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Actualités Des phrases pour l’éternité…

Des phrases pour l’éternité…

La nuit sera courte ! Et le match contre Le Mans, samedi, paraît très loin. La SIG a goûté en Italie, au pied des Dolomites, au parfum enivrant d’une finale européenne en renversant une situation délicate (78-86). Effusions après les émotions, et puis, comme toujours, analyses lucides…

Vincent Collet voulait d’abord commenter ce match homérique au dénouement heureux mais au scénario incroyable… « Toute la semaine, j’ai dit qu’il faudra faire un meilleur match qu’à l’aller, car je savais que Trente allait faire preuve d’un cœur énorme devant son public. Félicitations pour leur état d’esprit, la façon dont ils sont revenus dans la partie. Dès le début, on a mieux attaqué mais on a tout gâché par les rebonds offensifs qu’on leur a laissés. Si Pascolo n’avait pas pris tous ces ballons sous notre panier, on aurait pu faire l’écart et les faire douter. A la mi-temps, on s’est dit qu’il fallait faire plus d’efforts au rebond et garder le reste, ce qui marchait bien. Et on l’a fait ! »

Pour l’entraîneur strasbourgeois, les clés du match étaient limpides: « On a bien contrôlé leur agressivité, on les a obligé à tirer 29 fois à trois points ce qui n’est pas leur jeu et on leur a compliqué la tâche. La pression de Lockett ou de Sutton a été fantastique en défense et même avec l’équipe de France je n’avais que rarement vu ça. Quant à l’incroyable panier à trois points de Duport… C’est allé très vite. Il est fou. Je l’avais fait entrer à la place de Fofana pour tirer d’éventuels lancers-francs. Nous avons deux pivots très différents. L’un, Fofana a fait un match énorme en défense, Duport en attaque… »

Et puis Vincent Collet, forcément très heureux, a parlé de cette finale… « C’est un grand moment. J’ai remercié les joueurs et je leur ai dit, en plaisantant, qu’on allait tout faire pour jouer un match à l’extérieur d’abord !!! A Saverne ou ailleurs… Il faut qu’on trouve quelque chose pour jouer deux matches à l’extérieur. J’espère qu’on va savoir enfin appréhender ce rendez-vous au Rhenus et être à la hauteur de l’événement. Jusqu’ici, on a joué les matches à domicile avec l’émotion, alors qu’on joue les matches à l’extérieur avec la tête… Contre l’un ou l’autre (NDLR : Galatasaray ou Gran Canaria qui se disputaient la place au même moment), si on n’est pas très bon deux fois, on n’a aucune chance. Imaginez que ce soit Galatasaray, dans l’enfer turc, ce sera irréversible… »

Martial Bellon : « Très content pour le club et le territoire »

Le président, Martial Bellon était aux anges : « On a encore vécu un scénario haletant. J'étais très mal dans les dernières minutes car la salle poussait très très fort. Ils auraient pu repasser devant. Ça c'est joué sur un coup de dés... Les garcons ont fait un vrai match de combat. Il fallait vraiment se battre ce soir contre cette équipe très très forte de Trento. Ils ont été héroïques. Je suis très content pour les joueurs car jouer une finale de Coupe d'Europe dans une carrière, c'est grandiose. Je suis évidement aussi très content pour le club et le territoire mais on n'a pas fini le job. Maintenant on est en finale et comme le dit la formule: une finale ça ne se joue pas, ça se gagne ! »

Pour Kyle Weems, « c'était un match de fou ! Sûrement un des matches les plus fous que j'ai jamais joué ! Cette finale représente beaucoup pour l'équipe, le coach et notre capitaine Louis... Je suis tellement heureux que je n'arrive pas à trouver les mots. Une chose est sûre, nous avons énormement travaillé pour en arriver là. Nous avons tellement progressé depuis le mois de janvier. A chaque rencontre, un nouveau joueur apporte et porte l'équipe : Louis, Mardy, Rodrigue, Jérémy... Ce soir, Mardy et Romain ont été incroyable ! Je n'arrive même pas à trouver les mots pour exprimer tout ce que je ressens. Je suis heureux pour ce club et jouer cette finale me comble aussi bien sûr... »

Buscaglia : « Félicitations à Strasbourg »

Le coach italien, Maurizio Buscaglia, certes très déçu, félicitait Strasbourg. « Nous avons fait beaucoup trop d’erreurs, en particulier en deuxième mi-temps. J’ai félicité mes joueurs pour l’énergie qu’ils ont mis, mais en première mi-temps notamment, on n’a pas pu développer notre jeu, en raison essentiellement de la défense de Strasbourg qui nous a empêchés d’arriver au cercle. A la fin, on rate deux contre-attaques à deux contre un, qui auraient pu faire basculer la partie. Cela dit, notre parcours a été fantastique, avec si peu d’expérience et je pense qu’il nous servira beaucoup à l’avenir. Nous sommes revenus de -19 à -6 grâce à un incroyable engagement, mais cela n’a finalement pas suffi. Strasbourg a pu compter sur un extraordinaire Collins, qui a donné beaucoup de confiance à son équipe ». « »

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