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Actualités France : un succès pour finir

France : un succès pour finir

Après deux déplacements marqués par autant de défaites, en Finlande et en Serbie, la France a bouclé sa préparation par un succès à Cologne contre l’Allemagne (63-68). Mais ce fut bien plus difficile et laborieux qu’au Rhenus, vendredi, Collet ayant choisi de très peu faire jouer Tony Parker, à peine plus Boris Diaw et Nicolas Batum. L’occasion de relancer avec succès Antoine Diot et Mikaël Gelabale, les ex-joueurs de la SIG.

Vincent Collet attendait une réaction défensive de l’Allemagne après le désastre de la première mi-temps strasbourgeoise et le 31-0 encaissé par la Mannschaft face aux Bleus. Mais il n’imaginait pas, cependant, que son équipe serait aussi empruntée et maladroite en attaque. Bien sûr, la défense adverse y était pour quelque chose mais elle n’explique pas seule le triste 2 sur 17 du premier quart temps des Français, ou le 3 sur 6 aux lancers-francs. Le parquet glissant en raison de la condensation provoquée par la patinoire qui se trouve sous le sol, et avait provoqué le retard du coup d’envoi, expliquait peut-être davantage les hésitations des acteurs…

Antoine Diot relance les Bleus

Le début de match, avec un contre de Gobert et… trois échecs de Diaw, avait surtout été marqué par la nervosité et la maladresse des deux équipes : 5-4 (4e’). Au 1 sur 7 aux tirs des hommes de Collet, l’Allemagne opposait un 3 sur 6 plus conforme, mais malgré tout, De Colo les plaçait en tête : 7-9 (5e’). Parker cédait sa place à Diot, Collet utilisait dix joueurs dès la première période, mais les rouages étaient grippés. Et pour ne rien arranger, Gobert avait déjà concédé deux fautes aux géants allemands !

A 16-10, la France n’était pourtant pas distancée et Lauvergne secouait son équipe et le panier allemand avec un « 2+1 » : 16-13 (11e’). Les Bleus souffraient face à la zone, Schröder provoquait les fautes de Kahudi et son 4 sur 4 aux lancers, suivi d’un « primé » à la limite de l’horloge des 24 secondes, creusait le premier écart : 27-18 (14e’). Collet secouait ses troupes au temps mort et c’est Antoine Diot, pourtant en difficulté dans la conduite du jeu, qui grâce à un 3 sur 3 derrière l’arc, sauvait les meubles à la pause (38-32) même si Schröder (12pts) avait répliqué. En revanche, le trio Parker (qui n’avait joué que cinq minutes) – Diaw – Batum plafonnait à… trois points !

Le salut par la défense

Le troisième quart sera défensif, surtout côté français. Mieux en place, les Bleus compensaient une attaque toujours à la peine par un engagement de tous les instants. L’Allemagne avait laissé Nowitzki au repos, et ne trouvait guère de solution offensive : 44-43 après deux paniers bonifiés de De Colo et Batum. Et au buzzer, d’une vingtaine de mètres, Kahudi redonnait l’espoir : 48-47.

Mieux, grâce à Diot et Gelabale, la France entamait idéalement le dernier quart (50-52) provoquant le temps mort allemand. Nowitzki revenait sur le parquet, pas Parker. La Mannschaft retrouvait de l’adresse à trois points, grâce à Schaffartzik (deux fois) et Alex King, le Berlinois, pas utilisé jusque là : 61-56 (36e’). Mais au métier, en encaissant 23 points seulement en deuxième mi-temps, Gelabale (10pts dans la dernière période), Diaw et De Colo arrachaient la victoire (63-68) malgré cinq lancers manqués consécutivement dans la dernière ligne droite ! Ouf…

Direction Montpellier désormais, pour les derniers réglages avant le premier match officiel samedi contre la Finlande.

J.C.F.

Le match en vitesse

ALLEMAGNE – FRANCE 63-68. Lanxess Arena de Cologne. 18 500 spectateurs. Arbitres : MM. Jovcic (Serbie), Jimenez (Espagne), Lanzaroni (Italie).

Les périodes : 16-10, 22-22 (mi-temps : 38-32), 10-15 (48-47), 15-21.

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