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Actualités Vincent Collet : « Je retiens surtout notre énergie »

Vincent Collet : « Je retiens surtout notre énergie »

La SIG a fait le boulot, avec la manière, en remportant cette première manche contre Le Mans (85-64). Mais le chemin vers la finale est encore long et parsemé d’embûches…

Pour Vincent Collet, qui a déjà payé pour le savoir, « ce n’est qu’un premier pas. Il faut vite l’oublier et être capable de repartir au combat dès lundi. Le deuxième match sera crucial. Ce sera déjà un tournant dans la série. L’avantage, c’est que même en cas de défaite, on ne sera pas condamné et je nous sais capable de prendre un match au Mans mais ils auront néanmoins inversé la tendance. Par contre, une deuxième victoire nous mettra en situation favorable. Le plus important, c’est d’oublier l’écart. On ne va pas rappeler Nanterre à chaque occasion… Beaucoup de choses m’ont plu ce soir, mais si je dois en retenir une, c’est notre énergie pour ne pas subir la domination physique du Mans. Il faudra savoir le refaire dès lundi. Cette bataille-là, il faudra la mener à chaque fois ».

Jérémy Leloup était satisfait de ce premier succès : « Le fait de gagner de cette manière, à domicile, avec cet état d’esprit, c’est bien sûr capital. On a été agressif en défense, les rotations ont fait le reste, c’est bien. Mais ce n’est qu’un premier pas et connaissant les joueurs en face, ils vont réagir. Il faudra démarrer de la même façon. Ils vont nous proposer autre chose. Le rebond, c’était le sujet n°1 de Vincent. Ils ont tout de même pris 11 rebonds offensifs mais on a tenu et il faut rester sur ces bases. Ça peut vite tourner et il faut banaliser tout ça. Il va falloir qu’on soit prêt lundi. Mes performances individuelles n’ont pas d’importance, elles passent au second plan. On a gagné en équipe. On avait été dominé au rebond lors des deux défaites en saison régulière, à des moments particuliers. Ce soir, nous étions prêts physiquement à aller au combat. Et il faut être présent sur ces défis-là ».

Erman Künter, le « malin d’Istanbul », avouait en se grattant la tête : « On n’a pas été bon, on a fait beaucoup d’erreurs, perdu beaucoup de ballons. L’adresse n’y était pas non plus. Le seul chiffre où on est devant, ce sont les balles perdues (rires…) ! Peut-être un peu de fatigue par rapport à eux. On pensait avoir un peu plus de rythme. On a mené 20-25 mais après, ils sont passés devant et avec le moral de Strasbourg, ce ne sera pas facile. Mais ça reste jouable… Il faut corriger nos erreurs. On n’y était pas dans l’attitude. On ne peut pas gagner sans mettre d’intensité. Strasbourg a gagné en confiance et ce sera dur de renverser cette tendance mais il reste au moins deux matches… La clé, c’est de rester vivant le plus longtemps possible ».

Mike Gelabale avait la tête basse pour reconnaître que son équipe n’y était pas : « Aujourd’hui, on n’a pas pu contenir Strasbourg pendant 40 minutes. On était là au début, mais notre basket n’était pas fluide. On n’était pas adroit, mais il faut relever la tête. C’est une demi-finale… Il n’y avait pas le même basket des deux côtés. L’envie, l’agressivité, c’est ce que Strasbourg a mis de plus que nous. On était en retard tout le temps, peut-être à cause de la belle qu’on a jouée. Mais il ne faut pas chercher d’excuse. Je m’attendais à cette agressivité. Ça fait quatre ans que Strasbourg joue comme cela en playoffs. Pour le moment, il reste un match à Strasbourg, rien n’est perdu. Mais il faudra plus d’envie ».