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Actualités Les espoirs à une marche du sacre !

Les espoirs à une marche du sacre !

Avec quatre nouveaux succès qui ont porté leur série à… 23 victoires d’affilée, les espoirs ne sont plus qu’à une étape du titre. Ils pourraient le décrocher dès mardi prochain à Nancy, ou sinon, au pire, en perdant de moins de six points à domicile contre Gravelines !

SERRÉS. – Trois des quatre derniers résultats ont été bien serrés. Les espoirs de la SIG se sont même fait un peu peur contre Chalon, Le Mans et Boulogne. Mais avec la confiance qui les habite, ils ont parfaitement enchaîné. Pas de quoi être inquiet. Ça sent bon le titre !

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Maître à jouer des espoirs et des cadets, Frank Ntilikina (à droite) a même fait ses débuts chez les pros contre Boulogne.

NDOYE, LE POISON. – Face à Chalon, premières chaleurs. L’Élan a très bien joué et a pu s’appuyer sur son intérieur Ndoye (35 d’évaluation), intenable. En difficulté, offensivement, dans les 2e et 3e quart-temps, la SIG a pourtant été patiente et a travaillé pour trouver le meilleur tir. En vain! « Il a fallu chercher cette victoire avec les tripes parce que les Chalonnais n’ont rien lâché ! L’efficacité de Laporal et les décisions de Ntilikina ont fortement aidé le groupe à arracher cette victoire », se réjouit Lauriane Dolt.

SIG – Chalon 65-62. Les périodes : 19-14, 11-14 (mi-temps : 30-28), 13-18 (43-46), 22-16.

Ntilikina 12, Bouquet 5, Kwedi 2, Labanca 14, Eber 0, Nicolas 3, Laporal 18, Bah 7, Flick 4

SÉRIEUX ET DUR EN DÉFENSE. – À Limoges, il fallait se méfier d’une équipe amputée d’un de ces meilleurs éléments. En effet, Diallo, joueur intérieur athlétique et dangereux loin du cercle, s’était cassé la main dans la semaine lors d’un entraînement. Mais le sérieux du groupe strasbourgeois est resté intacte et les gars ont su dérouler le jeu. Forts et durs en défense, constants en attaque, les coéquipiers de Labanca et Bouquet n’ont pas eu trop d’inquiétude tout au long de la rencontre.

Limoges – SIG 52-71. Les périodes : 13-17, 6-16 (mi-temps : 19-33), 19-23 (38-56), 14-15.

Ntilikina 2, Bouquet 20, Labanca 22, Eber 0, Nicolas 3, Laporal 5, Bah 10, François 9

2 MÈTRES 22. – Quel match ! Contre Le Mans, la clé se trouvait dans le secteur intérieur. Il fallait cadenasser la relation intérieure-intérieure, défendre très dur pour éviter au maximum que les pivots aient la balle. En première mi-temps, Fall (2,22m!!) a fait souffrir les SIGmen malgré les efforts de Laporal et François. Le Manceau marquait comme il voulait.

ÉTOUFFÉ, MAIS... – En deuxième période, ces deux mêmes joueurs strasbourgeois se relaient parfaitement bien et trouvent même le chemin du panier. Fall ne fait plus rien, il est littéralement étouffé par leur intensité. Malheureusement pour notre stratégie, c’est le secteur extérieur qui se réveille. La SIG n’arrive pas à stopper les un contre un jusqu’à en perdre la 3e période et être menée 45-50. La consigne de l’ultime quart temps était simple : resserrer la défense sur les extérieurs et continuer l’excellent travail sur les grands.

BASCULE. – C’est alors que François sonne la charge en attaque. En inscrivant six points de suite, il fait repasser les Strasbourgeois devant. Le Mans mène encore 61-64 à l’entame de la dernière minute, mais grâce à un panier « and one » de Labanca, le match bascule. « Très bon boulot des gars ! », se félicite Lauriane.

SIG – Le Mans 67-64. Les périodes : 13-17, 18-12 (mi-temps : 31-29), 14-21 (45-50), 22-14.

Bouquet 11, Kwedi 2, Labanca 14, Eber 0, Ekembe 7, Nicolas 9, Laporal 8, Bah 4, François 12.

L’ÉQUIPE À BATTRE. – Il faut toujours se méfier des équipes du bas de classement. Avec la série de victoires en cours, la SIG est clairement l’équipe à abattre ! « Et tout le monde a à cœur de faire son maximum contre nous », lance l’entraîneure. Boulogne, battu de… 54 points à l’aller, ne présente plus le même visage. Deux de leurs meilleurs éléments manquaient alors à l’appel.

COMBAT MENTAL. – L’adversaire a su élever son niveau de jeu et résister jusqu’au bout. La dernière minute était un combat mental. C’était au premier qui flancherait sur la ligne des lancers-francs. Heureusement, le vent à tourner en faveur des « rouge », Ntilikina convertissant ses 6 tentatives. Même si le score ne reflète pas l’écart des deux équipes au classement, c’était un match sérieux défensivement du côté strasbourgeois.

SIG – Boulogne 71-66. Les périodes : 15-14, 17-13 (mi-temps : 32-27), 16-14 (48-41), 23-25.

