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Actualités Centre de formation : un de chute pour les espoirs

Centre de formation : un de chute pour les espoirs

Episode 2 de la chronique du Centre de formation. Où l’on apprend que les cadets mènent la danse en championnat de France Elite alors que les espoirs, diminués et maladroits, ont chuté à Pau pour la première fois de la saison.

ESPOIRS : sig - ASVEL

Luidgy Laporal, Louis Rucklin et Antony Labanca (de gauche à droite) en défense contre Villeurbanne. Samedi, il faudra résister à Dijon.

DES INTÉRIEURS PERFORMANTS. – A Orléans, diminué par l’absence de deux joueurs cadres retenus avec l’effectif pro, la SIG n’a pas tremblé : 47-79. « Un bon match dans l’ensemble, très sérieux, porté par le jeu intérieur, avec Luidgy Laporal et Cédric Bah », explique Lauriane Dolt. Après un premier quart maîtrisé (11-19), la SIG accélère dans le deuxième (12-29) et à la mi-temps, la cause est entendue : 23-48. « Nous avons malheureusement perdu Xavier François au milieu du deuxième quart temps sur une entorse de la cheville », regrette l’entraîneure. Par la suite, il a suffi de dérouler pour rester invaincu après trois rencontres, tout en préservant Frank Ntilikina qui rejouait le lendemain avec les cadets contre Nancy. Les marqueurs de la SIG : Ntilikina 4, Bouquet 15, Labanca 8, Nicolas 7, Laporal 18, Bah 19, François 8.

HANDICAPS. – La blessure de son pivot, handicapera fortement la SIG la semaine suivante à Pau, une grosse équipe du championnat. La maladresse (39%) de réussite, les balles perdues (18) fera le reste. Damien Bouquet et Antony Labanca, déjà diminué à Orléans par un coup reçu au coude, seront très en-dessous de leurs performances habituelles (6 sur 25 aux tirs pour le tandem).

BONNE ENTAME. – Malgré la cela, la SIG débutait bien (10-17 après 10’) alors que Pau, porté par Alpha Kaba (25pts, 25 d’évaluation) qui joue régulièrement avec les pros, était quasiment au complet. Peu à peu, le doute s’installait et l’éclat du 2e quart (23-13) plaçait l’Elan Béarnais en tête : 33-30 à la pause.

BETE NOIRE. – Les lancers-francs laissés en route (14 sur 24 au final) n’aidaient pas, et revenue à 48-48 à la fin du 3e quart, la jeune garde strasbourgeoise craquait dans le final : 61-54. « Ce match doit nous servir pour la suite, notamment contre Dijon notre bête noire depuis la saison dernière, qui affiche le même bilan que nous et que nous affrontons dès ce samedi ! », lance Lauriance Dolt. Les marqueurs à Pau : Ntilikina 14, Bouquet 4, Labanca 16, Ekembe 3, Nicolas 9, Laporal 10, Bah 8.

Le sans-faute des cadets

DEFERLANTE. – Contre Nancy, également invaincu, les cadets jouaient gros, dans leur salle d’Illkirch. Un premier quart temps quasi-parfait avec une balle qui circulait très bien, permettait de trouver régulièrement des situations de tir très favorable.

L’agressivité avec et sans ballon était présente et Nancy avait beaucoup de mal à endiguer la déferlante.

EFFICACITÉ. – Comme de l’autre côté du terrain l’efficacité défensive était également au rendez-vous, le score gonflait rapidement en faveur des jeunes Sigmen : 26-9 après 10’

FACILITÉ. – Le deuxième quart aura une toute autre physionomie. Les Lorrains élevaient d’un coup leur niveau de jeu alors  que la SIG tombait dans les travers de la facilité : pertes de balle, mauvais choix et défense plus permissive qui encaissait 30 points dans la période… Nancy revenait à 7 petites longueurs à la pause.

DIFFICULTÉS. – Hélas la tendance se confirmait au retour des vestiaires avec une réelle difficulté à trouver le chemin du cercle (seulement quatre paniers marqués lors de cette période). Et à l’entame du dernier quart, le débours était de 7 points. Cela s’annonçait compliqué.

BOITE. – Cela restera le cas jusqu’à cinq minutes du terme, moment que Frank Ntilikina a choisi pour sortir de sa boîte, ou plutôt des pick and roll en déclinant « toutes »  les utilisations possibles de cette forme de jeu : stop-tir, 3 pts, flotteur, passe décisive. Toute l’équipe suivait alors pour étouffer totalement l’adversaire jusqu’à la fin : 87-77.

NTILIKINA ROZENFELD (ASVEL)

Frank Ntilikina : une action décisive contre Châlons/Reims avec les cadets.

CHAMPAGNE. – Les Strasbourgeois, avec trois victoires en autant de rencontres, savaient qu’ils seraient attendus en Champagne, le dernier dimanche. Ce fut effectivement le cas. Châlons/Reims démarrait tambour battant et les jeunes protégés d’Abdel Loucif avaient beaucoup de mal à juguler les pénétrations adverses. Et lorsqu’ils mettaient l’énergie nécessaire, ils étaient souvent sanctionnés par le corps arbitral très pointilleux. Heureusement l’attaque répondait présent pour conserver un mince avantage en fin de quart temps (19-21).

HALETANT. – La deuxième période voyait Châlons passer devant grâce à un secteur défensif plus performant (39-36 à la pause) et le score restera serré jusqu’à la fin de la rencontre qui s’annonçait haletante. En effet, il restait neuf secondes à jouer quand l’adversaire prit un point d’avance.

ENCORE FRANK… - Temps-mort, remise en jeu, Frank Ntilikina hérite du ballon et pénètre. Un Rémois  tente de faire une faute (son équipe n’étant pas dans la pénalité) sans succès. Petit lay-up marqué avec faute, lancer-franc manqué et rebond offensif scellent l’issue du match : 66-67.

SOMMET. - Ce dimanche, nouveau déplacement, pour un match au sommet à Gravelines, l’autre co-leader, victorieux à Nancy (61-79). Un exploit qualifierait probablement déjà la SIG pour la poule haute de la deuxième phase. D’autant qu’elle recevra trois fois au cours des quatre dernières rencontres.