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SIG_Nancy_Paul Lacombe
Actualités La SIG perd sa Coupe d’entrée

La SIG perd sa Coupe d’entrée

Pour la cinquième fois de suite face à Nancy, et dès son entrée, la SIG a échoué en Coupe de France (77-69) et perdu son trophée. Pour avoir mal entamé le match, été trop maladroite (3 sur 26 à trois points) et n’avoir pas su enfoncer le clou quand elle avait enfin pris le dessus dans le dernier quart temps.

Le suspense n’aura pas duré longtemps. Même s’il est arrivé à l’échauffement après ses coéquipiers, Florent Pietrus ne se sera pas caché très longtemps. L’intérieur de l’équipe de France, honoré tout comme Vincent Collet avant le coup d’envoi pour la médaille de bronze décrochée lundi à Lille, était bien là. Et pas seulement pour faire de la figuration.

Au cours des neuf premières minutes, ce n’est pourtant pas le Guadeloupéen du SLUC, sagement assis sur le banc, qui provoqua le décrochage de la SIG.

Empruntés en attaque à l’image de Fofana, incapables de stopper le duo Raivio-McCrea, les Strasbourgeois ont été rapidement distancés : 9-2 (4e’), 17-9 (7e’). Vincent Collet qui avait aussitôt repris les rênes de l’équipe, s’agitait au bord de la touche pour mettre son équipe en ordre de marche et si l’entrée de Golubović stabilisait un peu l’écart, l’efficacité était clairement du côté des Lorrains. Et au regard de la différence d’adresse – 71% avec 10 sur 14 aux tirs dont 10 sur 11 à deux points pour Nancy, 38% avec 5 sur 13 pour la SIG – l’écart après un quart temps n’était pas démesuré : 23-15.

Mise en route laborieuse
SIG_Nancy_Vladimir golubovic

Avec 12 points, 7 rebonds et 19 d'évaluation, Vladimir Golubović qui s'oppose à Raivio, a été le plus en vue des Strasbourgeois.

Avec l’entrée de Tucker qui scorait rapidement à… quatre points, et la réussite derrière l’arc de Raivio, les affaires ne s’arrangeaient pas (30-17, 11e’). Collet tentait le « small ball » mais c’est le réveil défensif qui relancera les Alsaciens. Lacombe et Weems trouvaient des occasions de jeu rapide pour conclure et d’un 0-8, la SIG revenait à 30-25, obligeant Alain Weisz à prendre un temps mort et à relancer Raivio. Mais la réussite (enfin) de la SIG derrière l’arc après plusieurs échecs (3 sur 15 à la pause) ramenait même les Strasbourgeois à 35-33 (18e’). McCrea venait de rater sa première tentative après… 7 paniers quand Beaubois, malheureux au point de voir même un lay-up se refuser à lui, réussit son premier panier après 7 échecs ! Dommage que le 7-0 encaissé jusqu’à la pause compliquât encore la tâche du tenant de la Coupe : 42-35. Pietrus, qui avait retrouvé Matt Howard, avait aussi commis trois fautes en six minutes.

Un sursaut et puis l’effondrement

Une fois encore, c’est de la défense que viendra le sursaut. Enfin en rythme, avec Lacombe aux basques de Raivio, les joueurs de la SIG ne donneront que cinq points en huit minutes à leurs adversaires. Et comme l’attaque devenait elle aussi un peu plus fluide, Lacombe et Collins en profitaient pour se rapprocher. C’est sur la lancée d’un 0-7 conclu par Golubović, excellent des deux côtés du terrain, que la SIG passait en tête pour la toute première fois à 47-48 (28e’), alors que le jeu s’était terriblement durci. Pietrus l’avait payé d’une quatrième faute, la SIG s’offrait de nombreux lancers-francs mais le 2 sur 5 dans l’exercice de Leloup empêchait un petit break. A l’inverse, Nancy qui avait retrouvé des couleurs en attaque grâce à Bell et Raivio, finissait mieux la période : 54-49, 57-55.

Le dernier quart ne manquait pas d’intensité. Toujours en place en défense, la SIG trouvait du jeu rapide par Collins et après le primé de Panko à 60-55, s’offrait quatre longueurs d’avance (61-65, 35e’), avant d’encaisser un… 9-0 en trois minutes : 70-65. La Coupe conquise en mai ne tenait plus qu’à un fil. Pietrus, Tucker et Raivio le coupaient net aux lancers-francs alors que les attaques strasbourgeoises ne trouvaient plus la cible…

Il reste du pain sur la planche avant les prochaines échéances…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SLUC NANCY – SIG 77-69. Palais des Sports Jean-Weille. Arbitres : MM. Rosso, Vansteene et Kerisit.

Les périodes : 23-15, 19-18 (mi-temps : 42-33), 15-22 (57-55), 20-14.

Les statistiques

Les réactions

Vincent Collet : « Ce n’était pas un bon match, particulièrement en matière de réussite. On ne perd que 12 balles, on fait 19 passes, on domine le rebond, mais notre maladresse coûte cher. A la mi-temps, on a dit qu’il fallait plus jouer à l’intérieur. On l’a fait et puis on a retrouvé des positions à l’extérieur. Mais sans réussite. A quatre minutes de la fin, on était en position de s’imposer mais on n’a pas fait les stops et fait des fautes bêtes. Notre domination au rebond vient aussi de ce qu’on a beaucoup raté. Et on n’a pas fait grand chose des secondes chances. D’habitude, on met des claquettes mais on n’a pas été très performant. Perdre le trophée, c’est ennuyeux. On savait avant de venir que l’une des deux équipes passeraient à la trappe. On est resté longtemps dans l’esprit d’un match amical alors que Nancy est beaucoup monté en agressivité par rapport aux matches de préparation ».

Alain Weisz : « Quand ils sont revenus et sont passés devant, il y a eu un panier très important de Raivio. Ce que je retiens, c’est que dans les matches de préparation, on jouait surtout pour l’attaque. Là, on limite Strasbourg à 69 points sur notre défense et surtout à 15 dans le premier quart, ce qui donne le ton du match. Le seul bémol, c’est le rebond où ils prennent 23 rebonds offensifs et nous 25 défensifs. On a surtout été plus adroit à trois points. Le retour de Flo Pietrus fait une équipe complète et ça change beaucoup. Mais il reste beaucoup de choses à travailler et je regrette que faire jouer le tenant contre une bonne équipe le 23 septembre, c’est brader la Coupe de France ».

Les résultats

tableau coupe de france resultats