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SIG_Rouen_Romain Duport
Actualités Une bonne soirée...

Une bonne soirée...

 Un succès attendu sur Rouen (84-71) même s’il fut long à se dessiner, la défaite de deux de ses poursuivants immédiats, Chalon et Le Mans, la soirée de la SIG a été plus que bonne à quelques jours d’un quart de finale d’Eurocup qui était déjà dans les esprits…

Tout plaidait en faveur de la SIG avant le coup d’envoi. Le classement des deux équipes bien sûr, les dynamiques inversées, mais aussi les effectifs respectifs. Certes, la SIG devait faire sans Matt Howard, mais Rouen Métropole ne pouvait aligner que six pros après la blessure de N’Diaye et les défections de Johnson et Crawford. Dont Alain Koffi qui, grippé, n’entrera même pas en jeu !

SIG_Rouen_Kyle Weems

Kyle Weems (22 points, 24 d'évaluation) a été à deux doigts de battre sa meilleure performance sous le maillot de la SIG réussie au match aller contre Rouen.

Pourtant, les Normands jouaient crânement leur chance à l’image de ces trois premières réussites à trois points. Car après un premier écart (7-3, 2e’) sur un peu de jeu rapide après de bonnes séquences défensives, les Rouennais ne resteront jamais très loin des Strasbourgeois : 12-9 (3e’). Dès que la SIG accélérait (19-13, 6e’ après un joli 7 sur 8 aux tirs dont 3 sur 3 à trois points), Rémy Valin prit un temps mort pour limiter la casse et malgré un écart conséquent à l’évaluation (40 à 22), Rouen bouclait le premier quart à sept longueurs (27-20), fort de ses cinq rebonds offensifs.

Rouen s’accroche

Rouen qui n’avait décidément rien à perdre, s’appuyant sur une défense de zone « old school », entamait la seconde période par trois nouveaux paniers primés, signés Lewis – un spécialiste – mais aussi Diabaté et… Yabusele qui le rapprochait encore de la SIG : 32-29 (23e’). Chaque équipe scorait à tour de rôle et si Frank Ntilikina signait son entrée par un joli panier derrière l’arc, Romain Duport (9 des 12 premiers points du quart) était le plus efficace au relais de Fofana. L’écart se maintenait à l’évaluation (61 à 41) mais il ne se traduisait pas au tableau d’affichage, malgré un différentiel d’adresse (66% pour la SIG contre 45%) car les Strasbourgeois – 17 passes tout de même, 27 au final, pour 5 balles perdues – ne faisaient guère de « stops » défensifs, pendant que Rouen ne lâchait rien, exploitant chaque occasion pour virer dans le rétro des Alsaciens : 45-41.

Une accélération, enfin

On pensait que la plaisanterie avait assez duré, mais bien au contraire, Rouen continuait sur sa lancée avec un réel culot. Si Beaubois comptait trois fautes depuis la 18e’, Leloup puis Fofana le rejoignaient avec le même passif dès le début de la deuxième mi-temps ! Et à coup de lancers-francs, même s’ils en laissaient en route, les Rouennais venaient égaliser à 50 partout (25e’) ! Avec cinq fautes contre elle, une seule en face, la SIG pouvait même s’estimer en danger. Beaubois en profitait pour se montrer tour à tour scoreur, puis passeur, et avec l’aide de Collins et Duport, il offrait enfin un petit matelas aux Alsaciens à la faveur d’un 12-2 bienvenu : 62-52 (28e’). Et à la fin de période, l’avance était la même (68-58).

Il suffit dès lors de dérouler dans le dernier quart, avec sérieux, de maintenir la défense à un bon niveau (3 points encaissés seulement en cinq minutes), mais un vent de panique en attaque avec quelques balles perdues relançait Rouen (74-69, 37e’). Un alley-oop de Fofana, un primé de Beaubois scellaient la victoire. Le public pouvait faire la fête à ses joueurs et notamment à Paul Lacombe, jeune papa depuis l’après-midi d’un petit Camille.

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – ROUEN MÉTROPOLE 84-71. Rhenus Sport. 6 092 spectateurs. Arbitres : MM. Hosselet, Vansteene et Peyridieu.

Les périodes : 27-20, 18-21 (mi-temps : 45-41), 23-17 (68-58), 16-13.

Les statistiques