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Croire au miracle…

Le puissant soutien de la SIGArmy ne sera pas de trop ! Battue de 19 points à l’aller, la SIG Strasbourg tentera de forcer le passage en 8es de finale de la Basket Champions League contre l’Aris Salonique (mercredi à 20h30 au Rhenus, en direct sur Canal+ Sport). Mais sans Howard ni Travis, avec un Pape Sy incertain, cela ressemble à une mission impossible. Sauf miracle auquel chacun des fidèles supporters qui vont se déplacer veut croire…

Comme si le handicap concédé à l’aller ne suffisait pas, les basketteurs strasbourgeois se sont encore davantage compliqués la tâche. Matt Howard, insuffisamment remis ne sera pas de la partie comme espéré. « J’ai trop mal au cœur de l’entorse, lorsque je tente de marcher et on ne peut pas ‘’strapper’’ à cet endroit », avouait l’intéressé, pourtant pas douillet mais le cœur brisé. Et comme un malheur ne vient jamais seul, Romeo Travis, touché au droit antérieur contre Nanterre vendredi, a dû déclarer forfait. L’IRM a révélé une élongation de deux centimètres à la cuisse gauche ! Quant à Pape Sy, le dos bloqué à l’entraînement ce lundi, il regardait ses équipiers valides s’entraîner, en fin de matinée, pendant que le kiné tentait « une opération sauvetage ». Lui aussi, devait passer une IRM dans l’après-midi…
Faire appel à la fierté
« Même au complet, nous savions que ce serait très difficile. En finale de la Coupe de Grèce, dimanche, l’Aris n’était qu’à quatre points du Panathinaïkos à deux minutes de la fin. En championnat, ils venaient de perdre de 12 contre l’Olympiakos… C’est incontestablement une équipe plus forte que nous avec l’apport de Jamon Gordon, plus en forme qu’au match aller », lâche Collet. Si l’adversaire de la SIG a finalement cédé en Coupe (59-68) sur son terrain, dans une ambiance de corrida enfumée où les forces de l’ordre ont dû séparer les deux camps de supporters, il viendra pour défendre dur l’avantage acquis chez lui. « Ils vont vendre chèrement leur peau. L’écart de l’aller vient de cette dureté. On n’a pas été ridicule en défense, c’est en attaque qu’on a été le plus faible », insiste le coach.
On peut donc s’attendre à un basket… grec, au ralenti, pour faire courir l’adversaire. Que reste-t-il dès lors pour espérer une bonne performance, à défaut de qualification qui tiendrait de l’exploit hors normes ? « La fierté. J’en parle depuis trois jours. La volonté de faire un gros match. C’est une occasion qui ne se présentera peut-être plus de si tôt. Eux ne baisseront pas en intensité du fait de jouer chez nous… Je n’étais pas mécontent du match de vendredi contre Nanterre. A part trois minutes erratiques, c’était mieux en combativité, ça allait plutôt dans le bon sens ».
Mais avant de penser à une qualification hypothétique, Vincent Collet veut éviter « d’en prendre une…, ne pas se faire découper. Car c’est aussi un scénario envisageable ! » Après tout, la SIG peut se targuer d’avoir remporté six matches sur sept dans sa salle, en Champions League. En ne concédant que 62 points en moyenne à ses adversaires. L’Aris, en revanche, score 78,9 points en moyenne à l’extérieur (voir chiffres ci-dessous).
L’armée rouge au rendez-vous
Si le Rhenus n’a pas encore fait le plein, il n’en sera pas moins chaud, tout de rouge vêtu grâce à la distribution de tee-shirts « collectors » à chacun des spectateurs. De quoi réduire au silence les 150 supporters jaune et noir de l’Aris ? « De toute façon, il faut toujours y croire, continue le technicien. Le ‘’zéro chance’’ n’existe pas même si la fenêtre s’est réduite. J’attends mes joueurs dans l’investissement, l’intelligence de jeu. Ne pas se battre de façon désordonnée comme on avait pu le faire en Grèce. Et plus encore ne pas négliger notre adversaire, être vaillant pendant 40 minutes. C’est la seule façon de jouer les faibles chances que nous avons. En tout cas, que ce match nous serve pour la suite de la saison », conclut Collet.
Si Olivier Cortale aura sûrement l’occasion de venir au relais de Mam Jaiteh, bien seul sur le poste intérieur, il faudra aussi un grain de folie chez Slaughter, Walker, Murphy, Leloup ou Lacombe. Et si jamais une bonne entame souriait à la SIG, sait-on jamais ? Ceux qui, alors, auraient choisi de ne pas venir, échaudés par le résultat du match 1, le regretteront longtemps…
J.C.F.

Les deux équipes en chiffres

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