Rucklin 2, Ntilikina 7, Bouquet 9, Kwedi 7, Labanca 13, Nicolas 3, Laporal 12, Bah 9, François 9.

LE TITRE À NANCY ? – Avec quatre victoires d’avance sur Gravelines et… quatre matches à jouer, dont celui contre le BCM, la SIG a un boulevard devant elle pour être championne de France. Mais pour sûr, elle ne voudra pas tarder… Alors, dès mardi prochain à Nancy, elle fera tout pour confirmer son succès de l’aller et engranger le 24e succès consécutif. Celui du sacre !

Les cadets, eux aussi (presque) au sommet

Trois victoires en championnat, deux en Coupe de France, les cadets sont eux aussi à deux doigts de décrocher des trophées. Le beau fixe…

 

CONTRASTÉS. – La victoire de l’aller de plus de 30 points n’était pas révélatrice car il manquait plusieurs joueurs, dont Ludo Beyhurst. Premier quart temps difficile, avec 12 lancers francs marqués, avant que la SIG ne redresse la barre. Les pénétrations sont contenues et la SIG trouve des solutions grâce aux interceptions dues à une bonne défense. Les mêmes travers reviennent dès la reprise, mais dans le final, l’agressivité défensive et la fraîcheur alsacienne due à la longueur de banc permet aux gars de Loucif de prendre les devants pour le plus les lâcher.

Centre fédéral - SIG 64-72. Les périodes : 21-17, 9-22 (mi-temps : 30-39), 20-9 (50-48), 14-24.

MOTIVÉS. – Trois jours plus tard la SIG se retrouvait à nouveau dans la capitale, à Nanterre, cette fois. Joli contrôle, de bout en bout, avec des Strasbourgeois très motivés face à ce concurrent direct pour la première place. Les joueurs athlétiques sont contenus et l’adresse extérieure de la SIG (trois « primés » dès le premier quart) fait la différence.

GROSSE DÉFENSE. – Les défenses prennent le pas dans le deuxième quart et les intérieurs de la SIG s’imposent peu à peu dans un match très fermé. Dans le 3e quart, Nanterre fléchit pour avoir trop tiré sur ses joueurs majeurs, notamment… Jaiteh, et la SIG se met à l’abri en profitant des erreurs adverses et en « plantant » cinq paniers bonifiés. Dans le quatrième quart, les coaches font tourner et le match se termine en roue libre.

Nanterre – SIG 52-70. Les périodes : 17-18, 8-14 (mi-temps : 25-32), 11-26 (36-58), 16-12.

LA QUALIF. – En prenant le match par le bon bout dès l’entrée, la SIG a fait le job. « Le succès à l’extérieur était notre premier bonus et Orléans voulait nous rendre la pareille pour rester dans la course à la qualification. Il fallait tenir Mepandy, le meneur, capable de scorer et de créer pour les autres et qui avait joué avec Frank Ntilikina en équipe de France », précise Abdel Loucif, le coach comblé. En bloquant l’accès au cercle grâce à sa bonne défense, la SIG développe aussi un jeu rapide efficace avec les grands. Même régime par la suite, l’écart se creuse et la force du collectif fait la différence même si le dernier quart sera plus débridé, l’issue ne faisant plus de doute.

SIG – Orléans 77-51. Les périodes : 15-6, 21-12 (mi-temps : 36-18), 18-12 (54-30), 23-21.

ÉCHEANCES. – Avant de disputer fin mai le Final Four à Lons-le-Saunier, qui attribuera le titre de champion de France, les cadets de la SIG termineront la saison régulière à Chalon ce dimanche et contre Nanterre (le 10 mai). Entre ces deux rendez-vous sans enjeu particulier, ils iront à Paris pour tenter de décrocher la Coupe de France contre Bourg-en-Bresse, en lever de rideau des pros contre Le Portel. Petit retour sur le quart et la demie, contre Monaco et Villeurbanne, avec Abdel Loucif.

SURPRIS. –« On ne s’attendait pas à un adversaire aussi coriace car nous avions davantage de taille et de banc. Les Monégasques jouaient très bien, s’appuyaient sur une défense de zone, avec beaucoup d’expérience dans le jeu. Et le succès a été plutôt long à se dessiner. Mais nos arrières ont gagné des balles sur la fin pour faire la différence, surtout physique », a commenté le coach.

ENCORE LA DÉFENSE. – « On nous donnait peu de chances de battre l’ASVEL le lendemain en demie. Mais, très motivés, mes gars ont imposé une défense de fer pendant tout le match, en ne laissait que peu d’espace. J’ai fait tourner régulièrement et cela nous a permis de garder une grosse intensité défensive. Ça nous a beaucoup aidé. On a mené mais ils sont revenus avec les paniers à mi-distance. Sur la fin, Poinas a fait un festival à trois points pour les ramener dans notre sillage, le dernier pour échouer à un point (62-61) car nous avions toujours quatre ou cinq points d’avance pour être sereins. L’équipe a fait preuve de beaucoup de métier », s’est félicité Abdel Loucif.

J.C.F.