Basket
bandeaux VIP.jpg
bandeaux VIP.jpg
BOUTIQUE OFFICIELLE EN LIGNE
Habillez-vous aux couleurs de la #SIGARMY
SIG-Rouen261214-07
Actualités Retrouvailles

Retrouvailles

Moins d’un mois avant le quart de finale de la Leaders Cup, la SIG et Le Havre s’affrontent au Rhenus (samedi 20h) pour le premier match retour de ProA. L’occasion de revoir Hugo Invernizzi et… Ricardo Greer, alors que Bangaly Fofana, sans doute très sollicité en l’absence d’Ali Traoré, retrouvera son ancien club.

Nick Pope face à Matt Howard (au fond Ricardo Greer) : une scène que l'on pourra revoir samedi.

Nick Pope face à Matt Howard (au fond Ricardo Greer) : une scène que l'on pourra revoir samedi.

Voilà quelques jours que Le Havre ne quitte plus l’esprit des joueurs et du staff strasbourgeois. Le tirage au sort qui a eu lieu jeudi à Disneyland a mis les Normands en travers de la route des Alsaciens lors de la première étape de la conquête de la Leaders Cup alors qu’ils préparaient déjà le rendez-vous de samedi au Rhenus. Cette future confrontation va-t-elle peser sur la façon d’aborder le match de ce week-end ? « C’est toujours difficile de gagner deux matches de suite contre une équipe, dit Collet. Et celui de février est beaucoup plus important. Mais pour le championnat, on veut bien sûr gagner celui qui se présente… »

Compenser le manque de préparation

D’autant que dimanche soir, tous les fans de la SIG suivront de près un certain Limoges – Nanterre qui laissera un des trois co-leaders sur le carreau. Pas le moment de flancher ! « Nous préparerons très sérieusement le quart de finale du mois prochain parce que le calendrier nous le permettra. Cette semaine, nous avons joué lundi, puis mercredi, alors que le coach (NDLR : Vincent Collet parle de lui…) est allé faire un tour chez Mickey jeudi ». Mais le manque de préparation spécifique est le lot de l’équipe strasbourgeoise depuis le début de la saison ou presque…

Collet trouve tout de même de bonnes raisons de croire que son équipe sera d’attaque. En trouvant des similitudes entre le jeu de Gravelines, celui de Nymburk et du Havre. « De toute façon, il faudra trouver d’autres ressources comme l’intensité, l’engagement défensif qui nous permettent régulièrement de faire la différence », continue l’entraîneur de la SIG. Appuyer sur d’autres ressorts comme la complémentarité de l’équipe, alors qu’au Havre par exemple, quatre joueurs jouent plus de 28 minutes, six plus de 23 minutes, contre 25 minutes pour Antoine Diot, le plus sollicité des SIGmen…

Toujours sans Traoré
photo Cox

John Cox (à droite) : un danger pour la défense de la SIG symbolisée par Matt Howard. (Photos STB Le Havre)

Il n’en reste pas moins qu’il faudra encore s’engager, ne pas gérer ses efforts alors qu’il s’agit déjà du troisième match en cinq jours et qu’Ali Traoré ne sera pas là. Sa rechute (entorse de la cheville lundi dans le Nord) l’oblige à s’arrêter au moins jusqu’à lundi. Et Le Havre est en pleine bourre. Cinq succès en six matches, quatre d’affilée… « Et des vraies performances, comme cette victoire à Villeurbanne, souligne encore Collet. Les Havrais sont bien dans leur basket, ils ont trouvé leur style et je les trouve bien meilleurs qu’en début de saison ».

Autant dire que le coach a chassé de son esprit la victoire de l’aller qui s’était très rapidement dessinée grâce à la superbe entame des Strasbourgeois (10-25 après un quart, 59-72 à l’arrivée). « Leurs systèmes ont changé. De plus, ils ont des joueurs malins, qui ont du métier. Il faudra leur imposer de l’intensité, les obliger à faire des efforts. La stratégie sera déterminante », dit encore le... Normand.

Portés par un quatuor US majeur – John Cox, Ricardo Greer qui retrouvera le Rhenus, Shawn King et Tyrone Brazelton, les quatre meilleurs marqueurs dans cet ordre – mais aussi avec un Hugo Invernizzi « qui fait une bonne saison et qui a vraiment progressé », Le Havre n’est pas un faire-valoir. Sa qualification pour la Leaders Cup en est la preuve, mais aussi les cinq victoires obtenues à l’extérieur contre quatre à domicile !

Les remèdes sont donc connus : les faire défendre, être patient en gardant beaucoup de fluidité dans le jeu d’attaque. Il ne reste plus qu’à les appliquer. Ce n’est peut-être pas le plus facile mais dans un Rhenus que l’on annonce très bien garni, c’est après tout ce qu’on est en droit d’attendre d’un leader…

Jean-Claude Frey