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Actualités Chez Mickey, remettre le couvert

Chez Mickey, remettre le couvert

Bangaly Fofana sera-t-il aussi dominateur que face à Gravelines en quart de finale et qu'au match aller, face à Aka, Ouattara, Uter et Shuler (de gauche à droite).

Le premier objectif atteint, la SIG visera la finale de la Leaders Cup ce soir (20h30 en direct sur Ma Chaîne Sport) contre Monaco. Mais l’équipe surprise de la saison n’aura rien à perdre et beaucoup d’arguments à faire valoir…

Dans le train qui menait à Marne-la-Vallée, jeudi, à la veille du quart de finale contre Gravelines, Vincent Collet a visionné pendant deux heures… Nanterre et Monaco ! Prémonitoire ? Sans doute. « Sur Gravelines, je savais tout. J’essayais d’anticiper la demi-finale, des fois que… » Le coach a eu raison. Non seulement les parades pour Gravelines étaient parfaites, et surtout bien assimilées par les joueurs, mais de plus, la SIG se retrouve ce soir en demi-finale face aux Monégasques, tombeurs de Nanterre. « A Gravelines, lors du match retour, on avait été en difficulté sur un ou deux petits points et on s’est ajusté. Cette fois, ils sont venus à chaque fois s’enferrer sur notre défense », explique le tacticien, très satisfait de l’attitude de ses joueurs et de leur capacité à reproduire en match ce qui avait été préparé à l’entraînement.

« Le format change tout »
Weems Leaders Cup BCMvSIG

Il faudra être solide en défense comme Kyle Weems face à Morency.

« J’ai regardé le quart entre Monaco et Nanterre et cela m’a confirmé ce que j’avais observé en vidéo, dans le train ». Ce matin, avec son fidèle comparse, Pierre Tavano, pendant que les joueurs arrivaient un à un au petit déjeuner, Vincent Collet a préparé la séance vidéo de fin de matinée. Celle qui précédait le shooting et les dernières mises au point, peaufinées autour de midi. Car les repères pris lors de la nette victoire en championnat, au Rhenus (85-60) sont obsolètes. « Il y a bien sûr des choses qui restent, ajoute Vincent Collet, les systèmes notamment, mais l’équipe a changé avec l’arrivée d’un nouveau meneur, D.J. Cooper à la place de DeMarcus Nelson. Et les deux équipes ont évolué. Mais c’est surtout le format de la compétition qui change tout. A chaque fois, il faut recommencer à zéro ».

Son alter ego, Zvezdan Mitrovic, est du même avis : « C’est un match de Coupe et tout peut arriver ». Le coach monténégrin de l’AS Monaco, ravi d’être là, a apprécié la performance de son équipe contre Nanterre. « Ce n’était sans doute pas notre meilleur match. Mais en début de saison, personne ne nous imaginait dans les huit premiers, encore moins en demi-finale de la Leaders Cup, alors que Nanterre avait tous les supporters de son côté ! » L’adversaire du jour, il s’en méfie évidemment : « Avec Limoges, c’est la meilleure équipe de la Ligue, le coach de l’équipe de France à sa tête. Le basket le plus organisé en France. Une équipe d’Euroleague qui sera favorite. Mais on ne sait jamais, on jouera notre chance à fond. On n’a rien à perdre… »

Des matches qui valent tous les entraînements

Conforté par la performance de son équipe en quarts, Vincent Collet est confiant. « Non seulement on a gagné, mais hormis le début du 3e quart temps, on a fait un match plutôt abouti. Il faut l’oublier et en refaire un du même acabit ». Face à une équipe impressionnante au rebond offensif – 17 prises au Rhenus en novembre, 11 encore contre Nanterre vendredi –, très athlétique, il faudra un maximum de sérieux. « C’est une équipe bien organisée, qui joue un basket solide et il ne faudra pas chercher des solutions miracles, mais être dans l’intensité et avoir un peu d’adresse », prévient Collet.

Parti à Disneyland avec l’intention de jouer au moins deux matches, Vincent Collet estime que le premier objectif est atteint, dans la perspective de l’Eurocup de la semaine prochaine. « Ces matches-là, c’est bien mieux qu’un bon entraînement. C’est la meilleure préparation possible pour l’équipe. Dans le sport de haut niveau, on parle parfois de fatigue. Mais la répétition et l’intensité des efforts amènent aussi à en faire son quotidien ».

Et comme l’appétit vient en mangeant…

Jean-Claude Frey

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