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Actualités A la mi-temps, tout reste possible : 31-30

A la mi-temps, tout reste possible : 31-30

Au terme d'une première mi-temps musclée, la SIG est toujours dans le coup, même si le déficit au rebond reste abyssal (26-15) : 31-30.

La logique des chiffres est implacable. Au cours des 16 derniers déplacements à Nancy, la SIG ne s’est imposée qu’à quatre reprises, dont trois fois dans la période faste de 2005 à 2007. De même, le SLUC a remporté neuf de ses dix derniers matches à Gentilly. Avant même le coup d’envoi et en dépit de la farouche volonté des hommes de Collet de ne pas terminer leur saison dans ce quatrième rendez-vous des demi-finales, peu de choses plaidaient en faveur des Strasbourgeois. Les blessures de Romain Duport et d’Antoine Diot avaient encore amoindri les chances de réussir ce qu’il convenait bien d’appeler un exploit…

Pourtant, les joueurs de la SIG, parfaitement concentrés et motivés, ne souciaient guère de l’histoire ancienne. Collet avait lancé Anosike dans le cinq de départ pour contenir le duo Pietrus/Falker mais c’est Thornton qui ouvrait le ban à trois points. La SIG continuera sur cette lancée en réussissant ses trois premiers tirs bonifiés par Leloup et Campbell : 7-9 (6e’). La défense, très bien articulée, gênait considérablement le jeu nancéien et Weisz se voyait contraint de remplacer Falker par Zianveni, puis Banks par Hannah. Collet avait aussi pianoté sur son banc envoyant Toupane, Abromaitis et Toupane au feu. Pas de quoi dérégler la belle mécanique, Thornton, encore à 6,75m, donnant sept points d’avance à son équipe : 9-16 (9’).

Un 10-0 pour enflammer Gentilly

Les choses allaient rapidement se corser. Pietrus, qui avait déjà gobé trois rebonds, se mit aussi à scorer (11-16 à la fin du premier quart), mais c’est à la reprise, que l’avalanche submergeait les « rouge et blanc ». Harris à distance, Falker dessous et encore ce diable de Pietrus (10 pts en première période !) étouffaient la SIG qui payait cher sa précipitation et ses mauvais choix offensifs : 21-16 (12e’). Le combat devenait de plus en plus acharné, Nancy usant parfois de tous les moyens, surpris de voir les Strasbourgeois s’accrocher à ses basques. Car après le « trou noir », les Alsaciens se relançaient grâce à Leloup (6 pts) et Thornton aux lancers-francs pour revenir à hauteur (27-27, 18e’). Et peu avant la mi-temps, David Andersen plantait ce qui constituait déjà le 5e « primé » de son équipe pour réduite à 31-30, avant que les esprits ne s’échauffent quand Banks et l’Australien de la SIG se frictionnaient…

Rien n’était perdu, mais tout restait à faire.