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SIG-ORLEANS-018 LECOMBE DUPORT
Actualités Vite fait, bien fait…

Vite fait, bien fait…

Avec beaucoup de sérieux et… de spectacle, la SIG n’a fait qu’une bouchée d’Orléans (80-61) qui jouait pourtant son maintien. Les Strasbourgeois semblent plus solides que jamais.

SIG-ORLEANS-023-DRAGICEVIC

Avec 15 points, Tadija Dragićević a été le meilleur marqueur de la SIG où c'est, une fois encore, le collectif qui a primé.

On pouvait craindre à juste titre le fameux « match d’après ». Mais après que la bannière marquant le succès en Coupe de France a été hissée au plafond et que Louis Campbell a présenté le trophée au public, les choses sérieuses reprirent leur cours. Brian Greene avait trouvé la première ouverture pour Orléans, mais très rapidement, la défense alsacienne annonçait la couleur… Contre-attaques sur interceptions, jeu collectif bien en place, adresse, le 10-0 ne devait rien à personne. Et tout portait à croire que la SIG s’offrirait dès lors un match tranquille.

Un Dragićević de feu

Oh, certes, un peu de facilité dans les minutes suivantes, permit à Orléans de recoller à 12-10 après l’entrée de May et de Harris, mais Collet ouvrait rapidement son banc pour gérer au mieux la fatigue et les matches à venir. L’occasion aussi de donner du temps de jeu à Romain Duport qui, avec Dobbins, Lacombe, Campbell et un épatant Dragićević faisait passer le score à 20-10 (9e’).

Mieux, grâce à une entame de feu, toujours en s’appuyant sur une défense très agressive et bien organisée qui provoquera la bagatelle de 12 pertes de balles en 14’ à l’OLB, la SIG se mit rapidement à l’abri (29-14, 14e’). Dragićević, décidément très en réussite contre Orléans, venait d’inscrire 7 points de suite…

Du sérieux et... du spectacle

Duport enchaînait, la SIG déroulait et Orléans était dans les cordes : 37-20. Il faudra le réveil de McAlarney et Pellin à trois points (4 sur 4 pour le duo) pour redonner un peu de piment au match. Car jusque là, Darnell Harris, le tout récent recordman dans l’exercice, et ses camarades, d’authentiques spécialistes, avaient fait chou blanc (0 sur 7). En dépit de ce sursaut, la SIG atteignait la pause avec une belle avance.

Pas le moindre relâchement au retour des vestiaires. Bien au contraire. Les leçons de la saison ont été retenues. Une belle circulation de balle, une agressivité offensive récompensée par nombre de lancers-francs et un Louis Campbell en mode funambule, puis sniper, assuraient l'essentiel : 51-31 (26e’).

Diot dans le « cinq » de la saison

Collet pouvait même préserver assez longtemps Antoine Diot qui vient d’être nommé dans le cinq de la saison par la LNB avec Erving Walker, Mark Payne, Adrien Moerman et Florent Pietrus. Et si Orléans, plutôt tête basse, réagit un peu (56-43), par Harris et McAlarney, ce n’étaient que péripéties…

Car dans la dernière période, le cœur n’y était plus à l’OLB – Mc Alarney héritait même d’une faute technique après celle infligée à Noël dix minutes plus tôt – alors que la SIG pouvait sacrifier au spectacle (68-46). Diot à la passe, Toupane à la conclusion, le Rhenus exultait. Même le tout jeune Frank Ntilikina eut droit à sa part de gâteau avec cinq minutes de temps de jeu.

La rencontre se terminait en roue libre avec 28 points pour les visiteurs dans le dernier quart temps mais aussi un panier bonifié de… Romain Duport à la sirène ! Les Strasbourgeois pouvaient déjà avoir la tête à Rouen où ils seront samedi et plus encore au match très attendu de mardi prochain contre Nanterre. La JSF viendra au Rhenus pour contester l’hégémonie strasbourgeoise mais sans Mam Jaiteh, semble-t-il, qui sera à Chicago dès cette fin de semaine pour le « work out » de la draft avec Chicago !

