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Actualités L’heure de vérité

L’heure de vérité

Dans un Rhenus à guichets fermés, la SIG joue son avenir européen contre Saint-Pétersbourg, mardi (20h30, en direct sur L’Équipe21). Un succès lui garantit la première place de la poule et même si un revers ne la condamnerait pas en cas de victoire de Nymburk sur Kazan, elle voudra marquer les esprits et continuer sur sa lancée.

A la SIG, tous les esprits seront mobilisés dès 18h30. Le staff et les joueurs suivront de près l’évolution du match entre Nymburk et Kazan, deux équipes encore en course pour la qualification. Les Tchèques notamment, à l’agonie après trois matches de ce Last32, seraient idéalement placés en s’imposant de 12 points et mettront donc tout en œuvre pour y parvenir. Ils seront d’ailleurs les meilleurs alliés de la SIG (voir ci-dessous), leur succès éliminant quasiment Saint-Pétersbourg. A l’inverse, les Strasbourgeois ont tout à craindre d’une victoire de Kazan qui décuplerait la motivation de l’autre club russe qu’ils affronteront dans la foulée dans un Rhenus archi-comble.

L’effet conjugué des victoires à Dijon, à Kazan et à Villeurbanne – excusez du peu ! – a fait partir les derniers billets en peu de temps. Et c’est à guichets fermés, dans une ambiance de folie, que Louis Campbell et ses coéquipiers se lanceront à l’assaut de la qualification.

Une équipe qui ressemble à la SIG
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Artem Vikhrov, poursuivi par Axel Toupane, est un des talents de Saint-Pétersbourg qu'il faudra neutraliser.

Pas question pour eux d’envisager une défaite. Seule une victoire est envisageable après un si joli parcours. « C’est incontestablement le match le plus important de la saison, lance Collet. Il n’y a pas d’échappatoire, il faut gagner pour être sûr de se qualifier. Nous sommes dos au mur ». Les dernières sorties de son équipe pourraient conforter le coach dans un rôle de favori, mais il se méfie terriblement de l’équipe russe. Etrillée chez elle par Nymburk il y a une semaine en Eurocup (63-84), elle a pris sa revanche ce dimanche en VTB League en s’imposant chez les Tchèques (80-84) après avoir été menée pendant 38 minutes. « C’est notre petit frère, poursuit le coach alsacien à propos du Zenit. Cette équipe nous ressemble beaucoup. Elle n’est peut-être pas régulière en adresse mais elle bouge beaucoup en attaque. Et cette mobilité offensive va nous causer des soucis ».

On peut penser à l’abattage de Walter Hodge (34pts dont 18 dans le dernier quart à Nymburk), à D.J. Stephens – « un athlète phénoménal » dit Diot de ce crazy jumper – ou encore au Canadien Marcus Landry, décisif lors de l’aller (87-82 ap. pr.) et à Artem Vikhrov, un jeune et talentueux ailier russe. Vincent Collet a décortiqué leur jeu : « On avait fait un match en demi-teinte à l’aller. On était moins agressif que d’habitude, on les a laissés en vie et alors qu’on menait de six points à trois minutes de la fin, et on s’est fait cueillir… »

Le soutien du sixième homme

Certes, les conditions ne sont plus les mêmes. Dans une véritable finale, les motivations seront décuplées et les Strasbourgeois pourront compter sur un Rhenus archi-comble. « L’avantage d’être à domicile est réel si le public joue le rôle du 6e homme. Une qualification installerait surtout le basket en Alsace à la place qu’il mérite. Plus on avancera, plus les équipes seront fortes et être dans les 32 meilleures équipes du continent, ça commence à peser… », se félicite à l’avance le sélectionneur.

Les matches à élimination directe qui se profilent constitueraient également, il ne s’en cache pas, les meilleures répétitions possibles pour les play-offs de ProA pour lesquels la SIG nourrit une légitime ambition.

Tout est prêt. Il faudra ressortir les barbelés en défense, même sans Matt Howard, toujours forfait, mais aussi bien attaquer. Ne pas laisser Saint-Pétersbourg, la moins adroite des 32 équipes à trois points (28%), améliorer ses performances dans ce domaine et à l’inverse confirmer les bonnes dispositions actuelles de Campbell, Diot ou Dragićević derrière l’arc.

Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce 10 février une date historique. Cette saison, la SIG ne nous a pas habitués à rater ses rendez-vous. Pourvu que ça dure !

Jean-Claude Frey

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La SIG qualifiée si…

  • Elle gagne contre St-Pétersbourg, la SIG assure la première place de la poule quel que soit le résultat de Nymburk – Kazan
  • Elle perd et Nymburk bat Kazan. Les quatre équipes seront à égalité, départagées par le panier-average général. Le total de l’écart (victoire de Nymburk + défaite de la SIG) devra être inférieur à 15 points pour que la SIG conserve la première place, inférieur à 30 pts pour qu’elle se qualifie.
  • Dans tous les autres cas de figure, la SIG sera éliminée si elle perd

Statistiques SIG Zentih St Petersbourg