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SIG ASVEL LOUIS CAMPBELL
Actualités Louis Campbell : « Moi, je sais que ce n’est pas fait »

Louis Campbell : « Moi, je sais que ce n’est pas fait »

Jamais en quatre séries finales, la SIG n’avait été aussi bien placée après deux matches à domicile. Villeurbanne n’a jamais trouvé la clé du match que les Strasbourgeois avaient kidnappé et leur succès ne souffre aucune discussion : 73-61. Les commentaires d’après-match étaient à l’unisson.

Vincent Collet était ravi de pouvoir fêter son anniversaire dans ces conditions : « Dans tous les textos que j’ai reçu aujourd’hui, je répétais sans arrêt que le cadeau qui m’intéressait, il n’y avait que mes joueurs qui pouvaient me l’offrir. J’ai été exaucé et au-delà de la victoire, la manière m’a plu. J’avais parlé de progression et elle a eu lieu même si le relâchement de la fin de match aurait pu être évité. Mais ce n’est pas très grave ».

Aphone, le coach a ajouté : « Pendant 30 minutes, on a fait le match qu’on souhaitait faire. Villeurbanne a cherché à couper le jeu collectif et à séparer Mardy de ses coéquipiers. Comme on défendait bien, ça n’a pas eu de conséquences. On s’est envolé quand on a trouvé des solutions, quand Mardy a donné des caviars. Adossés à notre bonne défense, ces paniers nous ont permis de creuser l’écart. On ne s’est pas arrêté en chemin, on est reparti avec les mêmes intentions, on a développé de l’agressivité qui nous a donné du jeu rapide ».

Il reste bien sûr une 3e victoire à décrocher et lorsqu’on souffle au coach de la SIG que jamais une équipe menée 2-0 n’est revenue pour s’imposer en cinq manches, il se méfiera toute de même de l’ASVEL : « Il faudra rationaliser tout ça et se persuader que malgré les petits fléchissements du 3e quart temps, ils donneront tout car il n’y a plus d’après. Chez eux, dans le Rhône, leur fierté peut leur permettre de rebondir. Il faut se préparer à tous les scénarios et même accepter qu’on pourrait revenir dans six jours. C’est néanmois un confort mental de le savoir, car quand on voit la salle qu’on a eu ce soir, c’est un véritable avantage ».

Capitaine héroïque, une fois encore exemplaire, Louis Campbell, reste prudent : « Moi, je sais que ce n’est pas fait. Il manque une victoire. Je suis bien sûr très heureux de ce succès et de la manière. On a moins vu Mardy, c’est vrai, mais on a plusieurs solutions, c’est ce qui fait de nous une grande équipe. Comment allons-nous réagir si jamais on perd jeudi ? Je reste confiant parce qu’on a une bonne équipe et on a acquis beaucoup d’expérience cette saison. On voulait cette victoire pour l’anniversaire du coach ».

John-David Jackson était bien obligé, lui aussi, de reconnaître la supériorité de la SIG sur ces deux premiers épisodes de la finale. « On a bien entamé le match mais ils ont mis des tirs très difficiles. Dans les 2e et 3e quart temps, on a perdu beaucoup de balles avec des marchers, des fautes offensives. On n’a jamais pu passer devant, les faire douter dans ces deux matches, ni trouver des solutions. Les cadres sont très marqués, car on avait été très dominant jusque là pendant les playoffs et là, ils nous battent à notre propre jeu, dans l’intensité et dans le collectif. On se doit de faire mieux car on n’est pas à un niveau qui nous permette d’espérer… Ce basket n’est pas digne de nous. Je donne du crédit à Strasbourg pour son sang-froid et la qualité de son jeu. A nous de nous sublimer chez nous pour qu’il y ait une vraie finale ».

Interrogé sur la piètre performance de ses arrières, le coach de l’ASVEL a ajouté : « Nos meneurs ont failli, on sait que Casper joue par série, mais c’est Rodrigue Beaubois qui a survolé le match ». Quant au scénario du 3e match, il refuse de croire que c’est mission impossible, plagiant Muhammad Ali, le boxeur qui vient de nous quitter : « Impossible n’existe pas ! »

Trent Meacham était plutôt désabusé de la tournure des événements : « Je ne sais pas quoi dire. Strasbourg a bien joué, ils en voulaient plus, ils étaient en confiance. Nous devrons resserrer les rangs, changer d’état d’esprit et attaquer le match 3 avec beaucoup plus d’intensité, de confiance et plus de conviction. Nous devrons être capables de mieux débuter le match. Ils ont contrôlé le match des deux côtés pendant les deux matches. C’est un tout, il faudra vraiment qu’on fasse mieux ».