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – ORLÉANS 80-61. Rhenus Sport. 5 140 spectateurs. Arbitres : MM. Difallah, Bretagne et Lubienski.

Les périodes : 20-12, 18-17, 18-14 (56-43), 34-28.

Les statistiques

Les réactions

Vincent Collet : « On a été très sérieux, à l’image de l’entraînement d’hier après-midi qui m’avait beaucoup plu. Il y avait une vraie volonté du groupe de s’impliquer et de rester soi-même. Ne pas rester sur un nuage après la victoire de dimanche. On veut assurer cette première place avant même de jouer Nanterre et on ira pour ça à Rouen. Garder le rythme, c’est très bien avant d’attaquer la montée du col hors catégorie. L’écart ne correspondait pas à la physionomie du match. On a été un peu léger sur deux trois possessions adverses mais on est bien reparti après la pause. Romain a été excellent en première mi-temps, même en défense. En deuxième, il a joué juste offensivement, jusqu’à marquer à trois points, mais il a davantage souffert en défense ».

Romain Duport : « On s’est remis tout de suite dans nos objectifs : gagner les matches jusqu’à la fin de la saison. Quand ils sont revenus en fin de première mi-temps, on a défendu dur et ils ont perdu des ballons qui nous ont permis de refaire l’écart. Avec 19 minutes de jeu, je souffre encore physiquement, surtout en deuxième mi-temps. J’ai encore du mal à bouger en attaque et je manque de vitesse en défense sur les déplacements. Mon panier à trois points ? Aucune importance (sourire)… Il reste trois matches à gagner avant les play-offs et on ne va rien laisser en route ».

Pierre Vincent : « Strasbourg est une équipe qui défend très haut sur les lignes de passe. Ce qu’on a travaillé à l’entraînement, avec les espoirs ou des pros qui mettent moins de pression, n’a pas eu l’effet escompté. On a payé cash de ne pas avoir cette opposition en semaine. On revient bien, après avoir eu du retard et on a bien joué mais par séquences seulement. Entre ces séquences, on a des « trous » graves. De plus, on se prend des techniques, on n’a pas besoin de ça. Il va falloir que nous nous concentrions sur ce que nous avons à faire. Quand on ne sait pas quoi faire, on tire vite et face à une équipe comme Strasbourg qui domine au rebond, on est puni. Les choix défensifs de la SIG ne sont pas ceux de Limoges qui nous mettaient en valeur. Il faut maintenant nous concentrer sur Dijon et prendre les trois derniers matches les uns après les autres ».

Kyle McAlarney : « Nous n'étions peut-être pas prêts à affronter une défense aussi dure. Nous sommes tombés sur une équipe de Strasbourg très en mouvement qui a provoqué beaucoup de pertes de balles chez nous. Il y a urgence maintenant et dès samedi. On va prendre les matches les uns après les autres et dès samedi contre Dijon ».

Espoirs

SIG – Orléans                        63-45

A l’issue d’un match qu’ils ont dominé de bout en bout (18-6, 10e’ puis 38-18 à lami-temps), les espoirs n’ont eu aucun mal à terminer la saison régulière par une 30e victoire ! L’entraîneure, Lauriane Dolt, a même pu faire sortir un à un les joueurs nés en 1994 pour leur dernier match au Rhenus. Ainsi, Antony Labanca, Tanguy Nicolas, Damien Bouquet, Cédric Bah et Xavier François ont pu recevoir chacun les applaudissements fournis des familles et des supporters. Tout s’est terminé par la traditionnelle douche "forcée" pour les membres du staff du centre formation. Abdel Loucif, Lauriane Dolt, Olivier Weissler et Terrick Nerôme sont ainsi passé au rituel pour fêter ce titre de champion de France ! Place maintenant au Trophée du futur à la fin du mois.