Basket
bandeaux VIP.jpg
bandeaux VIP.jpg
BOUTIQUE OFFICIELLE EN LIGNE
Habillez-vous aux couleurs de la #SIGARMY
SIG - Orléans1204102
Actualités La SIG en démonstration : 84-67

La SIG en démonstration : 84-67

Pas davantage que les quatre équipes précédentes, Orléans n’a pu enrayer la mécanique bien huilée de la SIG qui est d'ores et déjà qualifiée pour les play-offs : 84-67. Avec la manière de surcroît…

SIG - Orléans - 120414 - 004

Les supporters ont pu fêter la victoire avec David Andersen et la SIG.

Il fallait se méfier de cette équipe d’Orléans qui va devoir lutter pour se glisser dans le Top 8 car son calendrier (Chalon, à Paris et Le Mans après son match à la SIG) l’oblige à être à son meilleur niveau jusqu’à la fin de la saison régulière. Sans excès de confiance, mais avec beaucoup de sérieux et sur la lancée de ses sorties précédentes, la SIG a rapidement pris les choses en mains.

Des défenses très présentes rendaient le début indécis (4-4) avant que McAlarney ne lance la série à trois points, une spécialité maison ! Campbell très en jambes répliquait (8-7, 5e’) et jusqu’à 12 partout, tout laissait croire à un match serré et indécis.

Lacombe lance la brigade légère

Philippe Hervé fit les premiers changements (Loum, Harris et Raposo) puis Collet l’imitait. L’entrée de Lacombe, Toupane et Leloup, la cavalerie légère, ne changeait rien à l’intensité défensive alsacienne, mais très vite l’attaque fit feu : 17-12, puis 22-18 à la fin du premier quart. Lacombe (5 pts et deux fautes provoquées) avait apporté de la percussion, comme à son habitude.

C’est dans les 10 minutes suivantes que la SIG allait passer en mode démonstration… Abromaitis qui venait de faire son entrée et Toupane, qui non seulement éteignait Darnell Harris, le joueur le plus adroit de la ProA à trois points, mais brillait en attaque, inscrivaient les neuf premiers points strasbourgeois : 31-19 (12e’). Philippe Hervé prit un temps mort pour remettre un peu d’ordre dans l’attaque orléanaise totalement déboussolée par les anticipations et la vivacité alsacienne. Pas de quoi freiner Leloup, Lacombe, Campbell, Toupane et Abromaitis, les cinq « petits », qui rendaient folle la défense adverse : 38-21, 42-23 (18e’). Orléans n’avait pu marquer qu’un seul panier jusque là dans la période alors que la SIG, agressive à souhait, totalisait déjà 15 lancers francs marqués à la pause pour 17 tentés !

Et malgré un retour signé McAlarney et Harris, la SIG virait largement en tête au repos : 47-33. A l’évaluation, l’écart (60-28) était encore plus impressionnant.

Orléans se rebiffe…

Orléans revenait plus décidé que jamais à défendre et, malgré la présence d'Andersen et Duport, dominait au rebond pour se rapprocher à 53-41 (26e’). Loum malmenait Andersen sous le cercle mais payait son engagement par quatre fautes. L’adresse fuyait la SIG… Une interception de Thornton remettait du rythme dans le jeu strasbourgeois et Andersen se faisait pardonner à trois points le manque de réussite près du cercle : 59-43, puis 65-47.

On a retrouvé Jérémy Leloup

Frustré, Orléans durcissait encore le jeu mais la SIG répliquait. Et même si Diot (12 passes encore qui font oublier une adresse plus aléatoire et 5 rebonds) se chauffait avec Greene au point de prendre une faute technique, même si Harris et McAlarney retrouvait un peu d’espace pour « sniper », les Strasbourgeois géraient au mieux, avec un excellent passif de 10 balles perdues seulement.

Et puis dans la continuité de la fin de match à Nanterre, Jérémy Leloup retrouvait son allant offensif (12 pts dans le dernier quart) et la SIG écœurait Orléans : 81-58 et 84-67 après un final plus relâché.

Plus que jamais, la SIG peut viser haut…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – ORLÉANS 84-67. Rhenus Sport. 5 365 spectateurs. Arbitres : MM. Bardera, Dubois et Vansteene.

Les périodes : 22-18, 25-15 (mi-temps : 47-33), 18-14 (63-47), 19-20.

SIG : 28 paniers sur 53 tirs (53%) dont 9 sur 24 à trois points, 19 LF sur 23, 29 rebonds (Diot 5) dont 6 offensifs, 25 passes (Diot 12), 10 balles perdues, 18 fautes.

Campbell 5, Diot 3, Thornton 8, Andersen 11, Duport 10, puis Toupane 8, Lacombe 12, Leloup 18, Abromaitis 9.

ORLÉANS : 23 paniers sur 58 tirs (40%) dont 6 sur 20 à trois points, 15 LF sur 18, 33 rebonds (Loum 6) dont 13 offensifs, 14 passes (Curti 4), 17 balles perdues, 21 fautes, Greene (35e’) éliminé.

Curti 6, McAlarney 19, Noël, Greene 14, Dials 7, puis Harris 10, Diarra 3, Loum 6, Raposo 2.

Les réactions

Vincent Collet : « Les play-offs sont mathématiquement acquis et nous en sommes très contents. Mais cela ne doit pas nous empêcher de viser plus haut. Ce match était différent des précédents car si nous sommes restés dans nos standards défensifs en première mi-temps, nous avons souffert dans le troisième quart quand Orléans a été plus agressif. Les deux paniers bonifiés de David Andersen nous ont redonné de l’air. Et surtout, notre prestation défensive a été meilleure que lundi à Nanterre. La volonté des joueurs de se passer la balle a encore été décisive et c’est très intéressant. A nous de maintenir ce rythme même si les play-offs ne débutent que dans un mois. Et ce ne sera pas simple… »

Paul Lacombe : « Des deux côtés du terrain, on propose un jeu agréable en mettant de la dureté en défense et en déroulant notre jeu de passes en attaque jusqu’à faire parfois la passe de trop… A nous maintenant de chercher la place la plus haute possible au classement pour aborder les play-offs dans les meilleures conditions ».

Philippe Hervé : « Un non-match dû à la qualité de Strasbourg mais aussi à notre apathie générale, à notre incapacité à valoriser des situations proches du cercle, à des balles perdues comme on n’aimerait en voir qu’une fois par saison. On s’était très bien préparé mais ça n’a pas suffi. De temps en temps, une bonne claque, ça fait du bien et le niveau d’écoute devient souvent plus important après… »

Fernando Raposo : « C’est très compliqué pour nous quand l’adversaire défend très dur sur nos arrières. Cela fait quelque temps que les équipes que nous rencontrons nous le font subir. On a essayé de s’adapter mais le changement n’est pas encore totalement installé. Il faudra impérativement gagner contre Chalon lundi prochain ».

Trophée Coupe de France

SIG espoirs (+7) – Calais 94-88 a.pr.

Finale

SIG espoirs – Gravelines espoirs dimanche à 14h30 à Berck