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France : des réglages à parfaire

Dernier rendez-vous avant la Coupe du monde en Espagne, l’Intercontinental Basket de Strasbourg (IBS) permettra à l’équipe de France d’affiner sa préparation face à la Finlande (samedi) et à l’Australie (dimanche). Il reste du pain sur la planche pour Vincent Collet et les Bleus qui viennent de perdre trois rencontres sur quatre… et de perdre sur blessure Nando De Colo, remplacé par Charles Kahudi.

Ce ne sont pas les matches de préparation qu’il faut gagner, mais ceux de la compétition officielle. Vincent Collet, le coach de l’équipe de France et… de la SIG, partagera sans doute cet avis mais il sait aussi qu’emmagasiner de la confiance, prouver que l’équipe progresse en enchaînant les victoires, gonfle le moral et rend parfois l’abord des grands rendez-vous plus faciles.

Des handicaps à surmonter

Dans sa route vers la conquête d’une médaille à la Coupe du monde, objectif envisagé récemment, l’équipe de France a multiplié les handicaps. Il y a d’abord eu l’absence prévue de longue date de Tony Parker qui a opté pour un été sans baskets. Puis les défections successives d’Alexis Ajinça, futur papa, ou de Kevin Seraphin que les Washington Wizards estimaient insuffisamment guéri. L’entrée en lice tardive pour cause d’assurance de Boris Diaw, encore à court de rythme, n’a rien arrangé pour huiler le collectif millimétré des Tricolores. Enfin, le forfait de Nando De Colo, régulateur du jeu offensif français, victime samedi contre l’Ukraine d’une fracture à la main, a encore compliqué la mise en place d’un collectif loin d’être au point.

En fait, l’équipe de France alterne dans chaque rencontre des périodes brillantes, où elle est quasiment irrésistible et des « trous » pendant lesquels les oublis, les erreurs de débutant, les fautes grossières, lui compliquent la tâche au point de laisser la victoire à l’adversaire.

On en a encore eu la preuve ce week-end à Antibes. Avec tout d’abord un succès difficile contre les modestes mais imprévisibles Philippins qui ont longtemps mené la vie dure aux Bleus grâce à une adresse longue distance exceptionnelle. Celle qui a fait défaut aux Français (0 sur 15 à trois points en 38 minutes) jusqu’à ce qu’Antoine Diot ne débloque enfin le compteur par deux réussites à plus de 6,75m pour un succès étriqué (75-68) qui ne s’est dessiné que dans le dernier quart (23-13).

Lancers francs manqués, coupable faute technique

Le lendemain, contre l’Ukraine, emmenée par un solide Jeter, la France était bien partie. Mais son jeu s’est étiolé dans le deuxième quart (12-20) et elle n’a plus jamais retrouvé le fil de son basket, perturbée par la blessure de De Colo. L’adresse extérieure et plus encore celle aux lancers-francs (10 sur 20 seulement) a compliqué la tâche des Bleus, définitivement « plombés » par la faute technique de Lauvergne à 1’30’’ de la fin. Résultat : un revers inattendu (56-63) qui remet les idées en place.

Dimanche soir, enfin, tout parut s’éclairer quand, dans le sillage d’un exceptionnel Nicolas Batum (25 pts), les hommes de Collet réussirent un excellent départ (13-4), menant encore de neuf points dans le dernier quart (62-53). Mais cette fois encore, l’absence d’un vrai patron et les lacunes des intérieurs, dominés par Aron Baynes (21 pts) le champion NBA des Spurs et un David Andersen (6 pts à 3 sur 5) puissant près du cercle, permirent aux Australiens de passer en tête et de s’imposer 74-76.

Des chantiers à peaufiner

Après trois jours de repos, les 12 sélectionnés – Vincent Collet a annoncé ce soir qu’il rappelait Charles Kahudi qui avait quitté les Bleus il y a une semaine, pour pallier le forfait de De Colo – se retrouveront à Strasbourg pour deux rencontres face à la Finlande (samedi à 20h30) et l’Australie (dimanche à 19h) pour les derniers réglages avant la Coupe du monde qui débute le 30 août à Grenade. Auparavant, vendredi à 17h30, le public du Rhenus pourra découvrir la version 2014/2015  de la SIG (sans Antoine Diot, bien sûr), opposée au BC Souffelweyersheim pour sa première sortie d’avant-saison, avant d’assister à un séduisant Australie – Finlande. Un rendez-vous « exotique » pour le public alsacien avant l’entrée en lice, samedi, des champions d’Europe en titre.

J.C.F.

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