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SIG-JLB-061214-15 GELABALE HOWARD
Actualités Sans trembler

Sans trembler

La SIG n'a guère été inquiétée par le 17e de la ProA. Vaillant jusqu'au bout, Bourg-en-Bresse n'avait pas les moyens de lutter avec le co-leader (76-63) qui avait pourtant déjà un peu la tête à Bamberg...

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Paul Lacombe, encadré par les Bressans Corre, Flowers et Yango (de gauche à droite), a confirmé son retour en forme.

Ça pouvait sentir le match-piège. Mais Vincent Collet avait raison lorsqu’il évoquait, à la veille de cette confrontation présumée facile contre Bourg-en-Bresse, la maturité de son équipe. Elle a fait le boulot d’entrée, mettant une pression dont les Bressans, de surcroît privés de leur créateur O’Darien Bassett, ne purent jamais se dépêtrer.

Vigilance et patience

Leloup et Traoré avaient donné le ton en attaque, sur la base d’une patience qui ouvrait les brèches alors qu'à l’autre bout du parquet, l’intensité et la vigilance étaient de mise. Les hommes de Fred Sarre étaient vite largués (9-2, puis 13-4, 7e’), prenant leurs tirs dans les pires conditions. Résultat : un 2 sur 13 aux tirs qui ne laissait guère planer de doute. Collet put rapidement ouvrir son banc et, à cheval sur les deux premières périodes, le 17-3 « tuait » la partie.

De 16-10 à 26-10 puis 33-13 (15e’), c’est un cinq inédit avec Lacombe, décidément très en vue en ce moment, Dobbins, Toupane, Dragićević et Fofana qui avait creusé l’écart. Le public s’était régalé avec l’impact défensif, la domination au rebond ou la passe de quarterback de Fofana pour une contre-attaque et un dunk de Lacombe.

L’étau se desserre, Bourg respire

Grâce à une jolie réussite à trois points dans la période (4 sur 7), Bourg-en-Bresse mettait le nez à la fenêtre, profitant d’une étreinte un peu moins pesante. Deux séquences à 0-7, due à Flowers surtout, puis Smith ou Morlende, lui permettait même de limiter les dégâts à la pause (40-27), l’écart étant bien plus conséquent à l’évaluation (51 à 23).

Un troisième quart poussif

Inconsciemment sans doute, les Strasbourgeois se dirent que l’essentiel était fait. Traoré avait poussé à 44-29 (22e’), puis Leloup et Gelabale avaient maintenu l’écart à 15 points : 48-33 (24e’). Mais Bourg ne lâchait rien comme dans chacun de ses matches précédents. Vaillants, puis adroits à l’image de Flowers ou Smith qui sortait le Rhenus de sa torpeur par un dunk tonitruant, les Bressans se rapprochèrent à 53-46 (28e’) sans crier gare… Campbell, heureusement, sortait de sa boîte pour un « primé » qui faisait le plus grand bien et à l’amorce du dernier quart, la SIG s’était reconstitué un petit matelas : 58-46.

L’essentiel, la victoire

Jusqu’au bout, les joueurs de Fred Sarre rendirent le succès alsacien difficile. Collet multipliait les changements, pensant déjà un peu à économiser les énergies dans la perspective du match de Bamberg. Mais grâce à Campbell qui douchait une nouvelle fois les ardeurs adverses, grâce à Fofana ou Gelabale et aux lancers francs de Diot et Leloup, la SIG décrochait la 7e victoire de suite toutes compétitions confondues, la 10e en ProA. C’était bien là l’essentiel…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – BOURG-EN-BRESSE 76-63. 4 110 spectateurs. Arbitres : M. Mateus, Mme Delaune et M. Deman.

Les périodes : 19-10, 21-17 (mi-temps : 40-27), 18-19 (58-46), 18-17.

Les statistiques

Les réactions

Vincent Collet : « On a globalement contrôlé le match. Bourg s'est accroché et a mieux défendu la raquette en deuxième mi-temps. On a beaucoup fait tourner l'effectif et ça a tomber un peu le rythme. C'est des matches qu'il faut savoir gérer contre une équipe qui n'avait rien à perdre. Notre objectif, c'était la victoire et de continuer à travaillant en remettant en selle certains joueurs tout en en économisant d'autres. C'est forcément positif ».

Antoine Diot : « Ça fait toujours quelque chose de jouer contre Bourg (NDLR : il a fait ses débuts dans le club bressan). C’est la première fois depuis que je suis pro. Sans Bassett qui leur enlève des armes offensives, c'était difficile pour eux. On a réussi à faire l’écart, à le garder et à le gérer sans trop de frayeurs. Ils sont venus nous talonner et ne lâchent jamais rien. Vincent a parfaitement géré les temps de jeu dans la perspective du match à Bamberg ».

Frédéric Sarre : « Ça plusieurs fois qu’on subit des défaites honorables mais à la fin, c’est toujours nous les perdants. Contre une équipe aussi forte que Strasbourg, on a fait beaucoup d’efforts pour revenir, on a été plus agressifs des deux côtés du terrain après la pause mais il nous manque toujours un petit quelque chose comme à la fin du 3e quart temps. On a plutôt bien contesté leur secteur intérieur en deuxième mi-temps. Il faudra rester dans ce registre tout au long de la saison pour avoir une chance de se maintenir ».

Espoirs

SIG – Bourg-en-Bresse          58-51