans, voire les courtes défaites à Limoges et à Pau. « Quel que soit le contexte, nous devons gagner. Nous avons un calendrier favorable avec cinq de nos huit dernières rencontres à domicile mais pour qu’il le soit réellement, nous devons impérativement gagner samedi. Car nous avons un premier objectif, aller en play-offs, et un second, auquel je tiens : être dans les quatre premiers pour avoir l’avantage du terrain en quarts de finale ».

Pour les atteindre, ça commence ce samedi soir…

Jean-Claude Frey