Basket
bandeaux VIP.jpg
bandeaux VIP.jpg
BOUTIQUE OFFICIELLE EN LIGNE
Habillez-vous aux couleurs de la #SIGARMY
SIG ASVEL MATT HOWARD
Actualités Le plus beau des cadeaux...

Le plus beau des cadeaux...

Cette fois, c'est bien parti ! La SIG mène 2-0 avant d'aller à Villeurbanne et il lui reste trois occasions pour décrocher le titre qu'on lui promet. Au pire, elle reviendra au Rhenus pour une cinquième manche décisive que personne n'imagine. Victorieux 73-61, malgré un Mardy Collins à zéro point, les Strasbourgeois ont offert le plus beau des cadeaux d'anniversaire à leur coach, Vincent Collet. Les Lyonnais vont-ils se remettre de la démonstration alsacienne ?

Crucial, cet épisode 2… Et très attendu, forcément, après le premier acte plutôt maîtrisé par la SIG. L’ASVEL avait mis les barbelés d’entrée mais les Strasbourgeois ne donnaient pas leur part au chien dans le domaine de l’engagement. Crispation et maladresse (0 sur 3 pour Collins et Campbell) étaient pourtant de mise et Villeurbanne, pas mieux loti, tenait le choc grâce à deux rebonds offensifs de suite. Andersen (un marcher et une faute offensive) était remplacé par Watkins. Les paniers étaient rares : 7-7 (6e’). La SIG (1 sur 7 à deux points) se heurtait à un mur, l’ASVEL (1 sur 5) aussi. Cette fois, les deux équipes ne se lâchaient pas au score alors que les accrochages étaient de plus en plus nombreux. Villeurbanne payait cher ses cinq balles perdues et laissait quelques points en route aux lancers. Et comme l’équipe de Jackson avait bien du mal à se rapprocher du cercle, la SIG faisant bonne garde au rebond, les Strasbourgeois avaient su laisser passer l’orage.

Beaubois donne le ton
SIG ASVEL RODRIGUE BEAUBOIS

Cette fois, c'est Rodrigue Beaubois (20 points, six fautes provoquées) qui a porté la SIG mais toute l'équipe était au diapason.

C’est Rodrigue Beaubois qui fut le premier à débloquer la situation. Dans son style étincelant, il défiait ses vis-à-vis en vitesse avant de griffer au large : 14-9 (9e’). Watkins et Lighty relançaient l’ASVEL (16-14) mais le primé au buzzer de Leloup redonnait de l’air aux Alsaciens : 19-14.

Le second quart temps était irrespirable. A tel point que les arbitres étaient contraints et forcés de « nettoyer » le match. Les fautes se multipliaient mais la SIG restait parfaitement calée dans son plan de jeu. Leloup remettait le couvert derrière l’arc, avant le show Campbell : six points en peu de temps dont une claquette et surtout quatre rebonds dont trois offensifs ! Collins était muselé, qu’importe, Collet pouvait compter sur Weems qui scorait lui aussi à 6,75m avant de haranguer la foule du Rhenus, aux anges. A 29-15 (15e’), après un 13-1 à cheval sur les deux périodes, Jackson était bien obligé de prendre un temps mort… La SIG était alors à 41% de réussite, une performance face à une défense aussi dense, alors que Villeurbanne affichait un triste… 23% !

Andersen puis Lighty trouvaient un peu d’adresse, mais pas de quoi revenir dans la partie. Et à la pause, après un nouveau panier à trois points au buzzer de Paul Lacombe, la SIG s’était paradoxalement offert un matelas plus consistant (+15) que samedi dernier ! Avec à la clé, une évaluation « terrible » dans ce deuxième quart : 27 à 5 !

La SIG enfonce le clou

Collet se doutait que la reprise serait capitale. Il envoyait ses meilleurs guerriers au feu car il fallait résister. Cela coûtera encore quelques fautes (trois pour Weems, puis pour Beaubois et Fofana), et l’ASVEL (deux paniers en huit minutes) ne résistera, tant bien que mal, que grâce aux lancers-francs. En attaque, le collectif était à nouveau bien en place, le ballon volait de main en main et l’adresse était au rendez-vous. Après s’être maintenu (51-36, 26e’), l’écart se mit à enfler. Le travail de sape, concrétisé par l’entrée de Taylor qui ne laissait respirer ni Ware, ni Meacham, ou l’abattage de Howard, envoyait Villeurbanne dans les cordes : 62-40 (30e’). Le dernier venu dans l’effectif strasbourgeois offrait un caviar à Howard avant de conclure un « and one ». Et comme si cela ne suffisait pas pour maintenir le Rhenus en fusion, Taylor, encore lui, terminait la période par un primé au buzzer (66-41) ! Le troisième en trois périodes…

Il ne restait plus qu’à finir le boulot proprement. Villeurbanne voulait sortir avec les honneurs, luttera jusqu’au bout, mais la SIG pouvait faire souffler ses cadres, donner sa chance à Ntilikina. Les Strasbourgeois se battront jusqu’à l’ultime minute comme des morts de faim, pour préparer aussi les matches capitaux qui se profilent à l’Astroballe. J.D. Jackson avait compris depuis un moment qu’il repartirait bredouille du Rhenus et l’ASVEL terminait aussi ses espoirs, Noua et Gallio, au côté de Choquet de de Lang qui s’attachait à rendre l’addition moins salée avec un 0-10 sans incidence.

La SIG a réussi là où elle avait échoué trois fois de suite. Elle entamera la suite de la série jeudi avec un avantage conséquent : 2-0. Qu’il faudra faire fructifier pour ramener enfin le trophée en Alsace…

Jean-Claude Frey

Le match en vitesse

SIG – VILLEURBANNE-LYON 73-61. La SIG mène la série 2-0. Rhenus Sport. 6 168 spectateurs. Arbitres : MM. Bissang, Collin et Hamzaoui.

Les périodes : 19-14, 22-12 (mi-temps : 41-26), 25-15 (66-41), 7-20.

→ LES STATISTIQUES

LES REACTIONS

LE TABLEAU DES PLAYOFFS

Bracket PlayoffsV12