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Actualités Être premier, c’est bien, le rester, c’est mieux

Être premier, c’est bien, le rester, c’est mieux

Face à l’équipe la plus faible de ProA à l’extérieur, Roanne, la SIG n’a pas le droit de gâcher, ce samedi à 20h au Rhenus, les récentes performances qui lui valent d’occuper, seule, la première place de ProA. A trois journées de la fin de la saison régulière, c’est davantage le moment d’accélérer en prévision des play-offs. Même si la prudence doit rester de mise…

leloup

Jérémy Leloup (ici face au Nanterrien Sergyi Gladyr) voudra confirmer contre à Roanne son excellente sortie de samedi dernier face à Orléans.

C’était le 23 mars 2013 à Villeurbanne. Roanne, alors bien placé au classement, remportait son dernier match à l’extérieur. Près de 13 mois se sont écoulés depuis et l’adversaire de la a enchaîné 18 défaites d’affilée loin de ses bases. Les trois dernières rencontres de la saison régulière (à Boulazac, Le Havre et Poitiers, deux rélégués et un mal classé), puis les deux de play-offs à Chalon. Enfin, pendant l’exercice en cours, la Chorale désormais 15e et au bord du gouffre, est la seule formation qui n’a pas remporté le moindre succès à l’extérieur.

Relégués ce samedi ?

Battus ce samedi au Rhenus, les hommes de Luka Pavicevic seraient d’ores et déjà relégués en ProB pour peu que Le Havre, vainqueur surprise au Mans la semaine dernière, confirme ses bonnes dispositions chez lui contre Gravelines. Mais dans un championnat aussi fou, il faut bien un minimum de prudence. Vincent Collet est le premier à se méfier d’une équipe qui n’a plus rien à perdre. « On ne sait pas comment va être Roanne. Ils seront peut-être libérés, car ils savent qu’ils doivent gagner chez nous ou au Mans la semaine suivante, avant de recevoir Villeurbanne. Et cela pourrait malgré tout ne pas s’avérer suffisant si Le Havre remporte un seul de ses trois derniers matches. Je n’ai pas oublié qu’à l’aller il a fallu une prolongation pour s’imposer… »

Avant d’analyser la saison de la Chorale, Collet ajoute encore : « L’an dernier, ils nous ont battu deux fois. C’est une équipe qui nous pose souvent des problèmes avec des grands polyvalents et mobiles qui ont des arguments pour nous gêner. La vitesse de son jeu intérieur peut réduire la capacité de nos grands à s’écarter ».

Se focaliser sur soi-même

Pas besoin cependant de faire de longs discours sur une équipe qui a vécu une saison compliquée. Avec des changements d’Américains, puis des soucis internes qui ont mené à l’éviction de William Gradit, enfin, la réaction d’un public déçu qui a vu son équipe dévisser lentement depuis le titre acquis en 2007. La SIG doit avant tout se préoccuper d’elle-même. « Etre prêts car la seule inconnue sur laquelle on a prise, c’est notre propre équipe », souligne Vincent Collet. « Nous nous sommes entraînés dans une atmosphère joyeuse et il faut simplement veiller à ce que la confiance ne se concentre pas en excès de confiance et montrer que nous sommes une équipe mature ». Des qualités qui devront prévaloir de façon primordiale en play-offs.

Une belle répétition

Autant profiter de ces répétitions grandeur nature, en reproduisant par exemple la défense de la seconde mi-temps contre Orléans. « Et encore s’améliorer en vue des quarts de finale. On se bat pour avoir l’avantage du terrain. A quoi ça servirait si on montre qu’on est friable face à une équipe comme Roanne ? »

Néanmoins, au vu des surprises qui rythment chaque journée de championnat, il faudra bien être conscient que « Roanne peut être bon, adroit, et il vaudrait mieux éviter d’être le dindon de la farce. Quel que soit l’adversaire, on ne connaît pas le scénario à l’avance », plaide encore le coach strasbourgeois.

La vigilance sera donc de mise. Un succès assurerait même mathématiquement le top 4 que Vincent Collet appelle de ses vœux. « On est premiers et si on gagne, on le reste… »

On ne peut pas mieux dire !

Jean-Claude Frey