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SIG_ASVEL_Louis Campbell
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Premier dérapage

Face à une très solide équipe de Villeurbanne, la SIG a manqué son entame et montré qu’elle n’était pas encore prête pour les gros matches (77-87). Il va falloir du temps pour que tout se mette en place. Pourtant, dès mardi, il faut se rendre en Champagne pour inverser la tendance.

SIG_ASVEL_Rodrigue Beaubois

Les 19 points de Rodrigue Beaubois qui tente d'échapper à Meacham et Chassang, n'ont pas suffi

Il n’a pas fallu très longtemps pour s’apercevoir que l’ASVEL avait, cette saison, des arguments pour jouer les premiers rôles. J.D. Jackson se permettait même le luxe de débuter avec les deux David, Andersen et Lighty, sur le banc. Kahudi se chargeait de Beaubois en défense mais en face, Nicolas Lang, l’Alsacien de l’ASVEL, allumait les premières mèches, imité par Livio Jean-Charles.

La SIG avait trouvé Beaubois en pénétration, puis Weems et Leloup à trois points pour prendre le score (8-3, 3e’) mais l’ASVEL effaçait rapidement l’ardoise. Mieux, d’un 2-13 en trois minutes, les Rhodaniens obligeaient Collet à prendre un temps mort : 10-16 (6e’). Howard entrait en jeu, Weems glissait au poste 3, et Golubović provoquait la deuxième faute du bondissant Watkins.

L’adresse est villeurbannaise

Et c’est en trouvant son pivot monténégrin près du cercle que la SIG se rapprochait à 18-20 (8e’), quand l’ASVEL n’avait manqué que deux tentatives sur 10 ! Andersen et Lighty ne faisaient d’ailleurs pas baisser le pourcentage et à la fin de la période, la SIG s’estimait heureuse d’avoir rectifié à 25-28 d’une claquette de Howard. La SIG avait tiré à 60%, ce qui était remarquable, mais l’ASVEL à… 63%

Dès l’entame de la seconde période, Villeurbanne, au jeu bien léché, s’appuyait encore sur ses qualités athlétiques et David Andersen (9pts, 12 d’évaluation en 10’) commençait son festival. A l’inverse, la SIG, en difficulté en défense face à la puissance adverse, ratait trop d’occasions près du cercle (Fofana puis Howard et Golubović). Des points qui faisaient cruellement défaut à la mi-temps, car l’ASVEL, avec l’étonnant Choquet, le jeune Chassang, Meacham et Kahudi, avait pris le large, bouclant la mi-temps à 58% de réussite, un coquet 6 sur 8 à trois points, et… 64 d’évaluation.

Pas de révolte… ou trop tard

Si les murs des vestiaires strasbourgeois avaient sans doute résonné de la voix de Vincent Collet, cela ne refroidissait pas les mains de Lang qui ajoutait deux « primés » : 37-55 ! L’affaire se corsait sérieusement. Et il fallut attendre un écart de 20 points (39-59) et un temps mort strasbourgeois pour qu’une révolte se dessine… Une meilleure défense, six points de rang signés Beaubois, Howard et Campbell, et la SIG présentait (enfin) un meilleur visage. Jackson stoppait le match, relançait Andersen et Lighty qui remettaient la machine en marche. Et malgré les efforts du vieux soldat, Louis Campbell, la SIG terminait la période avec le même déficit qu’à la mi-temps : 53-67.

Prenant davantage de risques, jouant « small ball », la SIG réussit une série de stops mais l’attaque était trop brouillonne ou trop maladroite. Même l’apport de Duport, d’habitude si utile, n’y avait rien changé. Sans perdre la tête, avec un Meacham de haut vol aux manettes, les hommes de Jackson assuraient (57-74, 34e’) et la SIG, malgré ses efforts et un dernier baroud d’honneur, comme ce panier au buzzer de Ntilikina, n’avait bientôt plus que ses yeux pour pleurer.

Il faudra travailler d’abord, puis cravacher, dès mardi à Reims, face au CCRB, pour effacer ce premier faux pas.

Jean-Claude Frey

 

Le match en vitesse

SIG – LYON-VILLEURBANNE 77-87. Rhenus Sport. 4 728 spectateurs. Arbitres : MM. Chambon, Paic et Oliot. Les périodes : 25-28, 10-21 (mi-temps : 35-49), 18-18 (53-67), 24-20.

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