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Le rendez-vous à ne pas manquer

Pour le retour de la ProA au Rhenus, ce dimanche (18h30, en direct sur SFR Sport 2 et la chaîne Numéro 23), la SIG Strasbourg reçoit Lyon-Villeurbanne, qui avait baissé le rideau dans cette même salle en décrochant le titre. Mais pas question de remake de la finale, même si les deux équipes ont un ardent besoin de victoire.

Henrik Dettmann est formel. Ces retrouvailles avec l’ASVEL ne constituent pas un match particulier qui nécessite une approche spéciale. « Je ne vous répondrai pas toujours de façon catégorique aux questions, mais pour celle-ci, c’est non. A mes yeux, tous les matches ont la même valeur. Sinon, cela veut dire qu’on ne respecte pas certains adversaires ». Le coach finlandais veut clairement ouvrir un nouveau chapitre. « La situation est excitante, c’est le premier match à domicile pour l’équipe mais pour moi aussi. Et il va donner le ton du niveau de performance que l’on a atteint ».

Des parcours similaires
Matt

Matt is back. Howard a retrouvé ses moyens physiques quand le fighting spirit ne l'avait jamais lâché.

Au cours de l’avant-saison, les deux équipes ont connu des parcours presque similaires avec des hauts et des bas. Et une entame chaotique. Mais si l’ASVEL a réussi à remporter le Match des champions contre Le Mans, tombeur de la SIG la semaine passée, elle a aussi cédé à l’Astroballe lors de la première journée face à l’ogre monégasque (74-90) avant d’être éliminée trois jours plus tard en Coupe de France par le promu, Hyères-Toulon ! « C’est vrai, dit encore Dettmann, les deux équipes ne sont peut-être pas prêtes mais ce serait prétentieux pour moi d’évaluer l’ASVEL. Et par principe, je ne me préoccupe pas trop des autres. Occupons-nous de nous ».

A cet égard, Henrik Dettmann salue avec satisfaction la semaine de Matt Howard. « Il est de retour. Il a fait toutes les séances pour la première fois depuis trois semaines. Il s’entraîne à fond et devrait nous faire du bien car il faudra gagner la bataille du rebond, perdue au Mans ». Sourire en coin, il ajoute : « Je suis un peu ‘’old school’’ (NDLR : adepte des méthodes anciennes). On a fait une très bonne semaine, dans une excellente ambiance, et j’ai tendance à croire que l’entraînement a du bon pour faire avancer l’équipe… »

Le coach admet qu’il faudra du temps pour construire l’équipe et son style. Mais il ne cache pas sa satisfaction lorsqu’il évoque sa philosophie de jeu. « Nous avons deux Bosman et deux joueurs américains, ajoutés à six Français. On a toutes les options pour travailler nos points faibles, mais il faudra du temps. Et cela nous permettra de trouver le profil idéal avant signer le dernier joueur dont nous aurons vraiment besoin ».

Montrer son vrai visage

Reste que le public attendra, forcément, des résultats immédiats. Et donc, des victoires. « On sera nerveux ce dimanche. Le contraire serait inquiétant, cela voudrait dire qu’on est flegmatique, pas concerné. J’aime quand mon équipe est nerveuse… On l’a d’ailleurs été au Mans en première mi-temps. Mais lorsqu’elle a brisé la glace, elle a montré son vrai visage, après la pause. Le plus grand compliment qu’on puisse me faire en tant que coach, c’est de dire que mon équipe est courageuse ».

Il faudra du courage contre l’ASVEL. A Leloup, Lacombe, Howard, Ntilikina, rescapés de la finale perdue. A Pape Sy, Mam Jaiteh, Walker, Slaughter ou Murphy qui découvriront la pression positive du public du Rhenus. Mais il leur faudra aussi montrer du talent pour venir à bout de Walter Hodge, Kwame Vaughn et Nikola Dragovic, les nouveaux venus, mais plus encore pour affronter les incontournables Trenton Meacham, Darryl Watkins, Nicolas Lang, Bandja Sy et le redoutable Adrian Uter.

Pour Dettmann, « le résultat est important mais la façon dont on joue m’importe énormément ». Et si on allait la performance à la manière ?

J.C.F.