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Actualités A Nancy, progression attendue

A Nancy, progression attendue

Paul Lacombe a montré de belles dispositions contre l'ASVEL. A confirmer à Nancy...

Après trois défaites de suite contre Dijon, Chalon et l’ASVEL, la SIG Strasbourg poursuit sa préparation ce mercredi à 19h à Nancy. Avec Erik Murphy mais sans Frank Ntilikina. Mais le résultat n’est pas la priorité de Henrik Dettmann. Et il l’assume.

Après Colmar, Gentilly. La SIG Strasbourg retrouve le SLUC Nancy mais les deux équipes ont changé de physionomie depuis leur premier face-à-face la semaine dernière dans le Haut-Rhin. Mais avant d’évoquer ce qu’il considère comme une progressive montée en régime, Henrik Dettmann a voulu revenir sur les quatre rencontres en cinq jours qu’il a vues la semaine passée. « Pour moi, c’est une nouvelle façon de travailler avec l’équipe de disputer beaucoup de rencontres sans beaucoup d’entraînements ! Je ne suis pas habitué à cela. Il faut donc avoir la bonne approche des matches et ils doivent être nos entraînements. Bien sûr quand on joue, on veut toujours gagner mais on ne peut pas gagner à n’importe quel prix. Si on regarde les résultats et la façon dont nous sommes restés dans les matches, avec un niveau très acceptable quand on a joué avec les pros, on peut être satisfait. On a mené dans tous les matches aussi longtemps que Matt (NDLR : Howard) jouait ».

A Nancy avec Murphy mais sans Ntilikina

On a pu avoir l’impression, en regardant les matches de l’Ain Star Game que Dettmann ne jouait pas pour gagner. Il ne le conteste pas, le sourire en coin. « A ce stade de la saison, il est important de donner une chance aux jeunes, de leur témoigner de la confiance. Nous aurons besoin d’eux pendant la saison, à l’entraînement, nous aurons besoin d’eux dans le futur et il faut que les supporters le comprennent. Il fallait aussi ne pas risquer de blessures en raison de la fatigue et de l’enchaînement des matches. Malheureusement, Frank (NDLR : Ntilikina) s’est blessé et il ne jouera pas à Nancy ».

Au-delà du résultat, Henrik Dettmann attache bien plus d’importance au contenu des rencontres. « Le résultat sera la conséquence du contenu. On a bien joué dans tous les matches, par séquences et en particulier lors de la première mi-temps contre Chalon. A Dijon, on a bien joué tout le match alors que contre l’ASVEL, les deux équipes étaient fatiguées… »

Dans un premier bilan, le coach avoue qu’ « il est tôt pour dire quelque chose à propos de l’équilibre de l’équipe. Il nous manque encore des joueurs. A Nancy, nous n’aurons pas Frank (NDLR : le jeune meneur est touché au psoas) et nous attendons encore A.J. Slaughter ce qui va déséquilibrer la base arrière, mais l’arrivée d’Erik Murphy nous donnera un peu plus de solutions chez les grands. On jouera les premiers matches officiels comme cela et ensuite nous déciderons du profil à recruter ».

Ce mercredi, il attend bien sûr des progrès à Nancy et notamment sur le plan défensif. « On peut progresser dans tous les domaines du jeu mais on va se concentrer sur la défense. C’est une question d’attitude, d’instinct, de communication. L’équipe découvre un nouveau concept de défense et cela ne s’acquiert pas en un jour. Je suis sûr que ce sera un meilleur match qu’à Colmar parce que les deux équipes seront plus complètes ».

La SIG Strasbourg sait qu’elle devra surveiller McFadden et Hunt, mais le SLUC pourrait bien retrouver Urtasun et Vargas, absents à Colmar, mais aussi l’ailier nigérian Ebi Ere qui vient d’arriver. Voire… Romain Duport, dont on murmure qu’il pourrait rejoindre le camp lorrain. Côté strasbourgeois, on est évidemment impatient de suivre les débuts d’Erik Murphy…

Les mésaventures de Matt Howard

Quant à Matt Howard, toujours légèrement souffrant, il traîne une mésaventure fâcheuse qui se résorbe heureusement. « Avant les finales, j’ai changé la semelle dans ma chaussure, raconte l’intéressé. Sans m’en apercevoir, la compensation sous la voûte plantaire était plus haute que la précédente. Petit détail, grandes conséquences. Cela a tiré sur mon mollet et j’ai eu mal très rapidement sans trouver l’origine du mal ! Pendant cinq semaines aux Etats-Unis, je n’ai rien pu faire jusqu’à ce qu’on trouve la vraie raison. Désormais, je rattrape le temps perdu et ça va en s’améliorant. C’est pour cela que le coach me ménage. Je ne suis pas encore tout à fait prêt ». On peut faire confiance au « warrior » pour mettre les bouchées doubles à l’entraînement d’ici la reprise.

Jean-Claude Frey