Basket
bandeaux VIP.jpg
bandeaux VIP.jpg
BOUTIQUE OFFICIELLE EN LIGNE
Habillez-vous aux couleurs de la #SIGARMY
Matt
Actualités Coup d’arrêt

Coup d’arrêt

Bien partie (9-23, 10e’), la SIG, méconnaissable à Prague, a subi un vilain coup d’arrêt. Prise au piège de Nymburk, elle se consolera avec la victoire de Kazan à St-Pétersbourg (65-77) qui laisse ses chances quasiment intactes. Il va cependant falloir redresser la barre dès samedi à Dijon.

Diot

Antoine Diot, pris en tenaille par Welsch et Simmons n'a pas réédité son match de l'aller. Il était particulièrement visé par la défense tchèque.

Si Collet avait lancé dès l’entame Bangaly Fofana à la place d’un Traoré convalescent et Dobbins en lieu et place de Leloup, grippé, on pouvait s’étonner de voir que Nymburk débutait sans Darius Washington ni Chester Simmons ! Après un petit round d’observation, la SIG imposera sa défense et provoquera la maladresse des Tchèques (1 sur 9 pour débuter). Howard, Diot et Campbell avaient trouvé l’ouverture même s’il manquait encore un peu d’huile dans les rouages.

Un bon Fofana

Puis, avec un Fofana tonique, les choses s’accéléraient et Nymburk affichait même un vilain -6 à l’évaluation. Washington entrait enfin en jeu, mais il n’y avait pas là de quoi décontenancer Fofana qui scorait en alley-oop sur une offrande de Howard ou Campbell qui sanctionnait derrière l’arc : 2-12 (6e’). Jusqu’à la fin du quart temps ou presque, la SIG déroulait (9-23) sans sembler pouvoir être inquiétée.

Cette fois, c’était le deuxième quart !

Pourtant, le primé concédé au buzzer à Pomikalek, tout comme la pénétration de Washington avec ''and one'' alors que le compteur des fautes était vierge, étaient déjà la conséquence d’un léger relâchement. Et la suite sera inquiétante… Un seul panier, de Dragićević (7pts jusque là) qui fêtait ses 29 ans, en près de sept minutes. Le syndrome de la troisième période s’était décalé vers la deuxième ! Collet prit un temps mort mais Nymburk était relancé, Burns venait sous le cercle et plaçait les Tchèques en tête (26-25) après un 10-0 et un 17-2 à cheval sur les deux périodes.

Diot revint pour mettre un peu d’ordre en attaque, mais la défense adverse l’avait ciblé. Heureusement, Fofana (13 d’évaluation à la pause) et Dobbins (6 rebonds) s’en sortaient plutôt bien mais à la mi-temps, malgré un net avantage à l’évaluation (40 à 30), la SIG avait concédé une nouvelle égalité : 32-32.

supporters

Déception chez les supporters qui avaient fait le déplacement.

Un bon début de 3e quart de Campbell laissait espérer une réaction (34-37), mais la SIG, méconnaissable, avait perdu son basket face à l’agressivité tchèque. Traoré avait bien provoqué la 3e faute de Burns, rappelé sur le banc, mais les réussites de loin de Hruban puis de Simmons et de l’improbable Houska, compliquaient la tâche des Strasbourgeois : 46-44 puis 55-44 ! La SIG venait d’encaisser un 46-23 fatal en deux périodes, sanctionné par un… 60 à 14 à l’évaluation, de la part d’une équipe en plein doute qui restait sur neuf défaites de rang. Et Darius Washington n’avait joué que 13’50’’ sur les 30 premières minutes.

Trop tard, la réaction

Encore menée 63-49 (32e’), la SIG passait en zone-press et en match up, revenait dans la partie sur un 0-8 avant de donner de nombreux lancers-francs. Leloup sonnait la charge (68-62, 36e’) mais Nymburk ne craquait pas. Les derniers tirs refusaient le cercle et la SIG s’inclinait pour s’être peut-être vue trop belle trop tôt… A méditer et à corriger pour espérer aller plus loin.

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

CEZ NYMBURK – SIG 72-66. Tipsport Arena de Prague. Un millier de spectateurs. Arbitres : MM. Jovcic (Serbie), Juras (Serbie) et Halliko (Estonie).

Les périodes : 12-23, 20-9 (mi-temps : 32-32), 23-14, 17-20.

Les statistiques

Les réactions

Vincent Collet : « On n’a pas profité d’un départ remarquable. Le score nous a fait perdre un peu d’exigence. Après on a été en panne face à la match-up, on perd du rythme et eux ont retrouvé de l’adresse. On a eu le mérite de ne pas se désunir et de revenir et à la fin, avec deux ou trois tirs ouverts, on aurait pu revenir. Mais ça reste un petit match pour nous. On peut s’en vouloir de ne pas avoir su être plus constant. A l’extérieur, il faut limiter les temps faibles et ils le sont vraiment trop en ce moment. On a besoin de matches comme celui-là pour ne pas être bercé par les victoires successives. Nous devons être dans l’exigence, c’est le salut de cette équipe. C’est une piqûre qui doit être salvatrice. Il faudra gagner de six points le 10 décembre pour se qualifier sauf si on a la bonne idée de gagner à Kazan, auquel cas on pourra viser la première place. Mais il faut déjà penser à la Leaders Cup et à la suite de la saison. Cet épisode doit nous aider à élever notre niveau, de prendre conscience de certaines choses tout en restant sereins ».

Le classement

Resultats&Classement EC J14