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SIG - ELAN BEARNAIS - 2 - DIOT
Actualités Une bonne chose de faite

Une bonne chose de faite

La SIG s'est remise dans le sens de la marche après son élimination européenne. Pau-Orthez en a fait les frais, victime de la solidité strasbourgeoise, servie par une belle adresse à trois points (70-62). Même si à l'approche de la Leaders Cup, il faudra tout de même éviter de perdre à nouveau autant de ballons (22 ce soir).

SIG - ELAN BEARNAIS - 4 - FOFANA LELOUP

Ce fut parfois confus, mais à la fin, la SIG l'a emporté...

Après la déception de l’Eurocup, la SIG se devait de montrer son meilleur visage. Le Rhenus eut rapidement l’occasion de vibrer car, lancée par Campbell, Leloup et Dragićević, l’équipe s’offrait un joli 4 sur 4 à trois points dès l’entame : 14-7 (4e’). Le Serbe en remettait une couche et le match était lancé sur des bases très offensives car Robinson était chaud lui aussi, côté palois : 19-9 (7e’). Et sur une superbe action collective l’extra-passe de Campbell donnait à Leloup l’occasion de marquer le 6e panier bonifié de la période : 24-16 !

Howard entre en jeu

Campbell ajoutait encore deux points avant une longue période où les défenses prirent largement le pas sur les attaques. Il fallut attendre la 16e’ pour voir les Béarnais marquer leur premier point de la période après neuf tirs manqués ! Entretemps, on avait vu aussi Matt Howard fouler le parquet, visiblement remis de son entorse. Son abattage ne passait pas inaperçu et même si Pau tentait de rester dans le sillage de la SIG (28-16, 14e’, puis 33-20), l’écart restait conséquent à la pause : 36-23. Toupane et encore Dragićević avaient encore sanctionné derrière l’arc… Seules les 12 balles perdues en une mi-temps (!), certes en partie compensées par 12 passes, avaient empêché les hommes de Collet de creuser un écart aussi conséquent que la différence à l’évaluation (49 à 16).

Un festival de… ballons perdus

La deuxième mi-temps commencera par… quatre nouvelles pertes de balles ! Le temps mort immédiatement demandé par Collet était suivi par… une remise en jeu manquée. Cette fois, c’en était trop. Car Pau-Orthez, qui n’en avait pas profité vraiment (36-27, 23e’), finit par se rapprocher quand Kevin Dillard prit feu. En pénétration, mais aussi à distance. Et, après le premier lancer-franc de la partie – une curiosité –, l’avance fut quasiment réduite à néant : 41-40 (27e’). La fin de la période fut heureusement bien mieux contrôlée. Antoine Diot avait pris les choses en main, organisant le jeu, scorant enfin sur un petit flotteur avant de terminer par un primé. Le 11-1 avait redonné de l’air et la SIG entamait le dernier quart temps avec une avance retrouvée : 55-43.

Les interceptions de Dobbins

Diot récidivait dès la reprise (58-43), Dobbins interceptait deux ballons et filait au cercle : 62-45 (32e’). Le plus dur semblait fait, mais un brin de confusion, entre les frictions sur le parquet, un petit manque de lucidité et quelques décisions incohérentes offraient un 0-8 aux visiteurs : 62-53 (36e’). Jusqu'au bout, Sylla, Bokolo, Robinson et Dillard rendirent coup pour coup mais le leader restait solide jusqu'au bout.

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – PAU-ORTHEZ 70-62. Rhenus Sport. 4 328 spectateurs. Arbitres : MM. Maestre et Antiphon, Mme Delaune.

Les périodes : 24-16, 12-7 (mi-temps : 36-23),19-20, 15-19.

Les statistiques

Les réactions

Vincent Collet : « On a perdu les six premières balles de la deuxième mi-temps mais on est resté solide en défense. Et si on leur a donné des paniers tout cuits, mais dès qu’on a arrêté de perdre le ballon, on s’est remis en marche. Ça a un peu terni notre match, mais notre adresse a été intéressante. Après le traumatisme vécu mardi, on fait rarement un match parfait dans la foulée. On a commencé très sérieusement, déterminé, et c’était déjà très bien. Cela a permis à Matt Howard de retrouver du rythme et il nous a bien aidés à décrocher ce 18e succès. C’est un joueur très important chez nous ».

Paul Lacombe : « Ça fait du bien de gagner pour plusieurs raisons. La semaine n’a pas été facile dans les têtes. C’était aussi la meilleure des manières de se lancer vers la Leaders Cup. La manière n’y était pas toujours mais il y a eu de la combativité et de l’envie. J’espère qu’on ira à Disneyland avec la même envie. On a retrouvé notre point faible à la reprise. Un relâchement qu’on ne comprend toujours pas. On ne l’a pas payé ce soir, heureusement, grâce à l’avance qu’on s’était construit et à notre défense ».

Claude Bergeaud : « On s’attendait à cette réaction de la SIG. Une équipe comme Strasbourg qui rate aussi peu de matches, n’en rate pas deux de suite. L’adresse extérieure nous a vite très vite déstabilisés. Le résultat final est honorable mais on n’a jamais été en mesure de pouvoir s’imposer. On a été archi-dominés physiquement. Et à chaque fois que Dillard a dû passer sur le banc, on a dérouillé ».

Yannick Bokolo : « On a manqué d’agressivité en début de match et l’écart était fait à la mi-temps. Après, on n’a pas manqué d’intensité, mais de rigueur ».

Espoirs

SIG – Pau-Orthez      86-81 ap. pr.

Rien n’arrête décidément les espoirs de la SIG qui ont enchaîné une 16e victoire d’affilée ! Même si elle a été obtenue après prolongation face à l’une des deux équipes qui les avaient vaincus à l’aller. A noter l’exceptionnel triple double de Cédric Bah (23 pts, 13 rebonds, 10 fautes provoquées, 27 d’évaluation).