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Actualités La SIG fait la course en tête : 38-28

La SIG fait la course en tête : 38-28

Le match 2 de la demi-finale, si important après la défaite de mardi, ne ressemble en rien au premier. Moins d'adresse, mais beaucoup de défense et d'engagement. A la mi-temps, la SIG mène de 10 points: 38-28.

La SIG connaissait l’enjeu de ce deuxième match à domicile. Avant d’aller chez le voisin lorrain samedi, il fallait effacer, en partie du moins, le premier match perdu. Non pas qu’il fut raté, bien au contraire, mais parce que l’avantage du terrain s’est inversé et qu’il fallait à tout prix engranger.

Bootsy donne le ton

Et d’emblée, l’intensité était énorme. Andersen avait raté son premier tir, mais du bout des doigts, Bootsy Thornton glissait le cuir dans le cercle. Nancy prendra un court instant l’avantage (6-7,4e’) sur la première réussite à trois points de Nichols, mais l’ancien de Sienne, si malheureux d’avoir manqué son dernier tir dans le match 1, poussait en attaque, avec un réel bonheur (8 pts en 7’30’’) : 14-7. Nancy avait pris un temps mort, lancé Hannah au relais de Banks, Pope à celui de Harris. Pari payant, davantage encore en raison des occasions manquées par les Strasbourgeois que par la seule réussite du SLUC. Nichols (9 points en 10’) scorait de près et de loin et Nancy égalisait à la fin de la période : 16-16

Anosike se montre !

Zianveni donnait même l’avantage sous le cercle (16-18) et Collet se dépêchait de rappeler Andersen sur le parquet. Le jeu collectif restait bien huilé mais la conclusion laissait à désirer. L’adresse fuyait d’ailleurs les deux équipes mais la SIG mettait un cœur énorme et grattait notamment 9 rebonds offensifs. Et Lacombe après un « primé » d’Abromaitis signait le 7-0 qui donnait un peu d’air : 23-18 (15e’). Weisz prenait un temps mort et Collet envoyait O.D. Anosike. Aussitôt « caviardé » par Diot, il écrasait un énorme dunk qui fit se dresser un Rhenus comble. Dans la foulée, il grattait une balle en défense plantait un petit shoot par-dessus Falker et infligeait la 2e puis la 3e faute de Florent Pietrus ! Une entrée fracassante.

La SIG s’était envolée (31-20) et gardera cet avantage presque intact jusqu’au repos (38-28) grâce à une énorme débauche d’énergie et un Campbell percutant. Et on lui pardonnera, pour l’instant, la gestion douteuse de certains ballons, Antoine Diot n’était pas jusqu’ici au mieux de sa forme…