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Actualités Malgré quelques frayeurs

Malgré quelques frayeurs

La SIG avait Galatasaray en tête. Mais elle a plutôt bien préparé sa finale d’Eurocup malgré quelques imperfections qu’il faudra gommer vendredi, en assurant l’essentiel : un succès précieux sur Pau-Orthez (68-62) qui la place idéalement dans la quête d’une place dans le top 4.

SIG_Pau Lacq Orthez_Mardy Collins

Mardy Collins, qui déborde Wilfried Yeguete, a marqué des points importants dans le final.

A quatre jours du rendez-vous de l’année, cette finale de l’Eurocup tant attendue, la SIG voulait se rassurer et assurer sa place dans le top 4. Mais l’adversaire du jour, le quatrième de ProA en dix jours, n’était pas le premier venu. Et après avoir redressé la barre à Nancy, les Strasbourgeois devaient affronter la meilleure équipe du cycle retour (10 victoires en 12 matches), Pau-Orthez.

Les deux équipes ne se lâcheront guère dans les deux premières périodes. Un peu à cause de la grande maladresse des hommes de Collet à l’entame (2 sur 9 dont 0 sur 4 à trois points). Du coup, l’Élan Béarnais, bien en place en défense, il faut l’admettre, s’était porté en tête (4-6), avant de creuser un petit écart (8-13, 7e’), porté par l’énorme performance d’un intenable Lance Harris. Comme au match aller, l’Américain était intenable (21 points à 7 sur 11, 4 fautes provoquées et 21 d’évaluation en première mi-temps !) et usait tous les défenseurs, y compris Mardy Collins, qui tentaient de s’accrocher à ses basques.

Peu à peu, avec l’entrée de Lacombe, Howard puis Duport, la SIG recollait (14-15 à la fin du premier quart) avant de déborder les Palois à l’entame de la deuxième période : 22-18 puis 25-20 (15e’). Leloup avait trouvé la mire lors de la… 6e tentative alsacienne derrière l’arc, Beaubois jouait sur sa vitesse, mais ce diable de Harris (10 points d’affilée) remit tout en cause à lui tout seul en peu de temps (25-27, 17e’) ne laissant que des miettes à ses équipiers. Et à la pause, ce sont encore les visiteurs qui menaient le bal : 30-31.

Howard, en patron de la défense

A la reprise, les intentions n’étaient plus les mêmes. Pau-Orthez piétinait, englué dans la défense de la SIG. Matt Howard était partout, bouchant les intervalles, piquant des balles, gobant des rebonds. Ses coéquipiers se mirent au diapason et, comme par hasard, l’adresse revenait avec le rythme retrouvé. Résultat : un 11-0 qui inversait sérieusement la tendance : 41-31 (25e’). Michael Thompson, meilleur marqueur de ProA, handicapé par les fautes avant la pause (9’15’’ de jeu seulement), ouvrait son compteur pour stopper l’hémorragie (41-34) mais Weems, Beaubois, Campbell et Leloup avaient le compas dans l’œil : 50-36 (26e’), puis 57-43 à l’issue des trois quarts temps. Pau-Orthez avait pris un bel éclat (39 à 4 à l'évaluation).

On espérait alors que la SIG puisse se faciliter la tâche pour garder du rythme et des réserves dans la perspective de la finale de vendredi. Mais trois minutes de flottement en attaque, le réveil de Harris, muet pendant près de 15 minutes, et un peu de nonchalance, redonnaient espoir aux Béarnais : 57-48 puis 61-56 (36e’). Duport manquait la cible (2 sur 6 à deux points), Yeguete venait prendre les rebonds et Collet dût rappeler les cadres. Mais le vent avait tourné (61-58, 38e’) et la SIG ne réussissait plus grand chose de cohérent dans le money-time. Mardy Collins passait en force, Howard offrait un caviar à Beaubois, Pau-Orthez laissait quelques lancers francs en chemin et la SIG accrochait son 21e succès de la saison. C’était l’essentiel…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – PAU-ORTHEZ 68-62. Rhenus Sport. 5 075 spectateurs. Arbitres : MM. Collin, Hosselet et Milliot.

Les périodes : 14-15, 16-16 (mi-temps : 30-31), 27-12 (57-43), 11-19.

Les statistiques