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Actualités Matt Howard : « Saisir la chance de jouer l’Euroleague »

Matt Howard : « Saisir la chance de jouer l’Euroleague »

A peine revenu de sa lune de miel aux Caraïbes, Matt Howard, le jeune marié, a enfilé la tenue de la SIG. Le jeune ailier fort américain (25 ans), natif d’Indianapolis, est bien décidé à frapper fort en ProA sous ses nouvelles couleurs et affiche clairement ses ambitions. Dans la foulée des deux dernières saisons, à Roanne et à Ulm.

-       Qu’est-ce qui a motivé ton choix pour la SIG, lors de l’intersaison ?

-       De toutes les équipes avec lesquelles j’étais en contact, Strasbourg avec son grand coach, ses fans, la ville agréable à vivre était la mieux placée. Mais avant tout, la chance même minime de jouer l’Euroleague, a été décisive. C’était donc une décision facile. J’avais déjà passé une année en France, également avec un grand coach (NDLR : Luka Pavicevic). Mais c’est vraiment l’idée de pouvoir jouer l’Euroleague qui m’a motivé.

Basketball 1 Bundesliga 2013 2014 Walter Tigers Tübingen ratiopharm Ulm 01 03 2014 Matt Howard M

Après une saison à Roanne, Matt Howard a joué l'Eurocup avec Ulm avant de revenir dans le championnat français.

-       Il faut pourtant disputer d’abord le tournoi de qualification…

-       Oui, bien sûr, je sais. Mais la chance est là, même s’il n’y a pas de garantie et on va travailler pour ça. Nulle part ailleurs, j’avais cette chance. Sinon, on disputera l’Eurocup, on jouera deux fois par semaine et c’est aussi une très bonne compétition. C’est motivant…

"La Bundesliga est différente de la ProA"

-       Quel est ton souvenir du championnat français ?

-       Ce dont je me souviens le mieux, c’est l’équilibre entre les équipes. Quand j’ai joué à Roanne, on a gagné deux fois contre Strasbourg et deux fois contre Nanterre, les deux finalistes. Mais on a perdu deux fois contre Poitiers qui est descendu… Dans chaque match, il faut batailler. Et je sais que c’était la même chose la saison dernière.

-       S’il fallait comparer la ProA à la Bundesliga, quel serait ton jugement ?

-       C’est différent. A Roanne, c’était tout pour la défense avec Pavicevic, mais je sais que ce n’est pas le cas partout en ProA. Il y a de très bons athlètes en France. En Allemagne, ce n’est pas pareil. L’équipe pour laquelle je jouais n’était pas dans le même style.

-       Depuis que tu es en Europe, tu as joué dans des équipes au style très différent. Quelles compétences, penses-tu qu’il faut améliorer par rapport à ce que tu as vécu dans tes jeunes années, aux Etats-Unis ?

-       A l’Université, je jouais surtout au poste 5, sauf lors de la dernière année. Mais en Europe, à l’image de joueurs comme Alexis (NDLR : Ajinça), les pivots sont injouables pour moi. L’année dernière, j’ai joué au poste 5 en Allemagne pour rendre service à l’équipe. Mais moi, je préfère travailler avec le ballon, « poster », et tirer. Je pense que je suis désormais bien plus un ailier fort qu’un pivot.

-       Est-ce que tu connais déjà certains de tes nouveaux équipiers ?

-       Je les connais tous pour avoir joué contre eux. Je connais assez bien Tony (Dobbins) mais aussi les joueurs français.

-       Et le coach ?

-       Mon coach à Ulm, Thorsten Leibenath, m’a parlé de lui avec beaucoup de respect, par rapport au travail qu’il effectue, notamment avec l’équipe nationale.

-       Est-ce que tu as des objectifs personnels pour cette saison ?

-       Je n’arrive jamais dans une équipe pour une saison avec des objectifs personnels chiffrés. Sinon, tu places ton ambition au mauvais endroit. Tout dépend du rôle que tu as dans l’équipe. J’essaierai de faire tout ce que je peux pour aider l’équipe. Le premier objectif, c’est de se qualifier pour l’Euroleague.

En touriste à Strasbourg et à Colmar l’an dernier…

-       Quand tu ne joues pas au basket-ball, à quoi passes-tu ton temps ?

-       J’aime la musique « cool », celle qui relaxe, qui détend. Si on a un peu de temps dans la saison, j’aime voyager, découvrir ce qu’il y a dans les alentours de la ville où je joue. Je suis venu à Strasbourg et à Colmar avec mon amie au printemps. Je n’aurais jamais imaginé que je serai là quelques mois plus tard. Mon amie, qui est devenue mon épouse depuis cet été, voulait voir l’Alsace qui n’est pas très éloignée d’Ulm et s’est intéressée à Colmar pour… Bartholdi, qui a sculpté la Statue de la Liberté, très importante pour nous, les Américains. J’ai adoré la Petite Venise avec ses maisons et ses canaux.

-       As-tu eu l’occasion de voyager cet été ?

-       Non, en raison de mon mariage. Il y avait beaucoup de choses à préparer. On s’est contenté d’un voyage de noces en République Dominicaine. Mais je n’y ai pas croisé Ricardo Greer !!!

Propos recueillis par Jean-Claude Frey et Franklin Tellier

Matt HOWARD en bref

Né le 23 janvier 1989 à Connersville dans l’Indiana

Ailier fort, 2m03, 104kg

Son parcours

2007-2011 : Université de Butler

2011-février 2012 : Olympiakos Le Pirée (GRE)

Février 2012-juin 2012 : EnBW Ludwigsbourg (ALL)

2012-2013: Chorale de Roanne

2013-2014: Ratiopharm Ulm (ALL)

2014-2015: Strasbourg

Son palmarès

Joueur de l’année de la ligue Horizon 2009

Athlète académique de l’année 2011                               

3 sélections dans l’équipe de l’année (2009 seconde équipe, 2010 et 2011 première équipe)

MVP de la ligue Horizon 2010 et 2011

Trophée du « Elite 89 NCAA » 2010 et 2011

 Ses statistiques :

Saison 2012-2013 : 33 matches, 8,9 points (à 50% au tir), 6,2 rebonds, 1,5 passes décisives

Saison 2013-2014 : 51 matches, 9,5 points (à 53% au tir), 5,1 rebonds, 1,3 passes décisives

Ses records en ProA

Points : 26 (contre l’ASVEL)

Rebonds : 12 (contre Boulazac)

Passes décisives : 4 (2 fois)

Évaluation : 32 (contre l’ASVEL)