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Actualités Faire front, en attendant Anosike

Faire front, en attendant Anosike

C’est une nouvelle compétition qui commence ce mardi au Rhenus (20h50). Une série en cinq matches contre l’éternel rival, Nancy. Une demi-finale avec huit soldats en mode commando, privés de Romain Duport, pour freiner l’impact physique des meilleurs rebondeurs du championnat ! Mais le soutien du public pourrait porter la SIG dans cette première manche capitale.

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Du duel entre Florent Pietrus (à gauche) et David Andersen, dépendra en partie l'issue de la série qui débute ce mardi soir.

Il est arrivé cet après-midi de New York, après une nuit dans l’avion. Mais les délais de qualification (72 heures) ne permettront pas à Oderah Anosike d’aider la SIG dans le match 1 là où elle en aura sans doute le plus besoin. Dans le domaine où il excelle et ce pour quoi il a été recruté en urgence : le rebond et la présence physique sous le cercle. On espère surtout, car la qualification n’est pas encore acquise, qu’il pourra être sur le parquet jeudi. « Il faudra faire avec. Mais c’est une nouvelle série, avec une problématique différente. De toue façon, nous n’avons pas le choix ».

 La meilleure raquette du championnat

Vincent Collet a choisi d’être fataliste. Il a revu les vidéos des matches révélateurs, ceux de la Leaders Cup et du Rhenus en mars, tous deux gagnés par la SIG. « Dans les deux premiers, perdus à Gentilly, en championnat et en Coupe de France, nous n’avions pas la même équipe ». Il a décortiqué aussi les statistiques des quarts de finale et les temps de jeu. « Ils sont faussés par le match 2 que Nancy a laissé filer à Paris. Mais sur le troisième, on a retrouvé un SLUC très impressionnant. Marcus Banks en créateur, Hannah davantage en finisseur comme dans le match 1, un Austin Nichols régénéré, Paul Harris qui a attaqué très fort, bref un secteur extérieur à nouveau extrêmement brillant. Et comme avec Falker et Pietrus, la meilleure raquette de ProA, ils sont plus que bien pourvus à l’intérieur, je crains ce premier match de la série ».

L’entraîneur strasbourgeois ne jette pas les armes avant d’avoir combattu, ce n’est pas le genre. Mais il mesure, de façon réaliste, l’ampleur de la tâche qui attend sa troupe compte tenu du handicap de l’absence de Duport. Et surtout, il sait qu’Alain Weisz, le coach nancéien, qu’il connaît mieux que personne, appuiera certainement là où ça peut faire mal à la SIG, ce que Choulet et Chalon n’ont pas fait après la blessure de Duport pourtant intervenue très tôt dans le match. « Falker et Pietrus sont à la fois dissuasifs en défense, mais ils ont aussi une part importante dans le jeu nancéien en attaque. Ils ne sont pas forcément les finisseurs, mais ils permettent au jeu d’être huilé, ils offrent beaucoup de solutions à leurs partenaires extérieurs ».

Jouer juste et tenter quelques coups de poker

Vincent Collet  a particulièrement étudié la troisième période du match de ProA, quand Nancy est revenu de 44-28 à… 66-64. « Cela préfigure tactiquement ce qui nous attend. La perte de Romain est incontestablement un handicap pour nous. Tous les matches sont toujours difficiles contre Nancy, celui-là le sera particulièrement. On a marqué 87 points en moyenne dans la série contre Chalon. On va se heurter à une défense beaucoup plus rugueuse qui, dans les ’’match-ups’’ individuelles, nous proposera des situations qui nous mettront en difficulté », insiste Collet.

La SIG n’a bien évidemment pas abandonné l’espoir de surprendre son éternel rival (voir ci-dessous). Elle se fera même un point d’honneur pour enflammer le Rhenus avec les moyens du bord qui ne manquent pas d’allure !

« Après tout, on l'a fait contre Chalon, sans Duport, pourquoi pas contre Nancy ? On fera au mieux sans pivot, car David Andersen est avant tout un poste 4 qui dépanne au pivot. On trouvera d’autres solutions », pense le coach alsacien.

La partie d’échecs est entamée. De plus dans les séries en cinq matches, « une très bonne chose », selon Collet, le soutien du public est encore plus important. « Son rôle a été primordial vendredi. On a été portés et on en aura encore besoin jeudi, et peut-être dans le cinquième match. En tout état de cause, il faudra garder des pieds sur terre. Ne pas s’effondrer si on n’y arrive pas et être conscient que nous aurons encore nos chances ».

La série est déjà lancée… Vivement mardi soir !

Jean-Claude Frey

SIG – NANCY EN PLAY-OFFS : ACTE 3

Finale

12 juin 2005 à Bercy

SIG – Nancy 72-68

Portée par Ricardo Greer et John McCord, la SIG est à la peine. Nancy et Max Zianveni mène de 11 points à la mi-temps, de cinq jusqu’au milieu du 4e quart temps quand Afik Nissim déclenche à trois points. La tendance s’inverse et la SIG vient coiffer le SLUC sur la fin pour remporter son seul titre de champion de France à ce jour

½ finale

3, 6 et 10 juin 2006

SIG – Nancy 80-76

Nancy – SIG 70-62

Nancy – SIG 71-64

La saison suivant le titre, les deux équipes se retrouvent en demi-finale. La première manche, dans un Rhenus en ébullition, plein comme un œuf, avait vu la SIG s’imposer 80-76 lors d’une rencontre ponctuée par un dunk de John McCord et survolée de la classe d’un K’Zell Wesson étincelant. Malheureusement, pour les coéquipiers du capitaine Aymeric Jeanneau, le SLUC inversa la tendance par la suite en remportant, à Gentilly, les deux manches suivantes, porté par la doublette Cyril Julian/Tarik Kirskay, qui empêcha les SIGmen de défendre leur titre.

 

 

 Nancy