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Actualités Bangualy Fofana : « Strasbourg ? Un choix évident… »

Bangualy Fofana : « Strasbourg ? Un choix évident… »

Il a signé son contrat ce matin et a aussitôt foulé le parquet aves ses nouveaux partenaires. Bangaly Fofana est là et ravi de faire partie de l’effectif de la SIG. Rencontre avec un jeune joueur attachant, ravi de son choix de carrière et décidé à prouver qu’il n’est pas là par hasard.

-       Après Villeurbanne et Le Havre, Strasbourg était un choix logique dans ta carrière ?

-       J’étais en fin de contrat au Havre et le club était disposé à me garder. Mais aller à Strasbourg, c’était un choix idéal. Une très bonne progression que d’aller dans un club avec davantage d’ambitions et cela permet de progresser individuellement. Je connais le travail de Vincent et c’était clairement un bon choix.

-       Tu retrouves Ali Traoré avec qui tu avais « partagé » la raquette à l’ASVEL ?

-       Une excellente façon de progresser que de se frotter à lui tous les jours à l’entraînement, puis avec Romain plus tard. Je retrouve aussi Paul avec qui j’avais joué en jeunes.

-       Avec quelles ambitions personnelles, arrives-tu à la SIG ?

-       Je veux continuer ma progression, parfaire tous les aspects du jeu que je dois améliorer et apporter à l’équipe les qualités pour lesquelles je suis déjà reconnu.

-       Où se situe ta plus grande marge de progression ?

-       Très clairement au niveau offensif. C’est là que je gagnerai un peu de temps de jeu. Mais le parcours d’Alexis (ndlr : Ajinça) lors de ses deux dernières saisons à Strasbourg m’inspire. Il a beaucoup progressé ici et est devenu dominateur en ProA et en Euroleague. S’il est retourné en NBA, ce n’est pas un hasard. Ça peut être un exemple pour moi parce qu’on est aussi dans le même profil physique tous les deux.

-       Comment définirais-tu ton style de jeu ?

-       J’aime défendre. Je n’ai pas les qualités offensives d’Ali mais je peux apporter autre chose, sur des alley-oops, des pick’n’roll grâ ma mobilité, ma vitesse.

-       Est-ce que, compte tenu de ton âge et de ton profil, les deux années au Havre, où tu as davantage joué que lors de ta dernière saison à l’ASVEL, t’ont permis de progresser ?

-       C’était une chance de trouver un club en ProA après mon année noire à Villeurbanne. Je suis content de la façon dont cela s’est passé en Normandie. Ça forme mentalement de jouer le maintien à chaque match. A chaque entraînement, il faut se remotiver. Eric Bartecheky était un bon coach, très ouvert à la discussion et une part du mérite lui revient.

-       A part Paul Lacombe et Ali Traore, y a-t-il d’autres joueurs à la SIG avec lesquels tu as des affinités ?

-       Je connais bien Jérémy (Leloup) et j’ai joué en équipe de France de jeunes avec Axel (Toupane). On va bien s’entendre. Je vais découvrir la ville mais on m’a déjà montré les bons restos (rires)…

-       Dans un mois la SIG va disputer le tournoi qualificatif pour l’Euroleague. Quelle importance accordes-tu à cette compétition ?

-       On va tout donner pour se qualifier. C’est tellement motivant de jouer l’Euroleague. On sait que ce sera difficile car on joue une grosse équipe d’entrée. Mais tout le monde est encore en phase de préparation et le mode de compétition ressemble un peu à la Semaine des As. On a toutes nos chances… Sinon, il y aura l’Eurocup et c’est de toute façon beaucoup plus intéressant de disputer deux matches par semaine.

-       Avant de signer à l’ASVEL en 2008, Olivier Weissler était à deux doigts de t’engager à la SIG pour ta formation. Qu’est-ce qui a fait pencher la balance pour Villeurbanne à l’époque ?

-       C’est vrai que ça s’est joué dans les derniers jours parce que mon choix s’était d’abord porté sur Strasbourg. Ce sont essentiellement les structures de l’ASVEL qui m’ont décidé. Et puis Claude Bergeaud, qui était à l’époque coach de l’équipe de France et de l’ASVEL, m’avait appelé pour me convaincre. Quand tu as 17 ans et que le coach de l’équipe de France t’appelle…

-       Comment et à quel âge as-tu débuté au basket ?

-       J’ai d’abord joué au football mais j’ai vite arrêté. Un jour, un copain qui habitait près de chez moi et qui m’avait vu au lycée, m’a emmené à Charenton pour un entraînement. Ça m’a plu et j’ai continué. J’avais 16 ans… Un an après, j’étais à l’ASVEL !

-       Quels sont tes loisirs, en dehors du basket-ball ?

-       Je suis un gars assez cool. J’aime bien aller au cinéma, faire des soirées avec des potes, jouer aux cartes, aux jeux vidéo et passer du temps avec ma femme, Myriam. Des choses très simples, en somme…

Recueilli par Jean-Claude Frey et Franklin Tellier