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Actualités Paul Lacombe : « On sait que l’on peut gagner »

Paul Lacombe : « On sait que l’on peut gagner »

Auteur d’une pré-saison très intéressante, Paul Lacombe a vu sa progression coupée dans son élan par une blessure, lors du tournoi de Mulhouse, face à l’Étoile Rouge de Belgrade. Auparavant face au Bayern Munich puis contre le Panathinaïkos, il avait montré sa polyvalence en apportant son aide à la mène. Freiné dans sa préparation, et diminué, le “couteau suisse hyperactif” de la SIG est parvenu, tant bien que mal, à donner quelques minutes lors du tournoi qualificatif de l’Euroleague. De retour à Strasbourg, il s’est remis au travail avec ses coéquipiers avant de retrouver Villeurbanne, son club formateur, lors de la première journée de ProA, mardi à 20h50. A 48h de ce que certains appelleront, à tort ou à raison, une revanche, il livre sa vision du match et de la saison à venir.

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Paul Lacombe (ici face au Bavarois Schaffartzik) avait été très bon au tournoi de Mulhouse avant de se blesser. (Photo Franklin Tellier)

Franklin Tellier : Après ta blessure à Mulhouse, on t’avait annoncé trois semaines d’absence. Tu as malgré tout joué 12 minutes contre Riga et 4 minutes face à l’ASVEL. Comment te sens-tu ?

Paul Lacombe : Quand j’ai vu Nicolas Moncade, le médecin, la première fois, il m’avait donné trois semaines d’arrêt minimum. Une semaine plus tard, nous nous sommes revus, et après discussion, nous avons vu que cette petite blessure ne m’empêcherait pas de jouer. Malgré tout, il m’avait prévenu que ça me ferait un peu mal au début et que ça pourrait me gêner. C’est ce qui s’est produit à Ostende. Je ne suis pas encore à 100% de mes capacités mais cela ne m’empêchera pas de donner mon maximum pour aider l’équipe. C’est dommage car j’avais fait une bonne préparation. Mais je relativise ; c’est mieux que d’être arrêté et de ne plus pouvoir jouer.

F.T : Vous allez rejouer contre l’ASVEL, moins d’une semaine après la défaite au tournoi qualificatif de l’Euroleague. Dans quel état d’esprit est l’équipe ?

P.L : Nous ne sommes pas dans un état d’esprit revanchard… Je pense qu’il ne faut pas tomber dedans, ce serait contre productif. On est conscient de ne pas avoir fait un bon match. Nous sommes déçus et nous restons sur notre faim car nous savons que l’on pouvait faire bien mieux. Je pense que l’on ne s’en est pas donné les moyens... A nous de ne pas rééditer les mêmes erreurs et aller dans le bon sens pour gagner ce match. On sait que l’on peut gagner. L’état d’esprit des gars est bon et c’est intéressant, et important, pour bien commencer le championnat.

F.T : On a vu une SIG à deux visages à Ostende. A quoi cela peut-il être dû et comment y remédier ?

P.L : Je ne pense pas que ces erreurs soient dues à un manque d’automatisme. Je trouve que, de ce point de vue, nous sommes mieux que l’année dernière à la même période. Forcément c’est plus simple car beaucoup d’entre nous étions déjà là la saison dernière. Bien sûr, nous avons intégré des nouveaux, mais ce sont des joueurs qui connaissaient le jeu de Vincent. Je pense que c’est peut-être plus un problème d’état d’esprit. Riga était une équipe bien plus faible que l’ASVEL mais on a joué avec plus de volonté et un meilleur état d’esprit contre eux. L’ASVEL étant plus forte, nous aurions dû mettre plus d’énergie, ce que nous n’avons pas fait. Nous apprenons de nos erreurs et nous ne voulons pas les rééditer. C’est toujours très important, en début de saison, de mettre beaucoup d’énergie pour gagner les matches.

F.T : Vincent Collet dit que ses équipes mettent du temps à atteindre leur maximum. Est-ce que jouer un des favoris de ProA si tôt est un avantage ou inconvénient ?

P.L : On peut dire sans se voiler la face que l’ASVEL sera une des très grosses équipes du championnat, cette année. Ça peut être un avantage car les gros clubs ne sont pas prêts à 100%. C’est à l’image de notre équipe, il faut du temps à une grosse cylindrée pour être à 100%. De ce point de vue, ce n’est pas plus mal de les rencontrer maintenant. Je pense que c’est du 50/50. Je me répète mais c’est plus l’envie et l’énergie qui feront gagner ce match.

F.T : Personnellement, tu as beaucoup progressé la saison dernière. Quelle est ta marge de progression cette année ?

P.L : Je suis dans le même état d’esprit que l’année dernière. Déjà, j’ai réussi à épurer mon jeu ; c’était très important. Quand on compare mon début de saison et ma fin de saison dernière, je perdais beaucoup moins de ballons. C’est intéressant et je dois continuer dans ce sens, c’est le plus important pour moi. Après, je travaille mon shoot évidemment pour être plus dangereux offensivement. Défensivement, je suis encore trop faible sur les un contre un lorsque je suis face à un joueur très fort. Je suis meilleur dans les rotations, les aides, les courses, etc… Je dois encore progresser sur cet aspect important en défense. Avec Vincent et le staff, et en bossant dur, il n’y a pas de raison que je n’y arrive pas.