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Nanterre, Orléans, Monaco ... en route vers les playoffs !
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Actualités Lacombe et Campbell, la preuve par cinq

Lacombe et Campbell, la preuve par cinq

A l’occasion de la 5e édition de la Leaders Cup qui débute ce vendredi – la SIG Strasbourg affrontera Nanterre dans le 3e quart de finale à 18h – retour sur les quatre premières avec quelques chiffres et quelques anecdotes.
QUATRE. – Comme le nombre de fois où l’élite du basket français s’est réunie à Disneyland à la mi-saison. Seuls deux clubs, la SIG Strasbourg et Le Mans, ont été présents à toutes les éditions. Mais les Manceaux manqueront celle de 2017, privés de leur ticket par… les Strasbourgeois !
QUATRE (BIS). – Quatre joueurs seulement ont vécu tous les rendez-vous chez Disney. Il s’agit de Louis Campbell et de Romain Duport (toujours avec la SIG), de Paul Lacombe (ASVEL puis SIG) et de Charles Kahudi (trois fois avec Le Mans, avec l’ASVEL en 2016). Matt Howard (Roanne puis SIG), Jérémy Leloup (SIG), Pape-Philippe Amagou (Roanne, Limoges et Le Mans), Nicolas Lang (Chalon, Paris-Levallois et Villeurbanne), Pape Sy (Le Mans et Gravelines), Antoine Eito (Orléans et Le Mans) et Andrew Albicy (Paris-Levallois et Gravelines) y ont été à trois reprises.
QUATRE (TER). – A chaque édition son vainqueur. Personne n’a encore réussi à décrocher deux fois la Leaders Cup. Gravelines (2013), Le Mans (2014), SIG Strasbourg (2015) et Monaco (2016) ont été les premiers lauréats. Trois d’entre eux seront en course cette semaine pour un doublé.
SIG-BCM_013 LACOMBE CAMPBELL

Paul Lacombe et Louis Campbell (de dos) n'ont manqué aucune Leaders Cup. Ils participeront même à la cinquième. Andrew Albicy en a vécu trois, avec Paris-Levallois et Gravelines.

DEUX. – Seuls Paul Lacombe et Louis Campbell, aujourd’hui avec le PL, pourraient s’enorgueillir, dimanche prochain, d’avoir été de toutes les Leaders Cup. Charles Kahudi (ASVEL) est toujours blessé alors que Romain Duport, qui a repris l’entraînement, est « victime » du début de saison moyen de Limoges. Howard, Leloup, Pape Sy et Nicolas Lang, ces deux derniers avec trois clubs différents, prétendront à quatre participations sur cinq.
COLLET, L’UNIQUE. – Chez les entraîneurs, la situation est encore plus simple. Vincent Collet est le seul à avoir été sur le banc lors de toutes les éditions. Il ajoutera même une cinquième participation avec la même équipe, celle de la SIG Strasbourg. John-David Jackson (Le Mans puis ASVEL) et Pascal Donnadieu (Nanterre) ajouteront un 4e « Mickey » à leur carte de visite alors que Greg Beugnot en restera à trois, avec Chalon puis Paris-Levallois.
14. – En quatre éditions, la Leaders Cup aurait pu accueillir… 32 équipes. Mais elles ne sont que 14 à avoir connu la joie de jouer sous le chapiteau de Marne-la-Vallée. Et 15 sur 40 possibles après le millésime 2017. En effet, après Le Havre (2015) et Monaco (2016), seul Pau-Orthez découvrira le parc d’attractions francilien cette saison. Les sept autres sont des habitués.
PROLIXE. – La finale de la saison dernière entre Monaco et Chalon a été la plus prolixe de toutes avec 173 points marqués (99-74). Celles de 2014 (Le Mans – Nanterre 64-59) et de 2015 (SIG – Le Mans 60-58) les plus « défensives ». On dit en général qu’au troisième jour consécutif de compétition, la fatigue est telle que les performances offensives sont moindres… La performance en finale de la Roca Team en 2016 est d’ailleurs la plus élevée de toute l’histoire devant les 98 points du Mans (2014 et 2015) obtenus en plus de quarante minutes.
43. – Le plus petit total offensif de l’histoire de la Leaders Cup. C’est Roanne qui l’a obtenu dans son ¼ finale en 2013 face au Mans. Inutile de préciser que cela fut insuffisant pour s’imposer…
TROIS. – En 28 rencontres depuis 2013, il n’y a eu que trois rencontres qui ont désigné leur vainqueur après prolongation.  Limoges – Le Mans (91-98) en quart de finale 2014, Strasbourg – Dijon (79-72) en demi-finale 2015 et Nanterre – Le Mans (96-98) en quart de finale 2015. Pour ce dernier choc, il a même fallu recourir à trois périodes supplémentaires de cinq minutes chacune !
DEMIE AU MOINS. – Au cours des quatre dernières saisons, la SIG Strasbourg a toujours franchi le cap des quarts de finale. Il est vrai qu’elle a toujours été dans le premier chapeau lors du tirage au sort. Finaliste en 2013, demi-finaliste en 2014 et 2016, elle a décroché le trophée en 2015. En cette fin de semaine, elle affrontera l’un des quatre premiers, Nanterre et sera condamnée à l’exploit pour rééditer ses précédentes performances.
JEUDI. – A l’entraînement lundi et mardi après-midi, les joueurs évolueront mercredi en début de soirée devant les abonnés (Aboday à partir de 18h15 uniquement sur inscription sur le site) dont près d’un millier se sont annoncés. Jeudi, dernière séance de travail dans la matinée, au Rhenus, avant de rejoindre Marne-la-Vallée par le train. Dans la foulée, les hommes de Collet fouleront le parquet de la Disneyland Arena avant d’entamer la compétition le lendemain à 18h après Pau-Orthez – Paris-Levallois (13h) et Chalon – ASVEL (15h30).