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SIG_SLUCNancy_Kyle Weems
Actualités Jour de fête

Jour de fête

Nancy n'a pas pesé bien lourd au Rhenus. Dominés d'entrée, les Lorrains n'ont pas réussi à redresser la barre face à des Strasbourgeois qui voulaient assurer leur place à la Leaders Cup (87-78). Et le score final ne reflète que très imparfaitement la supériorité de la SIG.

Avant de goûter une petite semaine de vacances largement méritées, la SIG voulait finir en beauté dans un Rhenus bien garni et faire de ces Journées de Noël une véritable fête. Forts de leur succès de prestige à Limoges, les joueurs savaient aussi qu’ils assuraient mathématiquement, avec une victoire, leur place à la Leaders Cup. Ils entraient ainsi parfaitement dans la rencontre et si Weems ouvrait la marque en finesse, Mike Pietrus lui répondait en force. Fofana provoquait rapidement la deuxième faute de Randal Falker, mais Matt Howard était sanctionné lui aussi à deux reprises. Plus fâcheux, la dernière était commise sur un tir à trois points de Pietrus qui ne manquait pas de transformer ses lancers : 9-12 (4e’).

Un premier quart de haute volée
SIG_SLUCNancy_Rodrigue Beaubois

Avec huit passes, Rodrigue Beaubois a égalé son record en carrière.

C’est en montant d’un cran en défense que la SIG se donnera le rythme idéal en attaque. Weems et Campbell avaient donné le ton mais l’entrée de Leloup, sur la lancée de Limoges, mettait Nancy dans les cordes : 21-15 (7e’). Seul Bell, derrière l’arc, avait répliqué à la déferlante alsacienne. Adresse de feu, balles volées, contre-attaques, tout y était. Weems (10 points à 4 sur 5 et 12 d’évaluation) pouvait laisser sa place à Lacombe. La SIG avait fait l’écart (33-23) et bouclé la période avec… 47 d’évaluation (67% de réussite, 10 rebonds à 3 et 13 passes !) contre 19 aux Lorrains.

On ne pouvait guère attendre mieux du deuxième quart temps. La défense était toujours aussi solide et Alain Weisz, sur le bord du terrain, ne pouvait que secouer la tête devant l’impuissance de sa troupe à trouver des solutions. Quatre minutes durant, pas le moindre point (38-23) et seul Benjamin Sene (10 points dans la période) parvenait à réveiller le SLUC. Beaubois était plus passeur que jamais (7 offrandes à la mi-temps), Collins y allait en percussion et la SIG maintenait son avance sans forcer : 48-32 après un panier à 6,75m de Romain Duport !

Un succès tranquille

Même si Nancy était revenu à 50-39 à la pause, toujours par ce diable de Sene, on ne voyait guère ce qui pouvait freiner la SIG. La facilité peut-être, de mise pendant quelques instants pour faire du match un concours de tirs. Et le premier panier de Derwin Kitchen réduisait même l’écart à sept points : 52-45 (23e’). Pas de quoi s’affoler. Fofana et Leloup remettaient la machine en route, conduits par un Rodrigue Beaubois qui compensait largement en passes, sa maladresse inhabituelle aux tirs : 65-47 (27e’). Le 13-2 avait quasiment plié le match. Même si, avec un Mike Pietrus soudain chaud, malgré la défense pot-de-colle de Lacombe, Nancy ne lâchait rien : 67-55.

Nancy avait tenté une défense de zone, mais la SIG déroulait toujours un collectif de plus en plus maîtrisé et imposait une défense agressive et solidaire. Le moment était même bienvenu pour faire un peu le show. Kyle Weems d’un côté, Bandja Sy ou Benjamin Sene de l’autre, mais aussi Matt Howard en défense, donnaient à la fin de match des allures de All Star Game. Vincent Collet regrettera sans doute les 10 lancers francs manqués ou les 23 points encaissés dans le dernier quart, mais c’était un moindre mal. La SIG avait largement rempli son contrat et le public était ravi.

Place maintenant aux vacances avant de s’envoler pour… les Canaries et l’Eurocup !

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – SLUC NANCY 87-78. Rhenus Sport. 6 029 spectateurs. Arbitres : MM. Collin, Vansteene et Pierre.

Les périodes : 33-23, 17-16 (mi-temps : 50-39), 17-16 (67-55), 20-23.

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