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Actualités « Rendez-vous avec… » Jérémy Leloup : quatre fans aux anges

« Rendez-vous avec… » Jérémy Leloup : quatre fans aux anges

C’était Noël avant l’heure, hier après-midi au Rhenus, pour quatre fans de la SIG venus assister à l’entraînement avant de poser leur question à Jérémy Leloup.

Vous avez été très nombreux à envoyer vos questions, début novembre, et à participer à notre premier « Rendez-vous avec… » pour lequel Jérémy Leloup, co-capitaine de la SIG, avait accepté d’être la première « victime ». Malheureusement, les événements tragiques du 13 novembre et le calendrier infernal des basketteurs strasbourgeois, nous avaient obligé à repousser ce rendez-vous. Et c’est à la veille du départ pour Limoges, ô combien symbolique, que les quatre supporteurs dont les questions ont été retenues, ont pu rencontrer « Da Wolf ». Auparavant, ils avaient eu le privilège d’assister à l’entraînement dirigé par Vincent Collet et Pierre Tavano, puis de découvrir les coulisses du Rhenus (vestiaires, salle de musculation, bureaux, espace VIP). Le petit Louis (7 ans), venu de Colmar, était particulièrement ému par la surprise que lui avait réservé Sonny, son papa.

L'adorable réaction de Louis, 7 ans, à l'annonce de son "Rendez-vous" à la SIG avec Jérémy Leloup

A l’issue de l’entraînement, les quatre fans ont pu poser leur question à Jérémy Leloup, très disponible comme à son habitude. Un grand moment pour ces inconditionnels. Une cinquième question sélectionnée, celle d’Alexandre, qui n’a pu se déplacer, a également été posée.

La question de Manon

Quel est ton meilleur souvenir jusqu’ici à la SIG, individuellement ? Et avec tes coéquipiers ?

Mon meilleur souvenir en équipe, ce sont les succès remportés la saison dernière lors de la Leaders Cup et en Coupe de France. A titre individuel, je retiendrai le récent match contre l’Étoile Rouge de Belgrade. J’ai fait le match de ma vie en Euroleague et je crois que je ne le referai jamais. J’espère bien sûr en faire d’autres mais c’est de loin ma meilleure performance individuelle.

La question de Louis

Je me prénomme Louis, j’ai 7 ans. Je voulais savoir à quel âge tu as décidé que tu deviendrais joueur de basket-ball professionnel ?

Assez tard. Au début, j’ai joué au basket pour le plaisir, parce que mon papa jouait dans un club amateur. Et puis j’ai intégré le centre de formation du Mans et au fur et à mesure, j’ai gravi les échelons, pour jouer en cadets nationaux puis en espoirs. J’ai fait une grosse saison avec les espoirs et c’est Vincent Collet qui était alors entraîneur au Mans, qui m’a fait signé mon premier contrat professionnel à 19 ans. C’est à ce moment-là que je me suis dit que j’allais essayer de faire quelque chose et que cela s’est décidé.

La question de Mélanie

Quelles sont tes ambitions pour les années à venir ?

Pour l’instant, j’ai deux ans de contrat avec la SIG. Je me sens bien ici, pourvu que ça dure. Mon garçon est né ici, ma compagne a trouvé un travail à Strasbourg. Je vais essayer de continuer à progresser dans tous les compartiments du jeu et de rester tous les ans au meilleur niveau. Si je dois quitter le club, je veux jouer dans une équipe qui évolue en Coupe d’Europe parce que je ne me sens pas encore assez vieux pour ne jouer qu’une fois par semaine !

La question de Guillaume

En fin d’année, l’équipe de France disputera le TQO (Tournoi de qualification olympique). En sachant que plusieurs joueurs NBA sont free-agent et pourraient ne pas être présents, des places vont se libérer. Est-ce que l’équipe de France est une chose à laquelle tu penses, un objectif que tu t’es fixé d’ici la fin de la saison ?

Je ne me suis pas fixé cet objectif, mais c’est un fil rouge. J’essaie de ne pas trop me mettre de pression par rapport à ça. Le fait d’avoir Vincent ici à Strasbourg, me permet d’évoluer dans les meilleures conditions par rapport à ce fil rouge. La saison dernière, j’étais dans la liste des 24, c’est forcément encourageant et au vu de la situation qui pourrait se présenter, pourquoi pas… Se mettre une pression folle peut mener à faire n’importe quoi. Il ne faut pas essayer de prouver sur le terrain parce que Vincent est mon coach de club, que je le mérite en jouant tous les ballons et en prenant tous les tirs, car c’est à ce moment que tu mets tout à côté. Ça se retournerait forcément contre moi. J’essaie de faire ce que je sais faire, défendre, essayer de shooter, apporter dans tous les compartiments. Après c’est la décision du staff de l’équipe de France qui s’imposera. Mais je suis ouvert à toute proposition. Si on me sollicite, je serai là.

La question d’Alexandre

Vincent Collet a toujours laissé entendre que tu avais un gros rôle de leadership dans les vestiaires, essentiel à l’équipe. Peux-tu nous expliquer ce rôle, ton implication et ta volonté dans ce costume, sur et hors du terrain ? En quoi cela consiste-t-il exactement ?

Cette année, comme l’a voulu Vincent, nous sommes, avec Louis, les deux tauliers de l’équipe, les capitaines. C’est un nouveau rôle pour moi et j’apprends. Mais j’ai toujours été un joueur qui encourageait, qui ne lâchait rien sur le terrain, je suis souvent debout pour entraîner le public quand on en a besoin, pour aider les coéquipiers quand c’est nécessaire. J’essaie aussi d’apporter aux nouveaux joueurs, leur dire la façon de jouer de Vincent, comment se placer en défense ou en attaque. Un rôle de guide en quelque sorte.

Tout ce petit monde, fort sympathique, s’est ensuite livré à une séance photos avec son idole. En attendant le prochain épisode de « Rendez-vous avec… »