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Actualités SIG – ASVEL : déjà un sommet

SIG – ASVEL : déjà un sommet

Cinq jours après une première confrontation perdue à Ostende, la SIG retrouve Villeurbanne et… David Andersen. A domicile cette fois et pour bien entamer le championnat de ProA.

Inutile de dire que les deux adversaires qui seront face à face ce mardi (20h50) au Rhenus n’auront pas beaucoup changé. « C’est très proche et les équipes n’auront pas beaucoup progressé. Alors si on arrivait à inverser la tendance… » Vincent Collet est prudent. Tant que le collectif n’est pas parfaitement rodé, c’est souvent le talent individuel qui peut faire la différence. Et dans ce domaine, tout le monde s’accorde à dire que les Villeurbannais sont plutôt bien pourvus ! « Il faudra jouer avec nos ressources actuelles en les optimisant ».

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Déjà face à face jeudi dernier, Louis Campbell, Edwin Jackson, Matt Howard, Amara Sy, Jérémy Leloup et David Lighty (de dos) se retrouveront ce mardi sur le parquet du Rhenus.

Mettre de l’engagement et jouer juste

Le coach de la SIG a décelé les lacunes qui avaient fait trébucher son équipe jeudi lors du tournoi de qualification et l’avait empêché de défier Kazan en finale, mais il avait aussi trouvé des parades et permis à ses protégés de bousculer l’ASVEL au point de prendre les devants en début de 3e quart temps. « Je n’ai toujours pas compris pourquoi on s’est arrêté tout d’un coup de faire ce qu’on faisait bien, alors qu’on avait une véritable emprise sur le match. On a manqué de consistance et de constance et on est parti en vrille. Or on ne peut pas se relâcher contre eux. Ton obsession, ce doit être de surveiller ton adversaire en permanence comme le lait sur le feu », ajoute Collet. Pour avoir ‘’oublié’’ ce principe essentiel, la SIG a été punie par Bader, puis par Green, alors qu’elle avait plutôt bien contenu Edwin Jackson, Amara Sy, voire même David Andersen.

« Mais cela pourrait ne pas être les mêmes qui font la différence, mardi soir. Le jour où ils seront tous au top, tu leur serres la main et tu leur dis à la prochaine fois ! » Un scénario que Collet et son équipe aimeraient bien contrarier. Grâce à une vigilance de tous les instants, à un engagement sans faille en défense et à une obligation absolue à jouer juste en attaque. « On avait aussi mis moins d’intensité dès le début que face à Riga deux jours auparavant », regrette-t-il. Des attitudes à corriger pour espérer. Même si, du côté strasbourgeois, on veut relativiser, l’expérience aidant. « La saison dernière, on avait perdu le premier match, à domicile contre Nanterre, et cela ne nous avait pas empêché de terminer à la première place… », se rassure Collet.

Un potentiel exceptionnel

Tony Parker veut assurément marquer les esprits au cours de l’exercice qui s’ouvre. Dans le championnat de France et sur le plan européen où les ambitions des « verts » sont clairement affichées. La SIG se trouvera donc face à ses bourreaux des deux finales perdues, David Lighty avec Nanterre, et aussi Taurean Green avec Limoges. Et on y ajoutera David Andersen, que l’on connaît parfaitement dans les coulisses du Rhenus, auteur d’un match énorme contre Kazan (27 pts, 34 d’évaluation), Ahmad Nivins, joueur offensif par excellence, et Travis Bader, décisif à Ostende. Autant de recrues de choix. Et puis comment oublier les Edwin Jackson, Amary Sy, Georgi Joseph (encore incertain), les piliers du club, ou Yohann Sangaré, arrivé de Roanne pour suppléer Green à la mène ?

La SIG aura l’avantage d’être au grand complet. L’occasion de voir à l’œuvre les nouveaux, Anthony Dobbins, Matt Howard et Tadija Dragićević, mais aussi Ali Traoré et Bangaly Fofana, deux anciens de l’ASVEL particulièrement déterminés… Enfin, miser sur les « anciens », Campbell, Diot, Leloup, Lacombe et Toupane qui devront mettre à profit l’avantage, jamais négligeable en début de saison, d’un collectif déjà en place.

Dernier objectif et non des moindres : garnir le Rhenus. Les supporters ne devraient pas attendre les play-offs pour soutenir leurs favoris. Car c’est dès mardi soir que la SIG aura besoin de soutien. Contre l’ASVEL, le jeu en vaut vraiment la chandelle, car le spectacle est garanti.

Jean-Claude Frey