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Actualités Un coup de reins au bon moment

Un coup de reins au bon moment

Rodrigue Beaubois (32 points à 10 sur 14) a largement dominé Chris Jones en attaque.

Dans un match en dents de scie et résolument offensif, la SIG a failli se brûler les doigts face au Paris/Levallois. Mais un 0-14 dans les dernières minutes lui a sauvé la mise : 87-93. Apathiques en défense, visiblement fatigués et dominés au rebond, les Strasbourgeois sauvés par l’adresse du duo Beaubois-Duport (55 points), ont eu chaud !

Pour verrouiller la deuxième place de la saison régulière, la SIG voulait engranger les succès le plus vite possible et notamment à Levallois pour ce dernier match décalé pour cause de Coupe d’Europe. Très applaudie pour son parcours continental et pour les trophées LNB de Vincent Collet et Frank Ntilikina, la SIG appuyait sur l’accélérateur dès l’entame et après deux ratés de Campbell et Beaubois derrière l’arc, le Guadeloupéen de la SIG lançait son match. Ajoutez-y un panier bonifié par la faute de Chris Jones et les Strasbourgeois, qui avaient mené 0-6 et encaissé un… 7-0 sur deux balles perdues et des mauvais choix offensifs, reprenaient les commandes : 7-9 (4e’). Neuf points signés Beaubois.

15 points en huit minutes pour Beaubois

Labeyrie, Oniangue et surtout Rich tenaient le choc (13-12, 7e’) mais Beaubois, encore lui, se montrait sous son meilleur jour en portant son total à… quatre « primés » sur autant de tentatives : 13-18 (7e’). Dans la foulée, il commettait sa deuxième faute et était rappelé sur le banc jusqu’à la mi-temps. Collet avait fait un quadruple changement peu avant mais c’est Paris/Levallois qui trouvait la faille avec N’Doye, adroit à 6,75m et malgré Duport, le PL bouclait le premier quart avec une longueur d’avance, grâce aussi à sa domination au rebond offensif : 24-23.

La défense monte en régime

Il fallait, une fois encore, serrer les boulons en défense pour espérer vaincre. Avec Lacombe, Leloup, Howard, et à un degré moindre Duport, qui allaient jouer les dix minutes de la deuxième période, ce fut fait. Campbell était arrivé au relais de Ntilikina et la SIG passait un 0-10 dans appel auquel Leloup avait apporté son écot : 26-35 (15e’). Les cadres, Collins, Weems ou Fofana, souffrant, étaient aux abonnés absents. Duport, peu à l’aise en défense face à la vitesse des intérieurs parisiens, se rattrapait à l’opposé en jouant sur son avantage de taille pour marquer 10 points dans le quart temps. Et si on semblait s’acheminer vers un succès tranquille après le 8e primé (sur 13 tirs) de la SIG, le second pour Campbell (32-42, 18e’), les Franciliens terminaient cependant beaucoup mieux et se rapprochaient à cinq longueurs : 37-42. Autant dire presque rien…

Manque d’intensité…

Oniangue ramènera les Parisiens dans la roue des Strasbourgeois d’un panier à trois points suivi d’une interception (42-44) mais sa… quatrième faute le poussait sur le banc ! Surtout, la SIG, sans ressort, était laminée au rebond (12 offensifs pour le PL contre 11 défensifs aux Alsaciens) et le déficit dans ce domaine grimpera encore. Portée par la réussite de Beaubois (14 points dans la période), la SIG restera en tête (55-61, 27e) avant de payer une évidente nonchalance. Le ballon, dans les mains de Duport, était arraché par Labeyrie et la faute antisportive qui s’en suivit, était parfaitement exploitée : 62-61 (29e’) puis 68-67 à la fin du 3e quart temps. Le poste 4 parisien (7 rebonds offensifs) cumulait déjà 30 d’évaluation en 23 minutes pour avoir dominé ses vis-à-vis, Howard et Weems, les pieds dans le béton ! Aux 13 points concédés dans le deuxième quart temps venaient de s’ajouter 31 unités dans le troisième…

Un sursaut bienvenu

Pire, avec Ndoye, Jones et Poirier, les hommes de Fauthoux prirent même une option sur la victoire (79-72, 34e’) à laquelle ils s’accrocheront jusqu’à quatre minutes de la fin : 83-76. Mais Howard se réveillait en défense, captait (enfin) quelques précieux rebonds, Collins et Campbell y mirent un peu plus de dureté et la réussite aux lancers-francs (13 sur 15 dans le dernier quart) exploitait la naïveté des Franciliens. Le 0-14 scellait une victoire poussive (83-90 puis 87-93) mais précieuse…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

PARIS-LEVALLOIS – SIG 87-93. Palais des Sports Marcel-Cerdan à Levallois. 2 500 spectateurs. Arbitres : MM. Bardera et Vansteene, Mme Delaune.

Les périodes : 24-23, 13-19 (mi-temps : 37-42), 31-25 (68-67), 19-26.

Les statistiques

classement J32