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Actualités 1/16ème_BCL-ARIS Salonique-SIG Strasbourg Présentation Résumé Statistiques Interviews Photos

Il faudra un miracle

Totalement dominée par l’Aris Salonique (71-52), la SIG Strasbourg a sérieusement compromis ses chances de se hisser en 8e de finale, après le match aller, en Grèce. Au-delà des chiffres, désastreux, c’est l’absence de réaction et le manque d’orgueil des hommes de Collet qui inquiètent.

La donne

Dans un 16e de finale en aller/retour, ce premier match à Salonique devait surtout éviter de compromettre l’issue du second. Dans une ambiance hostile, Collet espérait trouver des guerriers pour s’opposer à la dureté du basket grec. Les chances d’aller en 8e de finale étaient à ce prix.
Premier quart temps : une entame douloureuse
Si Romeo Travis ouvrait la marque, la suite allait être cauchemardesque. Pris au jeu de l’agressivité, perdant 8 balles dans la période, très rapidement sanctionnés – 4 fautes en 2’50, 14 lancers-francs tentés contre 2 –, les Strasbourgeois encaissaient un 13-0 malgré le temps mort de Collet !
Les changements proposés par le coach alsacien n’y changeaient rien même si Lacombe tentait se secouer les siens, car Jackson dominait le rebond offensif, concluant le quart temps (19-8) par un panier après avoir capté le cuir entre… quatre Strasbourgeois ! Évaluation : 17 à 0.
Deuxième quart temps : du mieux mais…
La défense strasbourgeoise était mieux en place, volait des balles, mais l’attaque était toujours en souffrance (13 balles perdues) face à l’engagement à la limite des Grecs. Pire, Howard était sanctionné d’une 3e faute en à peine cinq minutes, Ntilikina plutôt à son avantage, étant obligé lui aussi de rejoindre le banc avec trois fautes… Lacombe contrait deux fois de suite mais l’écart restait favorable à l’Aris (26-13, 32-18 et 36-23), et celui de la pause (38-28) s’avérait être un moindre mal après deux primés de Walker, les Grecs se montrant plutôt maladroits (2 sur 10) derrière l’arc… Évaluation : 19 à 22 (total : 36 à 22).
Troisième quart temps : la SIG sombre
Au lieu de s’accrocher à un mince espoir, les Strasbourgeois encaissaient d’emblée un 11-2 avec 9 points de Jankovic : 39-30 (23e’). L’affaire était pliée, le moral dans les chaussettes. Pas de réaction, ou si peu, même après la faute technique infligée au même Jankovic. Lacombe – il finira avec la meilleure évaluation de son équipe (8) malgré 9 balles perdues – tentera bien de réagir mais tout était fait à l’envers. Et la période se terminait dans la confusion, la table de marque ayant inscrit à tort deux lancers francs de trop pour Murphy (55-39). Évaluation : 23 à 5 (total : 59 à 27).
Quatrième quart temps : pas de réaction…
Il restait dix minutes pour maintenir un maigre suspense en vue du match retour. Mais deux primés grecs d’entrée, signés Jenkins et Jankovic, creusaient un écart irrémédiable : 61-39. Au final, l’Aris Salonique s’assurera un joli matelas de 19 points pour venir défendre ses chances au Rhenus. Côté SIG, quelques chiffres en disent long : 39 d’évaluation collective, 9 passes pour 26 balles perdues. Une Bérézina… Évaluation : 15 à 12 (total : 74 à 39).
Le chiffre : 52
Comme le nombre de points marqués par la SIG avec près d’un tiers pour le seul Paul Lacombe (16). Le plus petit total en Coupe d’Europe depuis le 26 janvier 2006 et une défaite mémorable à Bologne (71-47).

Le match en vitesse

ARIS SALONIQUE – SIG STRASBOURG 71-52. Nick-Galis Hall. Arbitres : MM. Conde (Espagne), Nedovic (Slovénie) et Obradovic (Bosnie-Herzégovine).
Les périodes : 19-8, 19-20 (mi-temps : 38-28), 17-11 (55-39), 16-13.